Le 30 mars 2026 à 06h15 La pression monte en vue d’une candidature unique, alors qu’Édouard Philippe a confirmé sa « détermination », que
Bruno Retailleau maintient son ambition et que
Gabriel Attal s’apprête à dévoiler ses intentions. Castel Franck/ABACA / Castel Franck / Stevens Tomas/ABACA / Stevens Tomas / Castel Franck/ABACA / Castel Franck CONTRE-POINT - Comme pour Macron en 2017, c’est la nouveauté ou la force d’une offre qui permettra de créer un espace entre LFI et le RN, et d’enclencher une dynamique. Passer la publicité Il est aussi illusoire de prétendre réécrire l’histoire qu’il est imprudent de vouloir la prédire. Mais il n’est pas interdit de préparer 2027 en souvenant de 2017. Que se serait-il passé si Macron, hier, avait écouté les macronistes d’aujourd’hui ? Lorsqu’il se lança, il semblait que le seul effet de sa candidature était de priver la gauche de tout espoir d’accéder au second tour. Il était sommé d’attendre son tour ou de se soumettre à une primaire. Sourd à ces appels, il ne se soucia que d’incarner un projet et - aidé par les circonstances -, il l’emporta. L’appel des 90 lancé dans La Tribune Dimanche par des ministres et des élus du « socle commun » part d’une même crainte : que trop de candidatures conduisent cet arc à être le spectateur d’un duel entre
Jean-Luc Mélenchon et
Jordan Bardella ou
Marine Le Pen. Entre cet appel transpartisan, le rappel de
Gérald Darmanin dans Le Parisien ou l’alarme de
Gérard Larcher, la pression monte en vue d’une candidature unique, alors… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 68% à découvrir. Vous avez envie de lire la suite ? Débloquez tous les articles immédiatement. Déjà abonné ? Connectez-vous
Guillaume Tabard : «Présidentielle 2027, l’émulation par le projet avant l’union des candidatures pour le “socle commun”» S'ABONNER
Guillaume Tabard : «Un “socle commun” sans sens commun» CONTRE-POINT - La grande faiblesse de tous ces acteurs est de se complaire dans les querelles de méthodes et de ne toujours pas mettre sur la table des idées fortes et originales. Notre critique de L’Île de la demoiselle : Robinson Crusoé au féminin CRITIQUE - Micha Wald révèle l’histoire méconnue d’une jeune femme de la noblesse française débarquée en 1542 au large de Terre-Neuve pour avoir trompé celui à qui elle était promise. Un personnage fort dans la
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