Cet accord de libre-échange entre l'Australie et l'Union européenne fait grincer des dents d'autres filières agricoles, notamment les élevages bovins et ovins, ou encore la production sucrière. L'accord de libre-échange entre l'Australie et l'Union européenne pourrait être favorable à la filière viticole (illustration). (Philippe TRIAS / MAXPPP) L'accord de libre-échange entre l'Union européenne et l'Australie divise le monde agricole. Le texte a été signé mardi 24 mars à
Canberra par la présidente de la
Commission européenne Ursula von der Leyen, il doit maintenant être approuvé par les 27 états-membres de l'Union européenne. Si les éleveurs ovins, bovins ainsi que les producteurs de sucre dénoncent la concurrence déloyale des agriculteurs australiens, cet accord pourrait bénéficier à certaines filières, comme les produits laitiers ou encore la viticulture. Entre la baisse de la consommation mondial de vin et la fermeture des marchés américains et chinois, le développement de nouveaux débouchés donne le sourire à
Bernard Farges, président du comité des interprofessions des vins et lui-même vigneron en
Gironde. "Notre filière des vins et spiritueux n'a pas d'exemple où des accords commerciaux lui ont été défavorables globalement, mais ça ne doit pas se faire au détriment d'autres filières", reconnaît-il.L'an dernier, l'Union européenne a exporté pour 500 millions d'euros de boissons alcoolisés vers l'Australie, taxée à 5%. Si le traité va au bout du processus de ratification, plus de 200 appellations européennes seront protégées et les droits de douanes supprimés. "Nous attendons de voir, c'est un marché qui est intéressant", affirme
Bernard Farges. "Il y a déjà des vins qui ont été exportés en Australie, et puis ils connaissent le vin. Donc oui, par principe, nous sommes favorables."Pour relever la viticulture française, obligée d'arracher des vignes pour réduire la production,
Bernard Farges compte surtout sur un autre traité, en cours de ratification lui-aussi, celui entre l'Union européenne et l'Inde. "C'est un marché gigantesque, qu'on sait capable de s'approprier le vin, plus que ne l'était la Chine il y a 20 ans, donc ça risque d'être intéressant pour nous", précise-t-il.Le texte prévoit de diviser par deux les droits de douane pour le vin européen en Inde. Aujourd'hui, ils sont de 150%, soit deux fois et demi la valeur d'une bouteille. Spéculations sur le pétrole : délit d'initié à Washington ? Les deux femmes portées disparues dans l'Aveyron retrouvées mortes au Portugal Ému, Jean-Paul Rouve reçoit la Légion d’honneur des mains d’Emmanuel Macron Un mort après une collision entre un TER et un poids lourd à Saint-Raphaël Lou Jeanmonnot et la Fédération de la lose, un divorce heureux "C'est un scandale démocratique", réagit Olivier Faure au sujet des maires sortants hués par la foule Patinage artistique : comment apprend-on les sauts ? Pâtes, chocolat, céréales... Alerte sur une surexposition au cadmium Fusillade près d'une école : un homme abattu à Montélimar Guerre au Moyen-Orient : Donald Trump propose un plan de paix Ces avions américains qui partent d’Angleterre pour bombarder l’Iran La Russie lance près de 1000 drones sur l'Ukraine en 24 heures Supermarché incendié : une adolescente de 12 ans reconnaît les faits Un maire peut-il cumuler son mandat et celui de député ou de ministre ? Les données personnelles de centaines de milliers d'enseignants volées Normandie : le toit d'une école explose violemment Une baleine bloquée depuis plus de 24h sur une côte allemande