Pour estimer cette baisse de 14,2% par rapport à 2025, le ministère se fonde sur des hypothèses de fécondité, notamment. Publié le 08/04/2026 08:46 Mis à jour le 08/04/2026 08:52 Des collégiens lors de la rentrée scolaire, le 2 septembre 2025 à Tournefeuille (
Haute-Garonne). (ADRIEN NOWAK / HANS LUCAS / AFP) Ecoles, collèges et lycées publics ou privés sous contrat auront perdu près de 1,7 million d'élèves en 2035, selon des projections du ministère de l'Education. C'est une "vague sismique" qui nécessitera de repenser "l'offre scolaire sur le territoire à long terme", a affirmé mardi 7 avril le ministre
Edouard Geffray. En 2035, il y aura 1 676 800 élèves en moins en
France, soit une baisse de 14,2% par rapport à 2025, selon un document du service statistique du ministère publié mardi, qui fonde ses projections sur des hypothèses de fécondité, notamment."Ces projections suivent une baisse déjà entamée qui va devenir massive, puisqu'on va perdre près de 1,7 million d'élèves, dont 933 000 élèves dans le seul premier degré", déclare le ministre de l'Education dans un entretien au Parisien mis en ligne mardi. "Tout le système éducatif va être impacté" par ce "mouvement extrêmement ample qui touchera tout le territoire", malgré des "disparités nationales assez fortes", imposant de "réfléchir à ce que doit être l'offre scolaire sur le territoire à long terme", estime-t-il.Si "l'année prochaine encore, on ne fermera aucune école sans l'accord du maire", "compte tenu de ces chiffres, ce principe a vocation à se conjuguer différemment", avertit le ministre de l'Education. Si "dans les territoires ruraux, il peut y avoir des regroupements pédagogiques intercommunaux", en revanche "en milieu urbain, il va falloir s'interroger sur le maillage", poursuit le ministre. Il évoque notamment le cas de
Paris, au "maillage d'écoles, de collèges et de lycées extrêmement dense" et "qui va perdre 30% de ses élèves en dix ans" : "Cela impose de s'adapter."La baisse du nombre d'élèves serait plus accentuée dans le premier degré (-933 000 élèves, -15,2%) que dans le second (-743 800 élèves, -13,2%) en prenant en compte un scénario intermédiaire, "sur l'ensemble de la période", selon le document de travail de la direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance (Depp), qui anticipe "des situations contrastées selon les territoires". Prix des carburants : faut-il passer au bioéthanol ? Un voleur de carburant blesse trois gendarmes dans sa fuite en
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