Le 31 mars 2026 à 12h49
Raphaël Arnault sur la Place Stalingrad in Paris, le 6 mai 2025. GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP L’élu insoumis n’était plus apparu dans l’hémicycle depuis la mort de
Quentin Deranque. Neuf suspects proches de l’ultragauche ont été mis en examen, dont un assistant parlementaire du député. Passer la publicité Passer la publicité «Je vous confirme que [
Raphaël Arnault] reviendra» à l’Assemblée nationale. Au cours d’un point presse donné par
La France Insoumise ce 31 mars, la chef de file
Mathilde Panot a assuré que l’élu Insoumis du
Vaucluse, absent de l’hémicycle depuis la mort du militant identitaire
Quentin Deranque et la mise en examen d’un de ses collaborateurs parlementaires, serait bientôt de retour sur les bancs de la Chambre basse. «Vous aurez la date en temps voulu», a indiqué la députée aux journalistes. Qui a également dit regretter que les récentes révélations de BFMTV, qui avait divulgué des photos prises par des policiers du renseignement de l’affrontement entre les militants identitaires et d’ultragauche «ne fassent pas plus de bruit». Passer la publicité Neuf personnes mises en examen
Raphaël Arnault, déjà condamné pour violences en réunion en 2022, s’était retrouvé au cœur de la tourmente avec le lynchage à mort de
Quentin Deranque en marge d’une conférence donnée par l’eurodéputée Insoumise
Rima Hassan à
Sciences Po Lyon mi-février dernier. À lire aussi Meurtre de
Quentin Deranque : près d’un mois après le lynchage du jeune homme à Lyon, où en est l’enquête ? Les mis en cause, tous proches de la mouvance antifa, sont pour la plupart d’anciens membres de la
Jeune Garde de Lyon, un groupuscule antifasciste fondé en 2018 par
Raphaël Arnault et dissous en 2025 par le gouvernement. Neuf personnes avaient été mises en examen et écrouées. Plus compromettant encore, le collaborateur parlementaire du député LFI,
Jacques-Elie Favrot, lui aussi membre revendiqué de la
Jeune Garde, avait été mis en examen pour complicité de meurtre au lynchage de
Quentin Deranque. À ses côtés, Adrian B., également mis en examen pour «homicide volontaire», travaillait encore récemment au Palais‑Bourbon sous le pseudonyme «Adrian Galvan». Originaire de la
Haute-Loire et fiché S lui aussi, le jeune homme de 24 ans avait également réalisé un stage à l’Assemblée nationale aux côtés du même
Raphaël Arnault. Un troisième collaborateur du parlementaire LFI a brièvement émergé dans le dossier :
Robin Chalendard, enregistré à l’Assemblée sous le pseudonyme «Robin Michel». Interpellé puis relâché sans poursuites à ce stade, il était soupçonné d’avoir apporté une aide logistique à certains mis en cause. Mort de
Quentin Deranque :
Mathilde Panot «confirme» que le député
Raphaël Arnault «reviendra» à l’Assemblée nationale S'ABONNER Sébastien Lecornu fait la pédagogie du conflit au Moyen-Orient avec les partis politiques Le premier ministre a tenu à partager avec les partis représentés au Parlement des renseignements sur la guerre au Moyen-Orient. Après les retraites, le PS cherche une victoire fiscale sur les plus riches DÉCRYPTAGE - Les députés socialistes espèrent décrocher une nouvelle victoire sur le camp présidentiel cette semaine, quitte à adapter leur taxe Zucman sur la fiscalité des plus riches pour avoir une chance de l’adopter. Guillaume Tabard : «Polices municipales, l’opération ratée de LFI» CONTRE-POINT - L’exigence de moyens concrets pour assurer la sécurité est aujourd’hui tout autant partagée par les électeurs de gauche que par ceux de droite. Jean-François Copé : «L’extrême gauche, alliée objective de l’insécurité» TRIBUNE - Désarmer la police municipale et démanteler les caméras de vidéosurveillance, comme l’a proposé la députée LFI
Mathilde Panot, irait à l’encontre de la volonté des Français et traduit un décalage profond avec les réalités du terrain, souligne l’ancien ministre et maire LR de Meaux. Armer ou non la police municipale : la proposition de
Mathilde Panot divise les maires de gauche À l’approche des municipales de 2026,
Mathilde Panot (LFI) s’est prononcée, dimanche, en faveur du désarmement de la police municipale, dans les villes qui seraient dirigées par des maires insoumis. À gauche, le choix n’est pas partagé par tous. Mort de Jean-Marie Le Pen :
Mathilde Panot «pas choquée» par «cette jeunesse qui continue d’emmerder le Front national» «Personne ne danse sur un cadavre. Il faut arrêter de dire n’importe quoi», a affirmé la chef des députés LFI après que Bruno Retailleau a fustigé les célébrations de la mort du finaliste de l’élection présidentielle de 2002, ce mardi. «Nous faisons face à une alliance des perdants» : à l’Assemblée, Michel Barnier déjà sous la menace d’une motion de censure DÉCRYPTAGE - La gauche promet de déposer une motion de censure spontanée dès la reprise de la session parlementaire alors que le Rassemblement national temporise. «Si le président nomme quelqu’un d'autre que Lucie Castets, nous déposerons une motion de censure», avertit
Mathilde Panot La France Insoumise menace aussi le président, qui tarde à nommer un nouveau premier ministre, d’une procédure de destitution. Paulin Césari: «
Mathilde Panot et Léon Blum, ou l’ignorance de sa propre ignorance» LA MINUTE PHILO - Interrogée sur une chaîne info au sujet de Léon Blum, la députée LFI fut prise en flagrant délit d’ignorance crasse. Dora Moutot et Marguerite Stern portent plainte contre une collaboratrice de l’insoumise
Mathilde Panot INFO LE FIGARO - Les deux féministes font l’objet d’une vague de haine depuis la publication de leur livre Transmania, une enquête sur «les dérives de l'idéologie transgenre». Elles portent plainte contre Nina Séron-Abouelfadil, mais aussi contre X pour des propos scandés en manifestations.