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France connaît tous ses adversaires de phase de poules du Mondial-2026: l'Irak a décroché le 48e et dernier billet en jeu en battant la Bolivie 2-1 mardi en barrage à
Monterrey (Mexique). Publié le : 01/04/2026 - 12:19 2 min Temps de lecture Bagdad, le 1er avril 2026: la qualification de l'équipe irakienne pour le Mondial 2026, qui a battu la Bolivie 2-1 mardi soir - a été fêtée dans les rues de la capitale. L'Irak a décroché le 48e et dernier billet en jeu en barrage à
Monterrey (Mexique). AFP - AHMAD AL-RUBAYE AFP Après 1986, l'Irak valide une deuxième participation au Mondial 2026, coorganisé cet été par les Etats-Unis, le Mexique et le
Canada (11 juin - 19 juillet), et complète le groupe I de l'équipe de
France, du Sénégal et de la Norvège.Les Bleus affronteront l'Irak à Philadelphie le 22 juin, après avoir ouvert leur tournoi contre le Sénégal le 16 juin dans le New Jersey, et avant de conclure la phase de poules face à la Norvège à Boston le 26 juin.L'Irak sera sur le papier l'adversaire le plus abordable pour la
France, N.1 au classement
FIFA, championne du monde en 2018 et finaliste en 2022. Les deux formations ne se sont jamais affrontées.Les Bleus ne sont pas familiers des Lions de la Mésopotamie, qui évoluent soit dans le championnat local, soit dans des ligues mineures.Les Irakiens ont réussi à surmonter le lourd contexte de la guerre au Moyen-Orient, qui a grandement compliqué leur voyage jusqu'au Mexique, entamé par la route depuis Bagdad il y a une dizaine de jours.Pendant ce temps, la
France a impressionné avec deux succès en matches amicaux face au Brésil 2-1 puis contre la Colombie 3-1 dimanche.Mardi, dans la banlieue de
Monterrey, le dernier billet pour le Mondial s'est joué dans le stade qui accueillera quatre rencontres de la compétition, où les deux publics ont rivalisé dans une ambiance festive et colorée.Les Irakiens ont pu compter sur le bruyant soutien de membres de la diaspora venus depuis les Etats-Unis et le
Canada.Les supporters, en majorité en blanc, ont pu vibrer grâce à leurs deux attaquants, décisifs dans leur maillot vert.D'abord
Ali Al-Hamadi, joueur de Luton Town en troisième division anglaise, qui a grandi à Liverpool après avoir fui la guerre de 2003 dans les bras de ses parents, a marqué d'un coup de tête sur corner à la 10e minute.Le costaud capitaine
Aymen Hussein a inscrit le but du 2-1 d'une belle reprise du droit au coeur de la surface à la réception d'un centre (53e).Entretemps, la Bolivie avait dominé la fin de la première période grâce à ses manieurs de ballon et égalisé avec le jeune Moises Paniagua (18 ans), qui a su se retourner et marquer du droit après avoir hérité dans la surface d'un ballon qui a surpris la défense irakienne mal alignée (38e).La Verde, qui jouait en blanc mardi, espérait voir un premier mondial depuis 1994.Leurs espoirs se sont envolés dans la ferveur du stade du CF
Monterrey (53.500 places), où évolue l'ancien international tricolore Anthony Martial, alors que les Tigres de la légende locale André-Pierre Gignac, un autre ancien Bleu, évoluent dans le nord de la ville.