Le 3 avril 2026 à 13h48 Ces recrutements ont pour but d’«accélérer les programmes d’innovation et les priorités stratégiques de
Bull» en calcul de haute performance et en intelligence artificielle (IA), a précisé la société. sdecoret / sdecoret - stock.adobe.com L’entreprise informatique a fait cette annonce quelques jours après avoir été rachetée par l’État français et séparée du groupe
Atos. Passer la publicité Passer la publicité L'entreprise informatique
Bull, qui fabrique notamment des supercalculateurs, a annoncé vendredi son intention d'embaucher 500 personnes en 2026, principalement en
Europe, après avoir été rachetée par l'État français et séparée du groupe
Atos. Ces recrutements ont pour but d'«accélérer les programmes d'innovation et les priorités stratégiques de
Bull» en calcul de haute performance et en intelligence artificielle (IA), a précisé la société, qui compte actuellement 3000 salariés, dont environ la moitié en
France. Passer la publicité Plus d’informations à venir... Supercalculateurs et IA : l’entreprise informatique
Bull annonce la création de 500 emplois en 2026 S'ABONNER
Aurélie Jean : «
Meta et
Google condamnés aux États-Unis, sur le chemin de la jurisprudence ?» FIGAROVOX/CHRONIQUE -
Meta et
Google ont été condamnés fin mars pour les algorithmes addictifs d’Instagram et de YouTube à l’égard des jeunes utilisateurs. Pour notre chroniqueuse
Aurélie Jean, la jurisprudence doit jouer un rôle pour encadrer les évolutions rapides de l’IA. Édouard Tétreau : «L’intelligence artificielle et le nouvel art de la guerre» TRIBUNE - En Iran comme en Ukraine, nous assistons aux premières guerres de l’intelligence artificielle. Cette nouvelle façon de faire la guerre va changer en profondeur nos stratégies de défense, mais elle pourrait aussi chambouler l’ordre social, analyse l’essayiste. Eugénie Bastié : « Comment ChatGPT a achevé Gutenberg » CHRONIQUE - Dans « Le Temps de l’obsolescence humaine » (Grasset), Bruno Patino analyse avec brio la nouvelle ère dans laquelle nous font basculer les intelligences artificielles. Nous passons de l’économie de l’attention à l’économie de la relation, de l’écrit à l’oral, de la raison au calcul. «Un bon intervenant touche 10 à 12.000 euros bruts par mois» : dans la jungle des formations en intelligence artificielle DÉCRYPTAGE - Alors que la moitié des Français utilise l’IA, les entreprises cherchent à bride abattue à développer les compétences de leurs salariés. Mais elles peinent à s’y retrouver parmi le nombre de formations qui pullulent. «C’est devenu une blague entre nous : “Tu n’es pas bon, tu seras remplacé en premier”» : l’IA, une menace pour l’emploi des jeunes diplômés DÉCRYPTAGE - Alors que les entreprises l’intègrent de plus en plus, l’intelligence artificielle fait de l’ombre aux jeunes diplômés dans plusieurs secteurs de l’économie. Pour capter notre attention, les IA ont tendance à nous flatter DÉCRYPTAGE - La propension des agents conversationnels à prendre le parti des utilisateurs les conforte dans leurs erreurs de jugement. Une première depuis 2002 : l’emploi dans le secteur informatique en baisse en
France, l’IA en cause ? Une note de l’Insee met en lumière le recul de l’emploi dans ce secteur depuis 2023, notamment dans les activités de programmation informatique. Une évolution dont les jeunes semblent être les principales victimes. «Il ouvre vos applications, envoie vos emails» : une vidéo sur les «superpouvoirs» de l’IA Claude suscite un véritable engouement Une vidéo de présentation d’un outil basé sur Claude CoWork sur le réseau X a déjà fait plusieurs dizaines de millions de vues en quelques heures. Le grand public découvre comment les possibilités des agents IA autonomes peuvent changer leur quotidien. Julie Girard : « Les agents d’IA autonomes peuvent-ils faire sécession ? » TRIBUNE - Obsession des ingénieurs de la Silicon Valley, des agents d’IA échangent désormais entre eux sur leurs propres réseaux sociaux. Une avancée qui pourrait conduire à l’avènement d’une « civilisation des agents d’intelligence artificielle », analyse la docteur en philosophie. Pourquoi la
France n’est pas si bien partie pour héberger l’un des «méga data center» de l’IA voulu par Bruxelles ENQUÊTE - En retard face aux États-Unis et à la Chine, la Commission veut voir sortir de terre à travers le continent des centres de données souverains à plus de 10 milliards d’euros l’unité. La compétition entre États membres, appuyés par leurs géants industriels, est féroce.