Le syndicat calcule 10 300 places en moins cette année par rapport à 2025. Des terminales du lycée de
Montdidier, dans la
Somme, consultent
Parcoursup, le 16 janvier 2026. (NOÉMIE BONNIN / RADIOFRANCE) Le nombre de places proposées sur la plateforme
Parcoursup continue de baisser en 2026, déplore jeudi 9 avril sur
France Inter le syndicat national de l'enseignement supérieur (Snesup-FSU). Après avoir analysé les données extraites de la plateforme d'orientation vers l'enseignement supérieur, le syndicat calcule 10 300 places en moins cette année par rapport à 2025 (982 050 places en 2026 contre 992 353 en 2025). En 2025, l'offre de formation était déjà en net recul, avec 43 000 places en moins par rapport à 2024. Or, cette baisse ne correspond pas à la démographie, souligne le Snesup-FSU, puisque les années 2008 à 2010, correspondant aux générations des élèves qui vont entrer dans l'enseignement supérieur, ont enregistré une hausse des naissances : 828 404 naissances en 2008, contre 818 705 en 2007. Le nombre d’inscrits dans l'enseignement supérieur a par ailleurs augmenté de 205 800 étudiants depuis 2020 (+ 1,5% en moyenne par an).Dans le détail, ce sont surtout les formations privées qui réduisent le nombre de places à pourvoir cette année : 7 300 places en moins, dont 6 600 en apprentissage, principalement en BTS. Le Snesup-FSU y voit une conséquence de la baisse des aides de l'État pour développer l'apprentissage.Les universités aussi accueilleront moins de bacheliers, puisque 1 300 places disparaissent en licence générale, s'ajoutant ainsi aux 5 300 places supprimées l'année dernière.Le syndicat pointe le manque de moyens des universités, qui doivent se résoudre à rogner sur leur capacité d'accueil, particulièrement à la
Réunion,
Rouen,
Amiens,
Lille,
Limoges,
Créteil ou encore
Strasbourg. "100 % des universités sont en déficit", affirmait en mars Emmanuel de Lescure, secrétaire général du Snesup-FSU.La phase d'admission avec les premières réponses des formations débute sur
Parcoursup le 2 juin. Pour le moment, les dossiers des élèves de terminale et des étudiants en réorientation sont en train d'être examinés. Détroit d'Ormuz : une réouverture au compte-gouttes Cécile Kohler et Jacques Paris : les premiers mots des ex-otages 100 frappes en 10 minutes : journée meurtrière au Liban La pétition contre la loi Yadan réunit 500 000 signatures EDF va donner 240 millions d’euros aux Français, mais lesquels ? Le retour en France de Cécile Kohler et Jacques Paris, ex-otages en Iran Fermeture de classes : des parents mobilisés contre la carte scolaire Pourquoi les États-Unis et l'Iran revendiquent tous les deux la victoire ? L'impressionnante ascension du running depuis dix ans Que contient le plan de paix soumis par l'Iran aux Etats-Unis ? Prix des carburants : faut-il passer au bioéthanol ? Un voleur de carburant blesse trois gendarmes dans sa fuite en Moselle Des chaînes humaines pour "protéger" les infrastructures civiles en Iran Accident de TGV : collision mortelle à un passage à niveau Libération Kohler-Paris : "Un de mes amis de détention a été pendu", témoigne Olivier Grondeau, ex-otage en Iran