Le 21 mars 2026 à 15h45 Une cinquantaine de parents s’est rassemblée devant l’
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Paris ce samedi. ACP / LE FIGARO REPORTAGE - Une cinquantaine de parents s’est rassemblée devant l’
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Paris ce samedi pour prôner un #MeTooÉcoles et mettre en garde le prochain maire sur les violences au sein du périscolaire. Passer la publicité Passer la publicité «Maman, on peut aller au manège». Sa mère sourit avec tendresse, mais refuse. D’abord, le cartable de sa fille sera déposé devant l’Hôtel de ville. Las, la police repousse la cinquantaine de manifestants du parvis vers le trottoir ensoleillé qui lui fait face. Plusieurs cartables y sont assemblés, au milieu des peluches et des écriteaux cartonnés «MeTooEcole». «Ils représentent le fardeau que portent nos enfants quand ils sont déposés à l’école à 8h20 chaque matin. Ils se retrouvent dans un couloir de la mort», s’insurge
Barka Zerouali, cofondatrice du collectif #MeTooEcole, qui ambitionne de «mettre fin à l’omerta» sur les violences sexuelles dans le périscolaire. Vendredi, à la veille de ce rassemblement, trois hommes, dont deux animateurs, ont été interpellés pour des faits d’agressions sexuelles commis sur douze enfants âgés de 3 à 9 ans dans trois écoles parisiennes. Depuis plusieurs mois, le périscolaire parisien est éclaboussé par une série de signalements de violences et d’agressions sexuelles.
Rachida Dati, candidate
LR, en a fait l’un des axes principaux de sa campagne, dénonçant le «laxisme» de l’administration précédente, aux mains de la gauche. Mi-novembre, la mairie avait annoncé un plan, comprenant notamment une meilleure formation des accompagnateurs. À lire aussi Violences dans le périscolaire : face au silence de la mairie de
Paris, la colère des parents monte d’un cran Passer la publicité La colère des parents s’est accentuée avec les révélations en cascade de manquements, et de suspicions de violences physiques et sexuelles.
Mickael, venu avec deux enfants, se reconnaît «pleinement» dans le «reportage de
Cash Investigation» diffusé fin janvier dernier. Un élève a été agressé dans la classe de sa petite fille à l’école maternelle
Alphonse Baudin (XIe). «J’ai dû avoir avec elle des discussions que j’aimerais ne pas avoir, pas maintenant en tout cas», regrette-t-il. Autour de lui, de nombreux parents. Beaucoup sont venus avec leurs enfants, certains leur donnent même un tardif petit-déjeuner. Chacun toutefois exprime la même émotion difficile à contenir, un mélange d’anxiété et de colère. «Et si la prochaine victime était mon enfant ?». Devant l’
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Paris ce samedi. ACP / LE FIGARO. «Nous sommes là pour vous défendre», explique Camille, elle aussi membre du collectif, en caressant la joue d’une enfant. «C’est le combat de David contre Goliath mais l’institution doit nous entendre». «Tous les jours, on nous rapporte de nouveaux faits gravissimes», dénonce
Barka Zerouali. Son action, ce samedi matin, se veut symbolique. Le dépôt de cartables, et cette manifestation, devant l’hôtel de ville la veille du second tour de l’élection municipale doit alerter le prochain maire sur ces violences. «Nous sommes un mouvement apolitique», a-t-elle expliqué dans son discours. «À celui ou celle qui sera élu maire de
Paris, nous serons là après l’élection pour vérifier que les actes ont suivi les paroles. Nous ne serons pas leur caution mais leur obligation». «Nous voulons une refonte réelle du cadre de la protection du périscolaire. Nous voulons que les responsabilités soient nommées, assumées, sanctionnées. Nous voulons que plus jamais personne ne subisse ce que certains des nôtres ont vécu», a-t-elle poursuivi. «Pardon, c’est un peu....», ajoute-t-elle, visiblement émue. Derrière elle, une pancarte noire «Protéger les enfants, pas les animateurs». Un peu plus loin, sur la place, en bleu foncé, des policiers arrivés en renfort forment un cercle pour surveiller cette manifestation qui réclame simplement de la sécurité pour ses enfants. «Protéger les enfants, pas les animateurs»: à
Paris, une manifestation pour «mettre fin à l’omerta» des violences dans le périscolaire S'ABONNER La semaine sous haute tension d’Adriana Karembeu, soupçonnée d’avoir exposé sa fille à des contenus intimes et pornographiques RÉCIT - L’ex mannequin est visée par une enquête, ouverte suite au signalement de son dernier mari, Aram-André Ohanian. L’homme d’affaires l’accuse d’avoir laissé sa vie sexuelle numérique faire irruption dans la tablette de leur fille de 7 ans, à cause d’une synchronisation des appareils. Si elle reste la référence absolue dans sa spécialité, la manifestation, de retour au Palais Brongniart jusqu’au 30 mars, est en quête de nouveaux publics avec des feuilles à plus petits prix. À 60 mètres au‑dessus du vide, le pont suspendu de la tour Eiffel est de retour à
Paris «Le Vertige de la Tour», cette passerelle en filets de 40 mètres de long, installée au premier étage de la Dame de fer, revient pour la deuxième année consécutive. Voici ce qu’il faut savoir. Cinq ans après la réforme, le rectorat de
Paris renonce à plusieurs points litigieux d’Affelnet La réforme du logiciel d’affectation des collégiens parisiens vers les lycées publics est controversée depuis sa mise en place. Le comité de suivi de la réforme a acté un certain nombre de changements majeurs pour la rentrée 2026. Céline Dion à
Paris : Le Figaro dévoile les coulisses de son grand retour sur scène RÉCIT - Impact économique quatre fois supérieur à Beyoncé, installation plusieurs mois dans la Ville Lumière... La chanteuse canadienne annoncera, d’ici au 30 mars, les dates de ses concerts à La Défense Arena. Un événement mondial. Municipales 2026 : à
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Rachida Dati n’a pas récupéré toutes les voix de Pierre-Yves Bournazel.
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Paris, les parents d’enfants abusés pressent la mairie d’engager des réformes Pendant sa campagne, l’ex-premier adjoint d’Anne Hidalgo avait promis une refonte du périscolaire ainsi qu’une convention citoyenne sur les temps éducatifs. Des annonces insuffisantes pour bon nombre de familles. Théâtre des Champs-Élysées : de l’année Beethoven aux lauréats du dernier concours Chopin, le piano en majesté Sur plus de deux cents concerts, 30% sont consacrés aux récitals de clavier. C’est dire l’importance exponentielle de l’instrument sur la scène de l’avenue Montaigne. “We Try to Educate Citizens”: Are All Parisian Bookshops Left-Wing? No right-wing books in the window; instead, militant essays are prominently displayed. As titles come back with torn pages and storefronts are vandalized, bookshops are increasingly turning into true arenas of political polarization.