Le 31 mars 2026 à 10h24
Marine Tondelier,
Olivier Faure, Édouard Philippe et
Laurent Wauquiez. Photos AFP DÉCRYPTAGE - Modalités, périmètre, calendrier… La volonté de désigner un candidat unique pour chaque camp vire au casse-tête à un an de la présidentielle. Passer la publicité Combien seront-ils sur la ligne de départ ? À un peu plus d’un an de l’élection présidentielle, chaque camp cherche à désigner son champion. Si la question ne se pose ni au
Rassemblement national, où les figures incontestées de
Marine Le Pen ou
Jordan Bardella s’imposent, ni à La France insoumise rangée derrière son leader
Jean-Luc Mélenchon, elle vire au casse-tête du bloc central macroniste à la droite ainsi que pour la gauche non mélenchoniste, aucun ne voyant, pour l’instant, émerger de « candidat naturel ». L’organisation d’une éventuelle primaire fait donc débat, aussi bien dans ses modalités que sur le périmètre des participants, tout en réveillant les vieux démons des divisions et des échecs. À lire aussi Présidentielle 2027 : avec les sénatoriales en ligne de mire,
Gérard Larcher joue les entremetteurs au service de «l’union de la droite et du centre» Ils sont plutôt pour Nombreuses sont les personnalités à souhaiter expressément une compétition électorale en amont de l’échéance suprême. Pour ses promoteurs, une primaire clarifie les lignes, mobilise les électeurs et permet de départager les compétiteurs pour éviter la multiplication des candidatures… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 88% à découvrir. Vous avez envie de lire la suite ? Débloquez tous les articles immédiatement. Déjà abonné ? Connectez-vous Primaire à gauche, primaire à droite : le grand bazar à un an de la présidentielle S'ABONNER «Tout le monde fait semblant d’y croire» : pourquoi la primaire à gauche a du plomb dans l’aile DÉCRYPTAGE - À un an de la présidentielle, le processus de départage de la gauche non-mélenchoniste est plus que jamais menacé par la crise interne qui secoue le
Parti socialiste. Divisés,
Les Républicains renvoient aux militants le soin de sélectionner leur candidat à la présidentielle DÉCRYPTAGE - Lors d’un vote en bureau politique mardi dernier, le parti présidé par
Bruno Retailleau a fixé cette consultation interne au 18 avril. Guillaume Tabard : « La primaire de la gauche, un projet sans clarté ni solidité » CONTRE-POINT - Pour qu’une primaire ait lieu, encore faut-il que ceux qui la portent soient en mesure de garantir sa tenue. À gauche, les « unitaires » veulent accélérer l’organisation de la primaire DÉCRYPTAGE - Les organisateurs veulent fixer la semaine prochaine les modalités et le calendrier du scrutin, en dépit de l’hostilité d’une partie du PS. Guillaume Tabard : «Pour la présidentielle 2027, la primaire, du tabou au débat» CONTRE-POINT - Ceux qui ne veulent pas en entendre parler faisaient le pari d’une sélection naturelle. À défaut, ils s’en remettent aux sondages érigés en juges de paix. Présidentielle 2027 : Édouard Philippe «ne croit» toujours «pas» à une primaire Invité par
Laurent Wauquiez à discuter d’une élection primaire, Édouard Philippe refuse de se plier à ce processus de sélection. Le patron d’Horizons, qui a passé deux jours au Salon des maires, souhaite toujours s’imposer comme «candidat naturel» de la droite et du centre. Guillaume Tabard : « Une primaire, mais quelle primaire ? » CONTRE-POINT - Ce scénario revient en raison de la faiblesse dans les sondages de tous les aspirants du « socle commun ». Présidentielle 2027: la piste de la primaire fermée se dessine chez
Les Républicains DÉCRYPTAGE -
Bruno Retailleau et
Laurent Wauquiez convergent sur l’idée de confier aux adhérents le choix du mode de désignation. En excluant toutefois la perspective d’une primaire ouverte. À défaut de candidat naturel, l’option d’une primaire s’impose à gauche En dehors des Insoumis, qui soutiennent
Jean-Luc Mélenchon, le camp progressiste s’accorde très largement sur le principe d’une candidature unique. Présidentielle 2027: les primaires, un mode de désignation devenu tabou dans les états-majors DÉCRYPTAGE - En vue des élections de 2027, le bloc central regorge de prétendants mais les modalités de leur départage sont loin d’être tranchées.