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David Lisnard BERTRAND GUAY / AFP Le maire de
Cannes, réélu au premier tour, annonce ce mercredi matin sur
BFMTV qu’il «va demander à voir
Bruno Retailleau dans les prochaines heures». «Je pense que je n’ai plus rien à faire chez LR», lance-t-il, ajoutant que «le bureau des Républicains d’hier était un non-sens, avec un vote truqué». 08:56 «Je pense que je n’ai plus rien à faire chez LR», lance
David Lisnard, qui va «demander à voir
Bruno Retailleau dans les prochaines heures» Le maire de
Cannes, réélu au premier tour, annonce ce mercredi matin sur
BFMTV qu’il «va demander à voir
Bruno Retailleau dans les prochaines heures». «Je pense que je n’ai plus rien à faire chez LR», lance-t-il, ajoutant que «le bureau des Républicains d’hier était un non-sens, avec un vote truqué». Selon l’élu, «ce qu’il faut aujourd’hui c’est porter une alternative puissante qui ne peut pas se baser sur des compromis». «La droite gagnante c’est aussi celle qui parle d’écologie, de numérique, d’intelligence artificielle», complète
David Lisnard, estimant que «nous sommes à la fin de cycles très puissants, comme celui de la fin de l’État providence». Quant à la proposition d’une primaire en vue des élections présidentielles, le maire de
Cannes rappelle que «ma droite n’est pas de gauche, ça ne va pas être le PS, le “en même temps” est un échec». «Notre démocratie est en crise profonde, regardez les violences qui sont faites en
France, on ne peut pas rester passif», souligne-t-il. Pour le président de l’
France" class="entity-link entity-organization" data-entity-id="62101" data-entity-type="organization">Association des maires de
France, «tout le vocable d’extrême gauche consiste à considérer qu’il n’y a pas de compétiteurs ou adversaires mais qu’il y a des ennemis, cela alimente une violence qu’on remarque dans le pays, j’attends les condamnations des leaders politiques».
David Lisnard, maire de
Cannes et président de l’
France" class="entity-link entity-organization" data-entity-id="62101" data-entity-type="organization">Association des maires de
France. François Bouchon / Le Figaro 08:49 Maires et élus sortants insultés et chahutés: «la démocratie est en danger» selon
Yaël Braun-Pivet Alors que des maires ou élus battus ont été insultés ou chahutés à l’annonce de leur défaite dimanche soir, la présidente de l’Assemblée Nationale
Yaël Braun-Pivet dénonce un «scandale humain». «Quand on est élus, on donne sa vie [...] pour exercer son mandant», a-t-elle déclaré au micro de Sud Radio, appelant au respect des électeurs et des élus. Revenant sur les dernières élections législatives de 2024,
Yaël Braun-Pivet dit ne pas regretter le «barrage républicain» mis en place face au RN mais se dit «vigilante sur les appels à voter pour LFI». Elle considère que «ce n’est pas possible et envisageable de faire des appels globaux à voter LFI». La présidente de la chambre basse a rappelé son «combat contre les extrêmes», tant le RN que LFI. 08:46 Rachida Dati au Figaro : «La division du centre et de la droite a été mortifère» Après une campagne des municipales qu’elle juge «ni propre ni digne», l’ex-ministre, battue dimanche à Paris, dénonce «la division des forces du centre et de la droite» entretenue par Pierre-Yves Bournazel et Gabriel Attal. LE FIGARO. - Comment avez-vous vécu votre échec aux municipales à Paris ? RACHIDA DATI. - Comme toute défaite, c’est un moment difficile, même si les habitants du 7e arrondissement m’ont fait l’honneur de me réélire dès le premier tour. La victoire était possible et je portais un projet de transformation pour Paris mûri depuis longtemps, grâce à notre expérience du terrain et les rencontres avec les Parisiens. Je pense aussi aux électeurs, aux colistiers, aux militants qui se sont investis dans cette campagne auprès de moi. ENTRETIEN DE RACHIDA DATI 08:07 «Que le PS s’occupe de ses affaires et arrête de s’en prendre à nous», lâche
Manuel Bompard Les unions d’entre-deux tours ne résolvent pas les haines de toujours. Quelques jours après les municipales,
Manuel Bompard n’a pas retenu ses termes contre les socialistes qui accusent LFI d’être responsables de leurs défaites dans plusieurs villes. «Que le PS s’occupe de ses affaires, qu’il arrête de s’en prendre à nous», a lancé le coordinateur national de LFI sur RTL. «Je m’adresse aux citoyennes et citoyens, vous n’avez rien à tirer de ces gens-là.» Le projet de loi «Ripost», sur la sécurité, doit être présenté au Parlement avant l’été. Au cœur du débat, l’extension vidéosurveillance algorithmique.
