Olivier Faure est partisan d'une primaire de la gauche non mélenchoniste, que défendent aussi la patronne des Ecologistes,
Marine Tondelier, et les ex-insoumis
Clémentine Autain et
François Ruffin.
Boris Vallaud préfère quant à lui une coalition de la gauche plus large que la primaire, avec la désignation d'un candidat commun par consensus. Publié le 08/04/2026 12:59 Mis à jour le 08/04/2026 13:47
Boris Vallaud, le chef des députés socialistes, le 11 mars 2026 à
Paris. (BERTRAND GUAY / AFP) Une illustration symbolique des divisions qui traversent le
Parti socialiste. Les opposants au premier secrétaire du PS,
Olivier Faure, ont quitté prématurément, mardi 7 avril dans la soirée, un bureau national du parti, après un désaccord avec la direction sur la stratégie pour la présidentielle, a appris l'AFP auprès de participants. Les opposants, et en premier lieu le chef des députés socialistes,
Boris Vallaud, ont dénoncé le refus de la direction de soumettre au vote une résolution proposant que les militants choisissent avant l'été un candidat PS à la présidentielle.La direction a de son côté déploré des "coups de théâtre à la mise en scène douteuse" et regretté que ses opposants n'aient pas voulu clarifier "la volonté ou non d'une candidature commune" de la gauche non mélenchoniste, "le périmètre de cette candidature [toute la gauche hors LFI ou seulement les sociaux-démocrates] et le chemin proposé pour parvenir à cette candidature commune".La direction a proposé un vote des militants avant l'été "sur le projet, le périmètre et les modalités de départage", et affirme que "la question de la désignation d'un candidat ne peut venir qu'ensuite". Mais les courants internes de
Boris Vallaud et du maire de
Rouen,
Nicolas Mayer-Rossignol, ont réclamé le vote d'une résolution, portée par
Boris Vallaud, qui proposait que les militants désignent avant l'été le candidat socialiste à l'élection présidentielle. Cette résolution des opposants suggérait aussi que les militants tranchent le même jour "la question de la modalité du rassemblement de la gauche et des écologistes", soit par une primaire, soit par "la construction d'une coalition".
Olivier Faure est partisan d'une primaire de la gauche non mélenchoniste – que défendent aussi la patronne des Ecologistes,
Marine Tondelier, et les ex-insoumis
Clémentine Autain et
François Ruffin –, mais
Boris Vallaud est opposé à cette option, tout comme le dirigeant de Place publique,
Raphaël Glucksmann. "Ce n'est pas possible de fonctionner comme ça, ça ne sert à rien de se prétendre un grand parti démocratique", a déploré l'entourage de
Boris Vallaud, affirmant que sa résolution était "soutenue par une majorité des membres du bureau national". Le patron des députés PS préfère quant à lui une coalition de la gauche plus large que la primaire, avec une désignation finale d'un candidat commun par consensus. Que contient le plan de paix soumis par l'Iran aux Etats-Unis ? Prix des carburants : faut-il passer au bioéthanol ? Un voleur de carburant blesse trois gendarmes dans sa fuite en Moselle Des chaînes humaines pour "protéger" les infrastructures civiles en Iran Accident de TGV : collision mortelle à un passage à niveau Libération Kohler-
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