"Les Parisiennes et les Parisiens voulaient l'alternance, mais ne voulaient pas de
Rachida Dati", a estimé le candidat
Horizons et
Renaissance, qui avait fusionné avec l'ex-ministre de la Culture dans l'entre-deux-tours.
Pierre-Yves Bournazel devant une photo de
Rachida Dati, le 16 mars 2026 à
Paris sur le plateau de France 2. (LUDOVIC MARIN / AFP) "
Rachida Dati n'était pas une solution, mais un problème", a cinglé jeudi 26 mars
Pierre-Yves Bournazel, qui s'était retiré de la campagne des municipales à
Paris après avoir fusionné sa liste avec la finaliste de la droite et du centre, largement battue au second tour par
Emmanuel Grégoire. La veille,
Rachida Dati avait accusé l'ancien candidat
Horizons et
Renaissance, 4e du premier tour, de "trahison", lui reprochant de s'être retiré de la liste commune au dernier moment "sans prévenir personne".Dans un entretien au Nouvel Obs,
Pierre-Yves Bournazel a réglé ses comptes : "
Rachida Dati est incapable de tirer les leçons de sa défaite. Un minimum de décence exigerait qu'elle en assume la responsabilité. Je la laisse à sa haine et sa rancœur." Il a aussi estimé que la nouvelle réforme électorale dite PLM (
Paris-Lyon-Marseille) et une "configuration la plus favorable au second tour avec une triangulaire et une gauche divisée", avec le maintien de
Sophia Chikirou (LFI) aurait dû faire gagner l'ex-ministre de la Culture."Elle a pourtant échoué pour la deuxième fois après son échec de 2020. Résultat : elle a fait perdre sept nouvelles années à l'alternance", a-t-il dénoncé. "La leçon du scrutin est simple : les Parisiennes et les Parisiens voulaient l'alternance, mais ne voulaient pas de
Rachida Dati", a affirmé
Pierre-Yves Bournazel, qualifiant la candidate de "personnalité clivante et agressive" et rappelant son procès à venir. La maire du 7e arrondissement sera jugée du 16 au 28 septembre pour corruption et trafic d'influence, soupçonnée d'avoir perçu 900 000 euros d'une filiale de Renault-Nissan pour avoir fait illégalement du lobbying au Parlement européen. Des accusations qu'elle dément.Dans cette interview, le candidat
Horizons et
Renaissance à la mairie de
Paris a également exhorté
Emmanuel Grégoire, le nouveau maire qui sera formellement élu dimanche, à agir sur le "sujet urgent" du périscolaire parisien, secoué par des affaires de violences sexuelles. Interrogé sur le lien entre sa décision d'accepter de fusionner sa liste avec celle
Rachida Dati et la candidature du patron d'
Horizons,
Edouard Philippe, à l'élection présidentielle,
Pierre-Yves Bournazel n'a pas nié : "J'ai accompli mon devoir pour le collectif. (...) J'ai certainement préservé les intérêts de candidature à la présidentielle." Deepfake : une "affaire Pelicot" numérique choque l’Allemagne Fiat contre Renault : quand l’Italie drague l'Algérie Visite de l'hôtel des Bleus à Boston, avant la Coupe du monde Melania Trump escortée par un robot à la Maison-Blanche Une femme chute d'une falaise et se retrouve coincée sur les rochers Flavel raconte son interpellation violente à Noisiel Mondial 2026 : la Nouvelle-Calédonie à deux matchs d'une qualification historique Protoxyde, rodéo urbain : le gouvernement durcit les sanctions Le combat d'une avocate pour les migrants qui ont fui les Etats-Unis Le 5 juillet 2001, Loana remportait la première saison de Loft Story Marseille : Une policière soupçonnée d'avoir vendu des informations confidentielles au grand banditisme Au moins 24 morts après la chute d'un bus au Bangladesh "Elle doit être durement sanctionnée", réagit Sébastien Chenu au sujet de la policière soupçonnée d'avoir vendu des informations au grand banditisme L'ONU qualifie la traite des esclaves africains de "crime le plus grave contre l'humanité" Addiction aux réseaux sociaux : Meta et YouTube condamnés Rupture amoureuse : 1 actif sur 3 utilise ses congés pour s’en remettre Gims interpellé dans une affaire de blanchiment en bande organisée