Sénégal: des collectifs réclament justice pour les victimes de violences politiques entre 2021 et 2024
Au Sénégal, le 11 avril 2026, des collectifs ont manifesté à Dakar et Ziguinchor pour exiger justice pour les victimes des violences politiques survenues entre 2021 et 2024. Les manifestants déplorent l'absence de procès malgré les promesses des nouvelles autorités, et critiquent la lenteur des procédures judiciaires.

Briefing Summary
AI-generatedAu Sénégal, le 11 avril 2026, des collectifs ont manifesté à Dakar et Ziguinchor pour exiger justice pour les victimes des violences politiques survenues entre 2021 et 2024. Les manifestants déplorent l'absence de procès malgré les promesses des nouvelles autorités, et critiquent la lenteur des procédures judiciaires. Ils rejettent également la candidature de l'ancien président Macky Sall au poste de secrétaire général de l'ONU. Les manifestants, incluant des familles de victimes, des blessés et des victimes de torture présumée, envisagent de saisir la Cour pénale internationale, estimant que la justice sénégalaise est trop lente. Ils mettent en cause le bilan de Macky Sall et son aptitude à diriger l'ONU.
Article analysis
Model · rule-basedKey claims
5 extractedDes signalements ont été déposés à la Cour pénale internationale en 2023.
Le Conseil constitutionnel a rejeté la révision de la loi d'amnistie de 2024.
Les procédures judiciaires sont trop lentes selon Seydi Gassama, directeur d’Amnesty Sénégal.
Amnesty International estime à 65 le nombre de personnes ayant perdu la vie lors des violences.
Collectifs réclament justice pour les victimes de violences politiques entre 2021 et 2024 au Sénégal.