Publié le 21/03/2026 14:36 Mis à jour le 21/03/2026 15:52 En Australie, grâce à l'intelligence artificielle, un homme a réussi à développer en à peine quelques mois un vaccin pour soigner son chien condamné par un cancer. Et le traitement donne pour l’instant des résultats positifs. Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.Si
Rosie peut cavaler, c'est que ses tumeurs ont rétréci. Le chien va mieux et c'est grâce à une intelligence artificielle. Son propriétaire a en effet demandé à
ChatGPT de trouver un traitement pour aider l'animal qui semblait condamné. "
Rosie est ma meilleure amie. J'étais dévasté, mais je me suis dit que je devais trouver un moyen d'arrêter ça. Ça paraît fou, mais je devais essayer", explique
Paul Conyngham, propriétaire de
Rosie. Lui-même est consultant en intelligence artificielle. Il utilise donc ses compétences, et sollicite l'aide de médecins.Concrètement, l'ADN de la tumeur est prélevé pour être étudié. L'intelligence artificielle analyse des milliards de données et propose un vaccin sur mesure pour
Rosie. Le maître convainc les scientifiques de produire le sérum qui va détruire une partie des tumeurs. Et certaines ont réduit de 70%. Alors, l'histoire fait vite le tour du monde.Mais attention, l'IA ne donne pas à tous les coups une recette magique. "Ces résultats produits par l'intelligence artificielle, ce sont des outils, des hypothèses de travail, mais ce ne sont pas des traitements confirmés et validés. Un traitement en médecine vétérinaire ou en médecine humaine passe par des phases d'essais cliniques, pour s'assurer du bénéfice apporté aux patients", rappelle Dr
Jérémy Béguin, vétérinaire cancérologue à l’École nationale vétérinaire d’Alfort (
Val-de-Marne).Et puis, il y a le prix. Le traitement de
Rosie a coûté des milliers de dollars. Mais pour l'équipe qui a réalisé le traitement et que
France-tlvisions" class="entity-link entity-organization" data-entity-id="47656" data-entity-type="organization">
France Télévisions a contactée, l'investissement va aussi profiter à l'homme. "On est capable de faire ça aussi chez les humains. C'est à nous maintenant, en tant que chercheurs, que professionnels de la santé, de mettre tout cela en place, d'appuyer ces infrastructures pour essayer de rendre ça plus accessible, et que ça se fasse de manière sécuritaire et bien contrôlée", assure le Pr
Martin Smith, directeur du Centre de génomique de l’Université UNSW de Sydney (Australie).En
France, des vaccins thérapeutiques sont testés chez l'homme, avec l'espoir d'en donner un jour l'accès au plus grand nombre, pour que le vaccin personnalisé ne reste pas un traitement de niche. "Mes parents se demandaient ce que j'allais faire de ma vie" François Damiens En Angleterre, une vaste campagne de vaccination contre la méningite Comment les koalas ont réchappé à la consanguinité et réussi à perpétuer leur espèce ? Le fugitif Ilyas Kherbouch, alias "Ganito", a été interpellé Nicholas Brendon, star de "Buffy contre les vampires", est mort à l'âge de 54 ans Les athlètes français pensent-ils déjà aux Jeux de 2030 ? Ordinateurs, téléphones, voitures… les puces sont partout Saut Hermès : dans les coulisses d’un ballet d’exception Violences sexuelles dans le périscolaire à Paris : trois hommes, dont deux animateurs, interpellés La marine française intercepte un pétrolier en provenance de Russie naviguant sous "un faux pavillon" en Méditerranée États-Unis : une superstar de la téléréalité fait scandale Isabelle Mergault : "Je voudrais mourir en faisant rire" Municipales : ils veulent convaincre les jeunes d'aller voter Violences sexuelles : Patrick Bruel visé par deux plaintes L'acteur américain Chuck Norris est mort à l'âge de 86 ans Un enfant de 9 ans meurt dans l'incendie d'un immeuble à Alès L'actrice et réalisatrice Isabelle Mergault est morte à l'âge de 67 ans L'Iran est en passe d'être "décimé", assure Benjamin Netanyahu Rabais de 25 centimes : l'Italie baisse les prix à la pompe