Le 3 avril 2026 à 09h44 La garde à vue de l’eurodéputée
LFI pour «apologie du terrorisme» avait été levée jeudi soir, selon le parquet de
Paris. Passer la publicité Passer la publicité L’eurodéputée
LFI Rima Hassan est convoquée ce vendredi matin au siège de la police judiciaire parisienne dans le cadre d’une enquête différente des faits pour lesquels elle a été placée jeudi en garde à vue, a appris l’AFP auprès d’une source proche du dossier.
Rima Hassan est attendue au Bastion par les enquêteurs de la Brigade de répression de la délinquance aux personnes (BRDP), a ajouté cette source confirmant partiellement une information de
TF1. Les faits pour lesquels l’eurodéputée est convoquée à la BRDP n’ont rien à voir avec ce qu’il s’est passé jeudi, a-t-on insisté. Passer la publicité L’eurodéputée a été placée jeudi en garde à vue d’où elle est ressortie libre en fin de soirée avec une convocation le 7 juillet pour être jugée pour «apologie du terrorisme» à raison d’un de ses posts sur X. «L’action politique doit rester dans les limites de l’État de droit», selon
Laurent Nuñez Lors de la fouille de ses effets, il a été découvert «la présence de matières s’apparentant d’une part à du CBD et d’autre part à de la 3MMC (une drogue de synthèse, NDLR), sur lesquelles elle a été interrogée», avait indiqué le parquet à l’issue de sa garde à vue, en ajoutant que «ces éléments (étaient) disjoints et feront l’objet d’une procédure distincte».
Manuel Bompard, coordinateur national de La France insoumise, a assuré vendredi sur Sud Radio que
Rima Hassan n’avait «aucune drogue sur elle», dénonçant des «informations mensongères» utilisées pour la «salir». Invité de BFMTV,
Laurent Nuñez a justifié le signalement à la justice par ses services du post de
Rima Hassan qui faisait référence à
Kozo Okamoto, un des auteurs du massacre perpétré le 30 mai 1972 à l’aéroport de
Tel-Aviv (26 morts). «C’était normal de faire un signalement (...) le tweet de Mme Hassan est grave (...), il n’y a pas d’acharnement», a fait valoir le ministre de l’Intérieur, en affirmant qu’il ne «fallait rien laisser passer». «L’action politique doit rester dans les limites de l’État de droit», a-t-il ajouté.
Rima Hassan convoquée ce vendredi matin à la police judiciaire de
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LFI a assuré dimanche que son mouvement n’avait « rien à voir » dans le lynchage à mort du jeune étudiant à Lyon. Il accuse le collectif Némésis de se « vanter » d’être venu à la conférence de
Rima Hassan pour l’« empêcher de fonctionner ». « Des meetings politiques qui finissent par bordéliser les universités » : pourquoi
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LFI.