Mort de Quentin Deranque : «On peut regretter» la minute de silence à l'Assemblée, estime Yaël Braun-Pivet
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Yaël Braun-Pivet, la présidente de l'Assemblée nationale, a déclaré qu'elle "regrette" la minute de silence observée en février à l'Assemblée en hommage à Quentin Deranque, un militant nationaliste décédé des suites d'une agression. Elle explique que cette décision, prise collectivement par les onze présidents de groupe suite à une demande d'Éric Ciotti, aurait probablement été différente si le profil de Deranque avait été connu à ce moment-là. Braun-Pivet avait déjà exprimé son choc face à la révélation de messages racistes et antisémites écrits par Deranque. Elle a également abordé le cas du député LFI Raphaël Arnault, dont le mouvement d'ultragauche est mis en cause dans le meurtre de Deranque, soulignant qu'elle ne peut pas l'empêcher de siéger mais qu'elle trouve sa présence moralement difficile. La minute de silence avait eu lieu le 17 février, cinq jours après l'agression mortelle de Quentin Deranque à Lyon.
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AI-ExtractedMme Braun-Pivet finds it morally difficult for Raphaël Arnault to represent the Nation.
Les onze présidents de groupe ont accepté de faire cette minute de silence.
Une minute de silence avait été observée le 17 février pour Quentin Deranque.
Yaël Braun-Pivet estime qu'«on peut regretter» la minute de silence observée pour Quentin Deranque.
Quentin Deranque's murder followed criticism of the far-left Jeune Garde movement.
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