Dans le contexte actuel, certains transporteurs "travaillent à perte", déplore
Jean-Luc Brès, président de la FNTR en
Drôme-Ardèche, samedi sur
franceinfo. Ils subissent de plein fouet l'envolée des prix des carburants due à la guerre au
Moyen-Orient. Des poids lourds sur une autoroute (illustration). (MOURAD ALLILI / MAXPPP) "On réclame tout ce qu'on peut avoir", déclare samedi 21 mars sur
franceinfo Jean-Luc Brès, président de la
Fédération Nationale des Transporteurs Routiers (FNTR) en
Drôme-Ardèche, alors que les transporteurs subissent la hausse du prix des carburants à cause de la guerre au
Moyen-Orient.
Jean-Luc Brès explique que la problématique se situe "sur le prix du gazole". Il préconise donc un "prix plancher". Le président de la Fédération assure être en lien "quotidien" avec le ministère de l'Economie. "On est quasiment en réunion permanente" pour "essayer de faire bouger les choses". Il regrette toutefois qu'il "ne se passe pas grand-chose" et déplore le fait de ne pas "être entendus".
Jean-Luc Brès souhaite agir avant que les camions ne puissent plus rouler parce qu'il "faut quand même acheminer les marchandises". "Il ne faut pas arrêter le système", assure-t-il, soulignant l'importance de "réagir vite et bien". Le président de la FNTR en
Drôme-Ardèche le rappelle, les prix sont "montés en pic très vite les trois premières semaines". Actuellement, "ça stagne un peu mais sur un prix très fort". C'est donc "très compliqué aujourd'hui et ça devient intenable", selon lui. Il explique que le transport routier est un métier avec peu de marges, "1% à 2% maximum", et que dans le contexte actuel, certains transporteurs "travaillent à perte"."On utilise énormément de carburant", détaille-t-il. "Un véhicule part en général avec entre 800 et 1 000 litres de gazole. Ça fait des sommes importantes, entre 1 300 et 1 600 euros en ce moment." Pour le même plein,
Jean-Luc Brès affirme que la facture a augmenté de "300 à 400 euros pour chaque camion". Une différence "énorme". "C'est un vrai problème de trésorerie", constate-t-il avant de s'alarmer. "On a des entreprises qui n'auront bientôt plus les capacités de faire le plein de carburant."
Jean-Luc Brès, président de la FNTR en Drôme-Ardèchesur franceinfoPour autant, le président de Fédération assure qu'il est compliqué de moins rouler parce que les transporteurs sont liés par contrat avec des clients : "On est obligés de faire le travail." Il explique que les clients payent le prix "qui est contractualisé depuis des années". Concernant l'indice gazole, [qui suit l'évolution mensuelle du coût du gazole] "il ne vient pas tout de suite, on va donc perdre environ deux mois avant d'avoir le vrai prix avec l'indice gazole qui bat son plein". Préparer son "summer body", est-ce bien conseillé ? "Mes parents se demandaient ce que j'allais faire de ma vie" François Damiens En Angleterre, une vaste campagne de vaccination contre la méningite Comment les koalas ont réchappé à la consanguinité et réussi à perpétuer leur espèce ? Le fugitif Ilyas Kherbouch, alias "Ganito", a été interpellé Nicholas Brendon, star de "Buffy contre les vampires", est mort à l'âge de 54 ans Les athlètes français pensent-ils déjà aux Jeux de 2030 ? Ordinateurs, téléphones, voitures… les puces sont partout Saut Hermès : dans les coulisses d’un ballet d’exception Violences sexuelles dans le périscolaire à Paris : trois hommes, dont deux animateurs, interpellés La marine française intercepte un pétrolier en provenance de Russie naviguant sous "un faux pavillon" en Méditerranée États-Unis : une superstar de la téléréalité fait scandale Isabelle Mergault : "Je voudrais mourir en faisant rire" Municipales : ils veulent convaincre les jeunes d'aller voter Violences sexuelles : Patrick Bruel visé par deux plaintes L'acteur américain Chuck Norris est mort à l'âge de 86 ans Un enfant de 9 ans meurt dans l'incendie d'un immeuble à Alès L'actrice et réalisatrice Isabelle Mergault est morte à l'âge de 67 ans L'Iran est en passe d'être "décimé", assure Benjamin Netanyahu