Manuel Bompard s’est dit «contre ces dispositifs qui font courir un risque sur la défense de nos libertés». La vidéosurveillance est «extrêmement chère et très peu efficace», a-t-il souligné, invitant à «investir dans des effectifs humains, éducateurs, prévention, police de proximité». Que doit faire la
France face au choc pétrolier ? Bloquer les prix à la pompe et «étendre cela au prix du gaz et électricité», a répondu
Manuel Bompard. «Si vous le faites sur l’énergie, vous empêchez la répercussion sur les denrées alimentaires.» Cette mesure est «la seule» qui fasse porter l’effort sur l’Etat et les ditributeurs et pas seulement sur les Français, a plaidé le coordinateur national de la
France insoumise. À lire aussi «On va redire plus jamais LFI mais qui nous croit ?» : après les municipales, les socialistes à l’heure de la grande explication Le PS «ne peut pas avoir de complaisance avec LFI» au risque de «brouiller le message», martèle Carole Delga «Quand on est responsable politique, il faut avoir un message clair», a plaidé la présidente de région Occitanie Carole Delga sur RMC, qui a répété que le PS «ne peut pas avoir de complaisance avec LFI». La socialiste s’était opposée aux alliances avec le parti de Jean-Luc Mélenchon aux municipales, y compris à Toulouse où le candidat de son camp François Briançon s’était rangé derrière l’Insoumis François Piquemal au second tour. Si Carole Delga précise qu’elle «ne met pas l’extrême droite, en dehors de l’arc républicain, au même plan que LFI», elle assure que «les socialistes ne peuvent pas avoir un projet clair» avec le parti d’extrême gauche car le PS et LFI ont «de nombreuses différences», notamment sur l’Europe, l’Ukraine, l’entreprise, l’antisémitisme, la police... «Nous ne pouvons pas avoir des unions car le message est totalement brouillé», a-t-elle martelé, réclamant une «position claire» du PS et appelant Olivier Faure à mettre au vote un texte sur le sujet en interne, ce qu’il a refusé mardi soir. 07:51 «Nous ne croyons pas à la primaire», répète Christophe Béchu, maire Horizons réélu à Angers Le maire Horizons réélu à Angers, Christophe Béchu, a répété que son parti ne souhaitait pas de primaire en amont de la présidentielle. «Nous ne croyons pas à la primaire mais il faut continuer de se parler», a-t-il déclaré sur TF1 mercredi matin. «Il ne peut pas y avoir plusieurs candidats de la droite et du centre», a-t-il estimé. Hier, Édouard Philippe avait déjà tenu des propos dans ce sens. Pour l’ancien ministre de la Transition écologique, ce n’est pas faisable car «des gens expliquent que cette primaire doit aller de Raphaël Glucksmann à Sarah Knafo, des gens qui vous disent qu’il faut plus de gens de gauche, d’autres à droite». Et ce, alors que «plus de 90% des maires de ce pays n’ont de cartes dans aucun parti», a-t-il pointé. Et de conclure : «On ne peut pas parler aux Français par segment électoral, à la fin ce sont eux qui trancheront.» Christophe Béchu. LOIC VENANCE / AFP 07:35 Olivier Faure dénonce «l’hypocrisie» de ses opposants après les municipales Le patron du PS Olivier Faure a dénoncé mardi soir l’hypocrisie de ses opposants internes, qui l’ont accusé, lors d’un bureau national, d’avoir manqué de clarté en acceptant des accords locaux avec LFI aux municipales, a-t-on appris auprès de plusieurs participants. Les opposants du premier secrétaire ont déploré les accords d’entre-deux-tours conclus entre certains candidats socialistes et La
