Cancers, ostéoporose, insuffisance rénale... Un Français sur deux a accumulé trop de cadmium via son alimentation, une «situation préoccupante»
Selon un avis publié par l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) le 25 mars 2026, un Français sur deux a accumulé trop de cadmium dans son organisme, principalement via l'alimentation. Cette accumulation augmente les risques de cancers, de maladies rénales, osseuses, cardiovasculaires et de l'appareil reproductif.

Briefing Summary
AI-generatedSelon un avis publié par l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) le 25 mars 2026, un Français sur deux a accumulé trop de cadmium dans son organisme, principalement via l'alimentation. Cette accumulation augmente les risques de cancers, de maladies rénales, osseuses, cardiovasculaires et de l'appareil reproductif. L'Anses considère cette situation comme "préoccupante" et appelle à des mesures urgentes pour limiter l'émission de cadmium dans l'environnement, en particulier dans les sols agricoles. L'agence recommande une meilleure régulation de l'usage des engrais minéraux phosphatés, principale source de cadmium dans les sols agricoles. Des études antérieures avaient déjà révélé une consommation excessive de cadmium chez les enfants français.
Article analysis
Model · rule-basedKey claims
5 extractedThe Anses calls for limiting cadmium emissions into the environment 'as soon as possible'.
Up to 36% of children under 3 and 14% of those aged 3-17 exceeded the tolerable daily dose of cadmium in 2011 studies.
The main source of this toxic metal is food.
One in two French people have accumulated too much cadmium in their bodies, posing health risks.
Cadmium exposure increases the risk of cancers, kidney disease, bone disease, and cardiovascular disease.