Éric Dor : «Peu importe l’avis de Moody’s, l’Italie et l’Espagne ont des notes inférieures et empruntent toujours moins cher que la France»
Selon un article du Figaro daté du 11 avril 2026, l'agence de notation Moody's a maintenu la note de la dette souveraine française à Aa3, évitant une dégradation. Éric Dor, directeur des études économiques à l'IESEG School of Management, estime que ce maintien est surtout une validation politique.

Briefing Summary
AI-generatedSelon un article du Figaro daté du 11 avril 2026, l'agence de notation Moody's a maintenu la note de la dette souveraine française à Aa3, évitant une dégradation. Éric Dor, directeur des études économiques à l'IESEG School of Management, estime que ce maintien est surtout une validation politique. Il souligne que la dette française, représentant 115,6% du PIB en 2025, aurait pu justifier une nouvelle dégradation selon les critères économiques. Dor note que d'autres pays comme l'Italie et l'Espagne, ayant des notes inférieures, empruntent à des taux plus avantageux que la France. Les agences Standard & Poor's et Fitch ont déjà dégradé la dette française à A+.
Article analysis
Model · rule-basedKey claims
5 extractedStandard & Poor’s et Fitch ont dégradé la dette tricolore en A+, l’équivalent du A1 de Moody’s.
La dette [française] atteint 115,6 % du PIB en 2025, soit 3460 milliards d’euros.
Moody’s a décidé de maintenir la note de la dette souveraine française à Aa3 (« qualité haute »), perspective négative.
l’agence [Moody's] aurait déjà de bons arguments pour dégrader à nouveau la note de la France
Le maintien de la note de Moody’s est, politiquement, une bonne nouvelle.