France insoumise pour tenter de gagner des villes, comme à Nantes, Brest, Clermont-Ferrand, Toulouse ou Limoges. Olivier Faure a critiqué «l’hypocrisie et le cynisme» de ses détracteurs, soulignant que «pour l’essentiel», les fusions avec les listes LFI «ne sont pas le fait de la direction», ni de son courant interne, mais des courants de ses opposants. Mais, «quand il y a des camarades qui sont au combat», quel que soit leur courant, «je les ai défendus», a-t-il expliqué, «parce que je suis premier secrétaire et que quand il y a des gens qui se battent sur un territoire, je me bats à leur côté. Je ne suis pas de ceux qui leur tirent dans le dos», a-t-il taclé. À lire aussi Olivier Faure sur le fil après les alliances PS-LFI des municipales 07:32 Gabriel Attal plaide pour un «rassemblement» du bloc central en vue de la présidentielle Le N.1 de Renaissance, Gabriel Attal, a plaidé mardi pour un «rassemblement» du bloc central, sur la base d’une primaire, de sondages ou d’une «autre méthode» en vue de 2027. Cette question de la régulation dans un champ politique saturé d’ambitions est dans toutes les têtes, à commencer par Édouard Philippe candidat, lui, déjà officialisé. «Je ne jouerai jamais avec l’avenir de mon pays», a-t-il assuré mardi sur
France 2, se disant «favorable» à «toutes les logiques de rassemblement et d’union» de la droite et du centre pour l’élection présidentielle, mais toujours opposé à une primaire. 07:31 Le maire réélu du Havre, Édouard Philippe a annoncé mardi qu’il dévoilera «progressivement» son projet présidentiel Invité mardi soir sur
France 2, le maire réélu du Havre, Édouard Philippe confirme «se préparer à l’élection présidentielle» et «proposera» à cette fin «un projet massif aux Français». Un programme qu’il entend dévoiler «progressivement», en vue de sa véritable entrée en campagne «le moment venu» et «de manière déterminée». «Je veux prendre mon temps (...) Les Français veulent de projets qui soient mûris, discutés, pensés, policés, afin de pouvoir les mettre en œuvre ensuite», a développé l’ancien premier ministre. À lire aussi Derrière la victoire d’Édouard Philippe aux municipales, le bilan mitigé de son parti, Horizons 07:27 Bienvenue sur ce direct Bonjour à tous et bienvenue sur ce direct consacré aux suites des élections municipales et aux premières tractations politiques en vue de la présidentielle. Les Républicains et les socialistes ont fait mardi l’examen post-mortem des élections municipales dans une ambiance parfois houleuse et déjà tournée vers 2027, entre tiraillements sur les alliances avec LFI côté PS, et débats sur la désignation de leur candidat côté LR. À retenir - Les adhérents des Républicains détermineront en avril s’ils désignent directement leur patron
Bruno Retailleau comme candidat à la présidentielle ou s’ils préfèrent passer par une primaire fermée ou semi-ouverte ou d’autres candidats pourraient se présenter, ont expliqué mardi leurs dirigeants.- Le N.1 de Renaissance, Gabriel Attal, a plaidé mardi pour un «rassemblement» du bloc central, sur la base d’une primaire, de sondages ou d’une «autre méthode» en vue de 2027. Cette question de la régulation dans un champ politique saturé d’ambitions est dans toutes les têtes, à commencer par Édouard Philippe candidat, lui, déjà officialisé. «Je ne jouerai jamais avec l’avenir de mon pays», a-t-il assuré mardi sur
France 2, se disant «favorable» à «toutes les logiques de rassemblement et d’union» de la droite et du centre pour l’élection présidentielle, mais toujours opposé à une primaire.- De son côté, le patron du PS Olivier Faure a dénoncé mardi soir l’hypocrisie de ses opposants internes, qui l’ont accusé, lors d’un bureau national, d’avoir manqué de clarté en acceptant des accords locaux avec LFI aux municipales, a-t-on appris auprès de plusieurs participants.- Face aux déchirements socialistes, le leader Insoumis Jean-Luc Mélenchon a, lui, compté les points, constatant avec piquant que «la guerre des roses fanées est commencée». Passer la publicité À découvrir aussi Alliances avec le RN, primaire à droite, candidat à la présidentielle... Les Républicains, réunis en bureau politique, vident leur sac Olivier Faure sur le fil après les alliances PS-LFI des municipales EN DIRECT - «Je pense que je n’ai plus rien à faire chez LR», lance
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