Répression en Iran: «L'arrêt du recours à la peine de mort doit faire partie des négociations»
Depuis le début de l'année 2026, l'Iran a intensifié la répression des manifestations, notamment par le recours à la peine de mort. Selon l'ONG Iran Human Rights, au moins 27 opposants ont été condamnés à mort et des centaines d'autres risquent de l'être.

Briefing Summary
AI-generatedDepuis le début de l'année 2026, l'Iran a intensifié la répression des manifestations, notamment par le recours à la peine de mort. Selon l'ONG Iran Human Rights, au moins 27 opposants ont été condamnés à mort et des centaines d'autres risquent de l'être. Récemment, dix opposants ont été exécutés, dont un manifestant de 23 ans nommé Ali Fahim, accusé d'avoir attaqué une base militaire. Mahmood Amiry-Moghaddam dénonce des arrestations de masse et craint que la guerre actuelle ne serve de prétexte à l'exécution de manifestants. Il appelle la communauté internationale à inclure l'arrêt de la peine de mort dans les négociations avec l'Iran. Le chef du pouvoir judiciaire iranien a demandé aux tribunaux d'accélérer les condamnations à mort liées à la guerre.
Article analysis
Model · rule-basedKey claims
5 extractedThe last demonstrator executed on April 6 was Ali Fahim, 23, accused of attacking a military base.
Ten opponents were executed in the last week.
Thousands of Iranians were killed in January 2026 for protesting against the regime.
At least 27 opponents have been sentenced to death and hundreds more risk being so.
Between 2,000 and 3,000 people have been arrested.