Le 25 mars 2026 à 15h29 «Il s’appliquait dans mes mots à la situation internationale et en aucun cas à la situation française», a précisé le ministre de l’Économie ce mercredi. Passer la publicité Passer la publicité Finalement,
Roland Lescure «regrette» d’avoir prononcé le terme «choc pétrolier», mardi devant les députés. «Il s’appliquait dans mes mots à la situation internationale et en aucun cas à la situation française, mais il a visiblement déclenché un débat vis-à-vis de la situation française», a concédé le ministre de l’Économie durant le compte rendu du Conseil des ministres ce mercredi. «Non on n’en est pas là» en
France, a-t-il estimé. «La
France, elle est mieux préparée, elle est moins exposée (...) que ses voisins européens, et a fortiori évidemment que les pays asiatiques qui sont directement concernés. Donc, ce terme de choc, il est valable dans un certain nombre de pays asiatiques, où on a des mesures de rationnement» de carburants, a-t-il expliqué. Passer la publicité «On n’a aucun problème d’approvisionnement à court terme» Le ministre a expliqué que la
France avait «libéré de manière très ponctuelle 250.000 barils» de ses stocks «dans des régions où il y avait des manques ponctuels dans certains réservoirs, afin de permettre un approvisionnement total des stations-service». «Mais on n’a aucun problème d’approvisionnement à court terme en
France, sur le gasoil, sur le jet (kérosène) ou sur l’essence», a-t-il rassuré. Selon le gouvernement, 97% des stations-service fonctionnent normalement en
France sans problème de rupture d’au moins un carburant. Devant la commission des finances de l’
Assemblée Nationale, mardi, le ministre avait estimé que les perturbations liées à la guerre au Moyen-Orient constituaient «un nouveau choc pétrolier» et une mauvaise nouvelle «pour les comptes de la
France». «Si ce choc énergétique persiste au-delà de quelques semaines, la crise pourrait se diffuser plus largement à l’économie, et être au fond d’une nature plus systémique», expliquait-il.
Roland Lescure «regrette» ses propos sur un «choc pétrolier» en
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