Le 11 avril 2026 à 20h00 Le président français a également souligné «la nécessité que l’
Iran restaure au plus vite la liberté et la sécurité de circulation dans le détroit d’Ormuz, à laquelle la
France est prête à contribuer». Passer la publicité Passer la publicité Le président français
Emmanuel Macron s'est entretenu samedi avec son homologue iranien
Massoud Pezeshkian, l'appelant à «saisir l'opportunité que représentent les discussions lancées à
Islamabad (au
Pakistan) pour ouvrir la voie à une désescalade durable», a-t-il affirmé sur X.
Emmanuel Macron avait auparavant échangé avec le président turc
Recep Tayyip Erdogan, et avec le prince héritier saoudien
Mohammed ben Salmane. Alors que les États-Unis, le
Pakistan et l'
Iran ont entamé des pourparlers trilatéraux, le président français a appelé
Massoud Pezeshkian «à saisir l'opportunité que représentent les discussions lancées à
Islamabad pour ouvrir la voie à une désescalade durable et à un accord exigeant qui apporte des garanties solides pour la sécurité dans la région, avec l'ensemble des pays impliqués». Il a souligné auprès de lui «la nécessité que l'
Iran restaure au plus vite la liberté et la sécurité de circulation dans le détroit d'Ormuz, à laquelle la
France est prête à contribuer», et a «insisté sur l'importance d'un respect total du cessez-le-feu, y compris au Liban». Passer la publicité Dans un autre message sur X, le président de République avait dit avoir échangé avec
Mohammed ben Salmane et décidé avec lui de «rester en contact étroit» pour «contribuer à la désescalade, à la liberté de navigation et à la conclusion d'un accord» au Moyen-Orient. Il avait là aussi évoqué son soutien au cessez-le-feu «qui doit être pleinement respecté et étendu sans délai au Liban», et «la nécessité de restaurer une navigation pleinement libre et sûre dans le détroit d'Ormuz le plus rapidement possible». Négociations entre Iraniens et Américains Un fragile cessez-le-feu entre l'
Iran et les États-Unis est entré samedi dans son quatrième jour, alors que le vice-président américain
JD Vance est arrivé à
Islamabad, tout comme une délégation iranienne, pour des négociations directes, à un niveau sans précédent entre les deux pays ennemis depuis la Révolution islamique de 1979 en
Iran.
Emmanuel Macron s'est également entretenu avec le président turc
Recep Tayyip Erdogan, appelant au «respect du cessez-le-feu et à son application au Liban», et soulignant la «nécessité d'une solution diplomatique robuste et durable». De son côté, a complété la présidence turque dans un communiqué, M. Erdogan a fait valoir «les efforts diplomatiques soutenus par la Turquie, conjointement avec les pays concernés» pour parvenir à un cessez-le-feu en
Iran. Ankara s'est impliqué avec l'Égypte dans les négociations conduites par le
Pakistan. À propos du Liban, le chef de l'État turc a également estimé «qu'il ne fallait pas laisser de place aux initiatives susceptibles de saboter le cessez-le-feu» dans ce pays, soumis cette semaine à de violents bombardements par Israël en riposte aux attaques du Hezbollah pro-iranien. Depuis la trêve, Téhéran et Washington s'opposent sur la question de l'inclusion du Liban dans un accord de paix. Israël est déterminé à y continuer sa lutte contre le Hezbollah pro-iranien, et y a mené mercredi les frappes les plus meurtrières de cette guerre, avec au moins 357 morts en une journée, selon le dernier bilan. Passer la publicité Sur la situation en Ukraine, où un court cessez-le-feu avec la Russie est annoncé pour la Pâque orthodoxe entre samedi après-midi et dimanche, M. Macron a dit à son homologue turc vouloir «contribuer à la recherche d'une paix juste et durable qui devra nécessairement être conforme aux principes de la Charte des Nations Unies et adossée à des garanties de sécurité robustes pour l'Ukraine». Guerre en
Iran : Macron invite l'
Iran à «saisir l'opportunité» des discussions au
Pakistan pour une «désescalade durable» S'ABONNER