Le 25 mars 2026 à 21h52 La
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France révise aussi en baisse sa prévision de croissance pour 2027 à 0,8%, contre 1% attendu jusque-là.
Abdul Saboor / REUTERS La banque centrale prévoit une croissance du Produit intérieur brut (PIB) de 0,9% en 2026, en légère baisse par rapport au 1% de ses projections de décembre. Passer la publicité Passer la publicité Alors qu’aucune sortie rapide du conflit qui fait rage au Moyen-Orient ne se dessine, les institutions financières corrigent - et détériorent - l’une après l’autre leurs estimations de croissance et d’inflation. Ce mercredi, c’est à la
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France de revoir ses chiffres, alors que le blocage continu du détroit d’Ormuz continue de perturber le marché mondial des hydrocarbures. La banque centrale française abaisse ainsi ses prévisions de croissance pour 2026 et 2027 en raison de la flambée des prix de l'énergie qui a porté le prix du baril au-dessus des 100 dollars. Dans son scénario principal - hausse temporaire des prix des hydrocarbures et résolution du conflit relativement rapide -, qui est le moins pessimiste parmi trois scénarios, la banque centrale prévoit une croissance du Produit intérieur brut (PIB) de 0,9% en 2026, en légère baisse par rapport au 1% de ses projections de décembre. «L'activité s'est avérée plus résiliente qu'attendu fin 2025, et devrait également l'être au premier trimestre 2026 sur la base des dernières enquêtes conjoncturelles disponibles», estime la banque. «Mais la hausse des prix de l'énergie et la détérioration du contexte géopolitique pèseraient ensuite sur l'économie française», ajoute-t-elle. Passer la publicité La
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France révise aussi en baisse sa prévision de croissance pour 2027 à 0,8%, contre 1% attendu jusque-là. Dans ce scénario, l'inflation devrait s'établir selon elle à 1,7% cette année (après 0,9% en 2025), puis à 1,4% l'an prochain «dans un contexte de détente des prix de l'énergie». La croissance repartirait ensuite à la hausse en 2028, à 1,2% (+0,1 point par rapport aux dernières prévisions), «tirée par un rebond des exportations et de la demande intérieure privée», avec une inflation à 1,6%. Deux scénarios plus défavorables La
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France envisage aussi deux scénarios plus défavorables, avec des hausses plus fortes et plus durables du prix des hydrocarbures, et donc une inflation nettement révisée à la hausse. Dans son scénario intermédiaire, l'inflation atteindrait 2,5% cette année et la croissance serait de 0,6% en 2026 et de 0,8% en 2027. Dans son scénario le plus défavorable, l'inflation serait de 3,3% cette année et la croissance de 0,3% en 2026 et de 0,4% en 2027. En abaissant ses prévisions, la
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France emboîte le pas à l'Insee, qui a légèrement revu en baisse mardi ses prévisions de croissance pour le premier semestre 2026 (à 0,2% aux deux premiers trimestres 2026 contre 0,3% avant). La rédaction vous conseille «Elles subissent les effets de la flambée du kérosène» : la guerre en Iran pousse les compagnies aériennes à augmenter les prix des billets Guerre au Moyen-Orient : l’Iran se voit de facto reconnaître un rôle privilégié dans le contrôle du détroit d’Ormuz Guerre au Moyen-Orient : la
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