Le 1 avril 2026 à 12h56 Le premier ministre britannique
Keir Starmer. Jaimi Joy / REUTERS Le premier ministre britannique a souligné l’engagement du Royaume-Uni envers l’Alliance, qui garantit la sécurité depuis des décennies. Passer la publicité Passer la publicité Le premier ministre britannique
Keir Starmer a défendu mercredi l'Otan comme «l'alliance militaire la plus efficace que le monde ait jamais connue», après les critiques répétées du président américain
Donald Trump. L'Otan «assure notre sécurité depuis plusieurs décennies et nous sommes pleinement engagés» dans cette alliance, a déclaré le dirigeant travailliste lors d'une conférence de presse à Downing Street.
Donald Trump a, dans une interview au
Daily Telegraph publiée mercredi, réitéré ses critiques à l'encontre de l'Alliance atlantique, qualifiée de «tigre de papier» pour ne pas avoir voulu prendre part à la guerre contre l'
Iran. La rédaction vous conseille «Postures militaires dangereuses», «il ne peut pas décider seul», «rien de choquant» : les réactions politiques contrastées après l’allocution d’
Emmanuel Macron sur l’
Iran Face à l’impact de la guerre en
Iran,
Keir Starmer mobilise les grands acteurs économiques britanniques
Keir Starmer défend l’OTAN, «l’alliance militaire la plus efficace» au monde, après les attaques de
Donald Trump S'ABONNER « Ils se sont bien amusés » :
Donald Trump salue la parade improvisée de deux hélicoptères au-dessus du manoir de Kid Rock Bien que condamnée par plusieurs gradés et qu’une enquête a été lancée en interne, l’initiative a été louée par le président américain et son secrétaire d’État Pete Hegseth. Guerre en
Iran : Trump dit que la guerre sera finie d’ici «deux ou trois semaines», Ormuz n’est plus son problème Le président américain doit s’adresser à la nation en fin de journée. Le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou est en revanche resté sur une ligne dure: «La campagne n’est pas terminée (...) nous allons continuer d’écraser le régime terroriste».
Donald Trump va-t-il abandonner le détroit d’Ormuz aux Iraniens ? ANALYSE - Le président américain, surtout soucieux d’arrêter la guerre, minimise l’importance du détroit pour les États-Unis. Madonna, Pedro Pascal ou Alejandro Gonzalez Iñarritu exigent la fermeture d’un centre de détention d’ICE Signée par de nombreuses célébrités, une pétition demande le démantèlement d’un établissement texan et la fin de la détention « d’enfants et de familles » de migrants aux États-Unis. «Un partage plus juste» : au sein de l’Otan, les dépenses militaires se rééquilibrent entre les États-Unis et l’Europe INFOGRAPHIES - Le poids des alliés européens et du Canada dans le total des investissements pour la défense s’est renforcé de manière spectaculaire depuis 2022, selon le dernier rapport annuel de l’Alliance. Renaud Girard : « L’Amérique court à la catastrophe au Moyen-Orient » CHRONIQUE -
Donald Trump a commis en février 2026 la même erreur que celle commise par Vladimir Poutine en février 2022, lors de son attaque surprise contre l’Ukraine : il a sous-estimé son adversaire. Guerre en
Iran : les options de
Donald Trump pour une intervention terrestre américaine DÉCRYPTAGE - L’annonce de renforts de troupes par les médias américains augmente la pression sur Téhéran, mais aussi la possibilité de voir les États-Unis et Israël mener des raids au sol contre des cibles stratégiques. La visite d’
Emmanuel Macron au Japon et en Corée du Sud rattrapée par la guerre en
Iran DÉCRYPTAGE - La réouverture du détroit d’Ormuz sera au cœur des échanges du président français à Tokyo puis à Séoul, deux alliés des Américains, bousculés par l’interventionnisme de Trump. « No Kings » : Bruce Springsteen, Robert De Niro et Jane Fonda participent aux mobilisations anti-Trump Les trois vedettes américaines sont descendues samedi dans les rues de Washington, New York et Minneapolis pour protester contre la police de l’immigration et les actions militaires de la Maison Blanche en
Iran. L’éditorial de Philippe Gélie : «Le tournant de la guerre en
Iran ?»
Donald Trump a ajouté de nouvelles cartes à son jeu : une offre de négociations qui, pour l’heure, réplique ses exigences de désarmement et de capitulation ; et l’arrivée de forces terrestres.