Accès rapide aux principales villes Passer la publicité Passer la publicité Le 24 mars 2026 à 19h30
Rachida Dati, dimanche 22 mars, dans son bureau de vote à
Paris. Guizard Alain/ABACA DÉCRYPTAGE - L’ex-ministre, qui espérait profiter du nouveau mode de scrutin pour enclencher une dynamique sur son nom, voit finalement les socialistes obtenir une majorité plus confortable que sous la précédente mandature. Passer la publicité
Rachida Dati était pour,
Emmanuel Grégoire était contre. C’est tout le paradoxe de la réforme dite PLM, qui a modifié cette année le mode de scrutin à
Paris,
Lyon et
Marseille. Longtemps controversée avant d’être finalement promulguée à l’été 2025, la loi a permis aux habitants des trois premières villes de France de voter directement pour leur maire, tout en conservant par ailleurs un bulletin pour l’élu de leur arrondissement ou de leur secteur. Ce double choix devait rebattre les cartes en mettant fin à l’ordre établi via les découpages géographiques, et en ouvrant la voie à la possibilité de dynamique sur son nom. Notamment dans la capitale, où
Rachida Dati espérait ainsi mettre fin à la domination de la gauche, qui règne sur l’hôtel de ville depuis un quart de siècle… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 74% à découvrir. Vente Flash -70% sur votre abonnement. Sans engagement. Déjà abonné ? Connectez-vous Municipales à
Paris : comment la réforme PLM voulue par
Rachida Dati profite finalement à
Emmanuel Grégoire S'ABONNER «Depuis ce matin, je n’ai plus de coups de fil» : perdre aux municipales, une épreuve pour certains maires TÉMOIGNAGES - Après plusieurs dizaines d’années à diriger leur commune, certains maires ont échoué aux élections municipales et dû faire leurs cartons. Une situation «démocratique» certes, mais vécue comme un deuil par certains édiles qui ont consacré leur vie à leur fonction. À gauche, l’après-municipales tourne aux règlements de comptes Les socialistes reprochent à
Jean-Luc Mélenchon d’être le «boulet de la gauche» après l’échec des alliances LFI-PS. Lequel les accuse en retour d’avoir entraîné les Insoumis dans leur «chute».
Olivier Faure sur le fil après les alliances PS-LFI des municipales Le chef de
Parti Socialiste est très contesté en interne après son choix de soutenir les fusions techniques avec
La France Insoumise dans plusieurs villes aux élections municipales. Gilles-William Goldnadel : « Le
Parti Socialiste est-il capable de se sevrer des Insoumis ? » FIGAROVOX/CHRONIQUE - Les accords conclus entre le PS et
La France Insoumise dans certaines villes ont illustré la faillite morale de la gauche et l’ont menée à des résultats mitigés, analyse l’avocat et essayiste. Benjamin Morel : «Le soutien de
La France Insoumise est devenu un repoussoir pour les électeurs» ENTRETIEN - Si le PS gagne
Paris et
Marseille sans LFI, il s’enlise ailleurs dans ses contradictions pendant que LR triomphe dans des villes inespérées et que le RN s’enracine dans les villes moyennes, souligne le maître de conférences en droit public. Municipales 2026 : écartelé entre les droites, LR en quête d’une ligne et d’un candidat DÉCRYPTAGE - Après les municipales, la question de l’incarnation pour 2027 doit être tranchée. Rattrapée par ses alliances avec LFI, la gauche perd des bastions mais sauve les grandes villes DÉCRYPTAGE - Si elle conserve
Paris,
Lyon et
Marseille, la gauche échoue à remporter Toulouse et perd Brest et Clermont-Ferrand. Municipales : Pau tourne la page François Bayrou et élit le socialiste Jérôme Marbot L’ancien Premier ministre n’exercera pas de troisième mandat. Le RN fait son entrée au conseil municipal. Municipales 2026 : à Toulouse, Jean-Luc Moudenc résiste face à la gauche unie derrière le LFI François Piquemal REPORTAGE - Le maire sortant divers droite conserve son fauteuil malgré l’union des listes de gauche. Municipales 2026 :
Emmanuel Grégoire, l’héritier affranchi qui garde
Paris à gauche PORTRAIT - À 47 ans, l’ancien premier adjoint d’Anne Hidalgo devient le nouveau maire de la capitale, en rassemblant 50,52% des voix, à l’issue d’une triangulaire face à
Rachida Dati qui obtient 41,52% et l’Insoumise Sophia Chikirou 7,96%.