Le 25 mars 2026 à 18h49 Un avion de transport tactique
Airbus C-295M suivi par deux chasseurs
JAS-39 Gripen de l’armée de l’air suédoise. CTK/ABACA DÉCRYPTAGE - Pour la cheffe des opérations militaires suédoise
Ewa Skoog Haslum, les Occidentaux devraient être prêts dès maintenant pour faire face à une menace. Passer la publicité Deux ans après son adhésion à l’OTAN, qui a mis fin à sa politique de non-alignement, la Suède s’engage face à la menace russe. « Même si nous n’avons pas de frontière terrestre, nous sommes en position frontale » avec la Russie, confie la cheffe des opérations militaires suédoise, la vice-amirale
Ewa Skoog Haslum. « Nous les rencontrons quotidiennement dans les airs et sur les mers et bien sûr nous nous surveillons réciproquement », explique-t-elle en recevant quelques journalistes. En visite à
Paris, elle rend hommage à la coopération militaire entre les deux pays : elle a notamment visité le centre de planification et de conduite des opérations des armées françaises et le quartier général de la coalition des volontaires, installé dans la banlieue de la capitale. La Suède a déjà fourni des avions à l’
Ukraine comme des capacités antimines. Elle participe aux missions de formation de l’armée ukrainienne en Europe. « Nous sommes aussi prêts à le faire sur le territoire ukrainien » Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 73% à découvrir. Vous avez envie de lire la suite ? Débloquez tous les articles immédiatement. Déjà abonné ? Connectez-vous « Nous faisons face à un adversaire plus avancé technologiquement » : face à la Russie, la Suède renforce son engagement dans l’OTAN S'ABONNER Guerre en
Ukraine, au Moyen-Orient... Face à l’enchaînement des crises, les militaires s’inquiètent de l’impréparation européenne DÉCRYPTAGE - Pour l’
Amiral Vandier, qui s’exprimait lors du Forum de
Paris pour la défense et la stratégie, les Occidentaux doivent changer d’approche pour être prêt à un choc contre la Russie. Guerre au Moyen-Orient : l’Iran se voit de facto reconnaître un rôle privilégié dans le contrôle du détroit d’Ormuz DÉCRYPTAGE - La guerre et le plan de paix de Trump risquent de renforcer la position de Téhéran, qui a pris conscience de son emprise sur l’économie mondiale, au grand dam des monarchies du Golfe. «L’Europe n’est plus leur priorité» : les mises en garde du général Mandon sur «l’imprévisibilité» américaine Le chef d’état-major des Armées a invité ses partenaires européens à se désensibiliser de leur dépendance aux États-Unis, à l’occasion de l’ouverture du Forum de
Paris pour la défense et la sécurité. Nouveaux porte-avions, sous-marins, frégates… Naval Group se met en ordre de marche face à l’afflux de commandes DÉCRYPTAGE - Le leader européen du naval de défense, qui va construire notamment le successeur du « Charles de Gaulle », lance le plan Cap 2030 pour gagner en efficacité et en performance mais aussi moderniser ses chantiers. « Le parapluie américain en matière de sécurité a permis à des mauvaises habitudes de se développer » : Londres veut se rapprocher de l’Europe DÉCRYPTAGE - Malmené par Donald Trump, le premier ministre Keir Starmer se tourne vers les Européens, espérant notamment une coopération militaro-industrielle accrue. Futur porte-avions : le
France libre succédera au Charles de Gaulle pour porter la « puissance » française en mer RÉCIT - Le chef de l’État, Emmanuel Macron, a révélé mercredi le nom du futur porte-avions français qui naviguera à partir de 2038. La Direction générale de l’armement, bras armé de l’État, au défi d’équiper plus rapidement les forces françaises DÉCRYPTAGE - Créée avant tout pour piloter les programmes militaires complexes sur le temps long, la DGA revoit ses méthodes mais est ralentie par le cadre réglementaire. Opération Poker : Le Figaro est monté à bord d’un avion des forces stratégiques pour un exercice de dissuasion nucléaire REPORTAGE - Le Figaro a été invité à assister à un exercice simulant un raid aérien nucléaire. Au Royaume-Uni, les Britanniques envisagent de déployer des drones intercepteurs et anti-mines pour sécuriser le détroit d’Ormuz DÉCRYPTAGE - Très réticent à déployer des navires de guerre pour cette mission, Keir Starmer est dans l’obligation d’apporter un soutien à Donald Trump, au nom de la « relation spéciale ». Irak : l’armée française, cible collatérale de la guerre entre l’Iran et les États-Unis REPORTAGE - Faute d’avoir encore clarifié les circonstances de l’attaque qui a coûté la vie à un soldat, jeudi au Kurdistan, le chef de l’État, Emmanuel Macron, s’est refusé vendredi à annoncer une riposte.