Le 27 mars 2026 à 10h54 En 2021, le congrès de la droite avait réuni cinq candidats. Bertrand Guay / AFP SONDAGE - Alors que
Bruno Retailleau a proposé trois options à ses adhérents pour la désignation d’un candidat à la présidentielle, les sympathisants LR sont divisés sur le sujet selon notre sondage Odoxa-Backbone pour
Le Figaro. Passer la publicité C’est le nouveau débat qui s’installe au lendemain des élections municipales : celui de l’organisation, ou non, d’une primaire pour désigner un candidat unique de la droite et du centre en vue de la présidentielle de 2027. Certains prétendants la souhaitent, comme
Laurent Wauquiez ou
David Lisnard, d’autres rejettent l’idée, à l’instar de
Xavier Bertrand ou Édouard Philippe. Mais sa délimitation, à savoir qui pourrait y concourir, expose aussi des désaccords. À l’issue d’un bureau politique des Républicains (LR), mardi, le président
Bruno Retailleau a pour sa part posé trois options sur la table : une primaire ouverte, une primaire fermée, ou sa désignation directe en tant que patron du parti. Lui-même a déjà dévoilé ses ambitions élyséennes en février dernier. Les adhérents LR seront ainsi amenés à se prononcer sur le sujet d’ici le 18 avril. À lire aussi Présidentielle 2027 : « déterminé » à porter une « grande primaire ouverte »,
David Lisnard acte la rupture avec LR Si primaire il devait y avoir à droite, une courte majorité de Français (51 %) souhaiterait la participation d’Édouard Philippe avec les… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 71% à découvrir. Vous avez envie de lire la suite ? Débloquez tous les articles immédiatement. Déjà abonné ? Connectez-vous Présidentielle : une courte majorité de Français favorable à ce qu’Édouard Philippe participe à une éventuelle primaire de la droite S'ABONNER Divisés, Les Républicains renvoient aux militants le soin de sélectionner leur candidat à la présidentielle DÉCRYPTAGE - Lors d’un vote en bureau politique mardi dernier, le parti présidé par
Bruno Retailleau a fixé cette consultation interne au 18 avril.
Albert Zennou : «Mal nécessaire, la primaire devient-elle la stratégie de survie pour la droite ?» CHRONIQUE - Face à un RN dominant, la dispersion des candidatures dans le camp libéral et conservateur peut être mortelle. Malgré les réticences, la primaire pourrait donc s’imposer comme un exercice presque inévitable pour désigner un candidat capable d’atteindre le second tour en 2027.
Guillaume Tabard : « La primaire de la gauche, un projet sans clarté ni solidité » CONTRE-POINT - Pour qu’une primaire ait lieu, encore faut-il que ceux qui la portent soient en mesure de garantir sa tenue. À gauche, les « unitaires » veulent accélérer l’organisation de la primaire DÉCRYPTAGE - Les organisateurs veulent fixer la semaine prochaine les modalités et le calendrier du scrutin, en dépit de l’hostilité d’une partie du PS. Quel bilan peut-on tirer des primaires aux élections présidentielles ? DÉCRYPTAGE - Un seul vainqueur d’une primaire fut ensuite élu président : François Hollande. Un record de participation fut obtenu par la droite : 4,4 millions de votants en 2016.
Guillaume Tabard : «Pour la présidentielle 2027, la primaire, du tabou au débat» CONTRE-POINT - Ceux qui ne veulent pas en entendre parler faisaient le pari d’une sélection naturelle. À défaut, ils s’en remettent aux sondages érigés en juges de paix. Présidentielle 2027 : Édouard Philippe «ne croit» toujours «pas» à une primaire Invité par
Laurent Wauquiez à discuter d’une élection primaire, Édouard Philippe refuse de se plier à ce processus de sélection. Le patron d’Horizons, qui a passé deux jours au Salon des maires, souhaite toujours s’imposer comme «candidat naturel» de la droite et du centre.
Guillaume Tabard : « Une primaire, mais quelle primaire ? » CONTRE-POINT - Ce scénario revient en raison de la faiblesse dans les sondages de tous les aspirants du « socle commun ». Présidentielle 2027: la piste de la primaire fermée se dessine chez Les Républicains DÉCRYPTAGE -
Bruno Retailleau et
Laurent Wauquiez convergent sur l’idée de confier aux adhérents le choix du mode de désignation. En excluant toutefois la perspective d’une primaire ouverte. À défaut de candidat naturel, l’option d’une primaire s’impose à gauche En dehors des Insoumis, qui soutiennent Jean-Luc Mélenchon, le camp progressiste s’accorde très largement sur le principe d’une candidature unique.