Une femme d'une quarantaine d'années est morte à
Villeurbanne après une injection d'acide hyaluronique pratiquée illégalement. Une seringue et une bouteille de botox. (Image d'illustration) (STEPHANE DE SAKUTIN / AFP) "Nous demandons à ce qu'on sévisse contre les injectrices illégales avant qu'il y ait des drames", alerte sur
Franceinfo le docteur
Adel Louafi, président du
Syndicat national de chirurgie plastique reconstructrice et esthétique (SNCPRE), après qu'une femme d'une quarantaine d'années est morte à
Villeurbanne (
Rhône) après une injection d'acide hyaluronique, selon une source policière à
Franceinfo. "Le syndicat alerte depuis 2022 toutes les autorités sanitaires et judiciaires" sur ce sujet, explique
Adel Louafi. Selon lui, "ce n'est pas le produit qui est dangereux, ni l'acide hyaluronique, ni le botox, mais ce sont les conditions dans lesquelles sont faites ces injections illégales, qui sont faites par des gens qui ne connaissent rien à l'anatomie et qui achètent des produits sous le manteau, qui sont dangereuses"."Aujourd'hui la réglementation existe, on n'a pas besoin de plus de lois", assure le président du SNCPRE. Pour lui, la vraie urgence est "de sévir sur ces injectrices illégales qui ont pignon sur rue" car "parfois ce sont des instituts de beauté", explique
Adel Louafi. Selon lui, ces personnes pratiquant des injections illégales sont présentes sur les réseaux sociaux et "recrutent leurs patientes" sur internet."Derrière ces injectrices illégales, il y a des réseaux mafieux. Ces réseaux vont menacer de mort les patientes victimes et donc elles ne portent pas plainte", alerte le docteur
Adel Louafi. "Il ne faut pas attendre les plaintes, il faut que les préfets se saisissent de ces affaires, qu'ils fassent fermer ces instituts qui font des actes illégaux", ajoute-t-il.Selon lui, les patientes ont recours aux injections illégales en raison de leur prix, qui souvent défient la concurrence. "Mais derrière un prix, il y a une sécurité, une formation, une connaissance de l'anatomie et des produits sécurisés. Ce prix, c'est le coût de la sécurité", explique le président du SNCPRE. Pour les personnes pratiquant ces injections, "c'est l'appât du gain" qui motive leur action. "Elles peuvent acheter des produits qui leur coûtent 50 centimes sur internet, et ensuite faire des injections à 200, 250 euros. Parfois, certaines sont même plus chères que les chirurgiens esthétiques, on marche sur la tête !"Le docteur
Adel Louafi appelle les réseaux sociaux à s'emparer du problème. "Il faut qu'ils jouent le jeu et qu'ils ferment les comptes des injectrices illégales. Le SNCPRE a réussi à faire fermer une trentaine de comptes d'injectrices illégales, mais c'est toujours très compliqué. Les réseaux sociaux ont une part de responsabilité", conclut-il. Céline Dion : "Je vais pouvoir chanter pour vous à Paris" Une charte pour lutter contre les guets-apens homophobes 1 pays, 3 équipes : l'effectif français impressionne Tout juste élu, le maire de Moncontour démissionne Stéphane Plaza assigne l'État en justice pour "faute lourde" Pourquoi certains comparent la guerre en Iran à Dune Vente du Parc des Princes : "Nous souhaitons clôturer les discussions au plus tard à la fin de l'été", assure Emmanuel Grégoire, maire de Paris Une course de chaises de bureau, en relais, au Japon Nestlé s'est fait voler près de 12 tonnes de barres KitKat Les transporteurs routiers manifestent contre la hausse des prix des carburants Gims mis en examen : le milieu du rap dans le collimateur Emmanuel Grégoire répond aux familles sur les violences sexuelles dans le périscolaire à Paris Le champion du monde Ilia Malinin embrase le gala des Mondiaux de patinage artistique Dans ce village de l'Oise, personne n'a voulu être maire L'acompte sur salaire bientôt facilité en France ? Ces villes françaises devenues coqueluches des réseaux sociaux Billy Idol : "J'ai raté le rôle du T-1000, dans Terminator 2, à cause de la drogue" Incendie dans une discothèque : frayeur pour 750 personnes Cyclone Narelle : un ciel rouge vif observé en Australie Donald Trump : des provocations qui sèment le trouble