Le chauffage au bois, contributeur majeur à la pollution de l'air, selon l'Anses
Selon un avis de l'Anses publié le 10 avril 2026, le chauffage domestique au bois est une source majeure de pollution de l'air en France, particulièrement en hiver et dans les zones densément peuplées. L'agence estime que ce type de chauffage contribue significativement aux concentrations de particules organiques, de carbone suie et de particules fines (PM 2,5) dans l'atmosphère.

Briefing Summary
AI-generatedSelon un avis de l'Anses publié le 10 avril 2026, le chauffage domestique au bois est une source majeure de pollution de l'air en France, particulièrement en hiver et dans les zones densément peuplées. L'agence estime que ce type de chauffage contribue significativement aux concentrations de particules organiques, de carbone suie et de particules fines (PM 2,5) dans l'atmosphère. La contribution varie géographiquement, étant plus importante dans le sud et l'est du pays, les zones froides, les vallées montagneuses et les grandes agglomérations comme l'Île-de-France. L'Anses alerte sur les effets potentiels de cette pollution sur la santé respiratoire, ORL et cardiovasculaire et recommande de poursuivre la surveillance et le renouvellement des installations de chauffage au bois. Les foyers ouverts et les appareils anciens sont les plus polluants.
Article analysis
Model · rule-basedKey claims
5 extractedA 2021 plan aims to reduce PM 2.5 emissions from wood heating by 50% by 2030 in the most polluted areas.
Pollution from wood heating can affect respiratory, ENT, and cardiovascular health.
Nearly 7.5 million households in France use wood for heating.
Between December 2020 and February 2021, domestic wood heating contributed an average of 77% of organic particles.
Domestic wood heating is a 'major source' of air pollution, especially in winter and densely populated areas.