Olivier Raluy, conseiller principal d'éducation dans le
Puy-de-Dôme et responsable
Snes-FSU du secteur, dénonce "une dégradation du taux d'encadrement". Entrée d'un bureau de CPE. (Image d'illustration) (GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP) "Il n'y a plus de création de poste [de CPE]. Cette rentrée 2026 ne verra aucune création de poste", dénonce sur franceinfo mardi 31 mars,
Olivier Raluy, conseiller principal d'éducation dans le
Puy-de-Dôme et responsable
Snes-FSU du secteur, ce qui entraîne "une dégradation du taux d'encadrement" des élèves, explique-t-il. "Beaucoup de CPE ont des effectifs d'élèves qui sont totalement incompatibles avec l'exercice de leur mission", poursuit
Olivier Raluy. Selon lui, "des établissements n'ont pas de CPE, et d'autres en ont en grand nombre", ce qui est "très mal réparti". Il détaille "un taux d'encadrement d'un CPE pour 371 élèves", ce qui peut "paraître raisonnable" poursuit-il, mais "ce n'est qu'une moyenne" et "cette moyenne était de 350 en 2009". Selon
Olivier Raluy, "c'est insuffisant parce que quand vous êtes un ou une CPE, seul dans un établissement de 800 élèves, vous ne pouvez pas faire le métier tel que vous le concevez, qui est d'abord un métier d'écoute, d'accompagnement, d'éducation et dont le cœur de métier est le suivi de l'élève". Il constate, qu'actuellement, les CPE sont plutôt occupés "à gérer des flux" et insiste sur le fait que "l'augmentation du taux d'encadrement est la condition de l'amélioration des conditions de travail et d'un travail de qualité que l'on doit aux élèves et aux familles"."À cela s'ajoute, depuis plusieurs années, une dérive managériale de tous nos métiers de l'éducation. On voit nos collègues qui sont sommés de mettre en place des dispositifs qui s'accumulent mais qui n'ont aucune cohérence éducative", désigne
Olivier Raluy. Le CPE fait ici référence aux récentes mesures votées telles que l'interdiction des téléphones portables au lycée, ou encore des "mesures visant au tout-sécuritaire avec de multiples solutions techniques", développe le
Snes-FSU sur son site internet. "Donc, quand vous avez une démultiplication des injonctions ministérielles sur différents dispositifs, que vous avez votre métier, le suivi de l'élève, ça devient très compliqué à faire", explique encore
Olivier Raluy. Les CPE en grève réclament également une revalorisation salariale. D'après le décompte du ministère de l'Education, le chiffre pour la mobilisation des personnels de vie scolaire (pour tous types d'établissements confondus) s'élevait à 16,9%, à la mi-journée. Bruno Retailleau - "La droite est plus individualiste que la gauche. Nous, on est querelleurs" Deliveroo, Uber eats : les chiffres chocs sur la santé des livreurs Israël : une peine de mort pour les "terroristes" palestiniens Elle a eu un faux conseiller bancaire au téléphone Tout juste élu, le maire de Carcassonne retire les drapeaux européens de la mairie Une femme meurt après une injection esthétique clandestine L'Eurovision lance une déclinaison du concours de chanson, Eurovision Asie, qui sera diffusé en novembre prochain "Personne ne fait une transition pour faire du sport à haut niveau", clame Julie Tétart, basketteuse à Monaco Céline Dion : "Ce n’est pas forcément mon style de musique, mais je comprends que beaucoup l’apprécient", répond Sophie Binet Attentat déjoué : le commanditaire présumé interpellé Casques bleus tués dans des bombardements au Liban L'émotion de Thomas Jolly après l'annonce du grand retour de Céline Dion La joie des fans après l'annonce du retour de Céline Dion Au Liban, ils sauvent les animaux dans les zones de conflit Céline Dion à Paris : comment accéder aux préventes ? Céline Dion : "Je vais pouvoir chanter pour vous à Paris" Une charte pour lutter contre les guets-apens homophobes 1 pays, 3 équipes : l'effectif français impressionne