"356.000 personnes" sont concernées selon le syndicat: la CGT affirme que "76 branches" dans le secteur privé appliquent encore "au moins un niveau de rémunération inférieur au Smic"
Selon la CGT, 76 branches du secteur privé sur 230 appliquent au moins un niveau de rémunération inférieur au Smic, un chiffre en augmentation. Bien que les employeurs doivent compenser la différence, cela crée un tassement des grilles salariales.

Briefing Summary
AI-generatedSelon la CGT, 76 branches du secteur privé sur 230 appliquent au moins un niveau de rémunération inférieur au Smic, un chiffre en augmentation. Bien que les employeurs doivent compenser la différence, cela crée un tassement des grilles salariales. La CGT estime que 356 000 personnes dans le secteur public sont concernées par ces minima conventionnels inférieurs au Smic. Malgré les promesses gouvernementales de sanctions pour les branches ne respectant pas le Smic, la CGT dénonce le manque d'action concrète et l'augmentation du nombre de branches concernées, notamment dans le commerce et la santé-action sociale. La CGT réclame une augmentation générale des salaires, la fin du gel du point d'indice des fonctionnaires, une hausse du Smic à 2 000 euros brut et des sanctions contre les branches concernées.
Article analysis
Model · rule-basedKey claims
5 extractedThe CGT demands a general increase in all wages and an increase of the Smic to 2,000 euros gross.
Approximately 2.2 million employees in the private sector were paid the Smic on November 1st.
The Parliament voted in November 2025 an amendment in the budget of the Social Security providing for first sanctions.
356,000 people in the public sector are affected by collective bargaining minima below the Smic.
76 branches in the private sector apply at least one level of remuneration below the Smic.