Affaire de la loge «Athanor» et des «barbouzes» de la DGSE : les 22 visages de l’officine criminelle, dont le procès-fleuve s’est ouvert à Paris
Depuis le 30 mars 2026, à Paris, 22 personnes âgées de 30 à 73 ans sont jugées devant la cour d'assises dans le cadre de "l'affaire Athanor". Ce procès, qui doit durer près de quatre mois, porte sur l'implication des accusés dans une cellule criminelle soupçonnée d'avoir commandité des actes d'intimidation, des agressions et des meurtres à travers la France.

Briefing Summary
AI-generatedDepuis le 30 mars 2026, à Paris, 22 personnes âgées de 30 à 73 ans sont jugées devant la cour d'assises dans le cadre de "l'affaire Athanor". Ce procès, qui doit durer près de quatre mois, porte sur l'implication des accusés dans une cellule criminelle soupçonnée d'avoir commandité des actes d'intimidation, des agressions et des meurtres à travers la France. L'enquête a révélé que le groupe s'est développé autour d'une loge maçonnique nommée "Athanor", et que des agents de la DGSE étaient recrutés pour exécuter ces actions. L'arrestation de deux de ces agents en 2020, alors qu'ils surveillaient une chef d'entreprise, a permis d'élucider le meurtre d'un pilote de rallye. Le procès doit déterminer les responsabilités des commanditaires, des hommes de main de la DGSE et des membres de la loge maçonnique.
Article analysis
Model · rule-basedKey claims
5 extractedThe trial is expected to last nearly four months.
22 people are on trial in Paris for participating in a criminal cell.
The criminal cell commissioned intimidation, assault, and murder contracts throughout France.
DGSE agents were recruited to carry out dirty work.
The group grew in the shadow of a Masonic lodge, 'Athanor'.