Comme chaque année, festival doit se tenir dans le parc de
Saint-Cloud, aux portes de
Paris, du 26 au 30 août. Publié le 10/04/2026 15:21 Mis à jour le 10/04/2026 15:43 Pour la deuxième année consécutive, la région Île-de-France ne subventionnera pas le festival
Rock-en-Seine, a appris l'
Agence Radio France vendredi 10 avril, confirmant une information du Parisien. Le festival aura lieu cette année du 26 au 30 août sur le domaine de
Saint-Cloud, près de
Paris. Le partenariat trisannuel entre le festival et la région, en place depuis 2003, "est arrivé à échéance en 2024, et n'a pas été renouvelé depuis", indique à l'
Agence Radio France Céline Malaisé, conseillère régionale d'Île-de-France et présidente du groupe de gauche communiste et écologiste. En commission permanente jeudi, la vice-présidente à la culture du Conseil régional,
Florence Portelli (LR) a acté que "le partenariat n'existait plus", rejetant une proposition de Céline Malaisé pour "renouer avec le soutien régional de
Rock-en-Seine"."Il y a certes une liberté de création, mais nous avons aussi la liberté de donner notre pognon ou pas", a déclaré
Florence Portelli en commission, en référence notamment à la polémique de l'an dernier autour de la présence du groupe de rap irlandais
Kneecap, accusé de soutien au
Hezbollah libanais. La vice-présidente à la culture a également souligné que "la région a été insultée par voie de presse par
Matthieu Pigasse", en référence à une tribune publiée fin août 2025 dans le journal l'Humanité par le propriétaire de
Rock-en-Seine, qui avait alors dénoncé "l’attaque frontale et inédite de la droite radicale contre la culture".Le directeur du festival
Rock-en-Seine,
Matthieu Ducos, regrette pour sa part la fin du partenariat avec la région Île-de-France. Jusqu'en 2024, cette subvention représentait 450 000 euros au total : 295 000 euros d'aides, auxquelles s'ajoutaient l'achat de places pour les jeunes de la région et l'organisation d'un tremplin jeunes artistes. Son retrait "ne menace pas la trésorerie du festival", assure
Matthieu Ducos à l'
Agence Radio France, car "elle n'a jamais servi à équilibrer les dépenses", mais "porte gravement atteinte à toutes les actions" organisées "en faveur des publics empêchés"."C'est beaucoup de déception pour les bénéficiaires", admet le directeur du festival, qui insiste sur l'importance des programmes "d'accessibilité, de soutien à la création et à la jeunesse" menés "ensemble pendant 20 ans". "Je ne comprends pas" la décision de la région ajoute-t-il, car "ces sujets nous sont chers, et les voilà victimes d'une coupe visiblement politique".Concernant les propos de
Matthieu Pigasse, propriétaire du festival, dans l'Humanité l'an dernier, jugés insultants par la vice-présidente à la culture de la région Île-de-France,
Matthieu Ducos rappelle "qu'il ne faut pas confondre les prises de paroles des actionnaires avec celle de la direction du festival". Concert de Céline Dion : une enquête pour pratique commerciale trompeuse ouverte Quelles seront les têtes d'affiche du Festival de Cannes 2026 ? "Pourquoi Emmanuel Macron n'appelle-t-il pas Bally Bagayoko comme il l'a fait pour Éric Zemmour ?" demande Mathilde Panot Le Muséum national d'Histoire naturelle de
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