"Je ne suis pas un homme de cogestion, il faut un chef": le patron de Dassault se donne "2-3 semaines" pour parvenir à un accord avec Airbus et poursuivre le projet Scaf
Le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier, a réaffirmé son opposition à une "cogestion" avec Airbus dans le projet SCAF (Système de Combat Aérien Futur), insistant sur la nécessité d'un chef de file français. Malgré une mission de médiation lancée par Emmanuel Macron et Friedrich Merz, Trappier souhaite plus d'autonomie pour Dassault, qui représente la France dans ce projet visant à remplacer les Rafale et Eurofighter.

Briefing Summary
AI-generatedLe PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier, a réaffirmé son opposition à une "cogestion" avec Airbus dans le projet SCAF (Système de Combat Aérien Futur), insistant sur la nécessité d'un chef de file français. Malgré une mission de médiation lancée par Emmanuel Macron et Friedrich Merz, Trappier souhaite plus d'autonomie pour Dassault, qui représente la France dans ce projet visant à remplacer les Rafale et Eurofighter. Il a donné aux industriels deux à trois semaines pour parvenir à un accord et sauver le programme. Dassault refuse d'être un simple "co-co-co" face à Airbus, qui agit pour l'Allemagne et l'Espagne. Le programme SCAF, lancé en 2017, est crucial pour l'avenir de l'aviation de combat européenne.
Article analysis
Model · rule-basedKey claims
5 extractedThe Scaf program was launched in 2017 by Emmanuel Macron and Angela Merkel.
Macron and Merz launched a 'reconciliation mission' to reconcile Airbus and Dassault.
Eric Trappier stated he is not in favor of 'co-management' of the Scaf project.
Dassault wants to build an aircraft that can conduct missions and operate on an aircraft carrier.
Dassault's CEO, Eric Trappier, wants more autonomy from Airbus in the Scaf project.