"Si nous n'arrivons pas à faire en sorte qu'il n'y ait pas cinq, six, sept ou huit candidats de gauche au premier tour, et bien nous perdrons et l'extrême droite l'emportera", a averti le Premier secrétaire du
Parti socialiste. Plusieurs représentants de partis de gauche participent à une table ronde sur la "social-écologie", à
Montreuil (Seine-Saint-Denis), le 11 avril 2026. (STEPHANE DE SAKUTIN / AFP) La gauche continue de débattre du processus de sélection d'un ou plusieurs candidats à l'élection présidentielle de 2027. Elle "ne peut pas en permanence éviter la question" de la primaire, a regretté le patron du
Parti socialiste Olivier Faure samedi 11 avril, devant
Raphaël Glucksmann et
Boris Vallaud, opposants à la stratégie prônée par le premier secrétaire du PS pour 2027. "On pourra faire autant de colloques que l'on voudra, on pourra se réunir aussi souvent qu'il le faudra, si à un moment nous n'arrivons pas à faire en sorte qu'il n'y ait pas cinq, six, sept ou huit candidats de gauche au premier tour, et bien nous perdrons et l'extrême droite l'emportera", s'est agacé
Olivier Faure, à
Montreuil (Seine-Saint-Denis) lors d'une table ronde. "Cette responsabilité-là, nous l'avons en commun et nous devons évidemment la gérer et ne pas être en permanence à éviter la question", a ajouté celui qui a estimé avoir "la légitimité" à être candidat, dans une interview à Libération vendredi. Il a également confirmé sa présence à un meeting prévu le 5 mai à
Paris par ces partisans de la primaire unitaire.La table ronde, organisée par le sénateur
Ronan Dantec et son mouvement Ensemble sur nos territoires (ESNT), se voulait uniquement portée sur le fond du débat et le programme, et il n'était "pas question de parler de primaire" selon les organisateurs. Tous deux opposés à ce processus de sélection, l'eurodéputé coprésident de Place publique
Raphaël Glucksmann ainsi que le président du groupe PS à l'
Assemblée nationale Boris Vallaud s'en sont tenus aux consignes.
Yannick Jadot, également présent, a de son côté appelé à repartir d'un "projet". "Un processus de désignation, ça n'est pas un projet politique. Un processus ne règle pas les problèmes. Arrêtons de poser le casting comme la pré-condition de notre rassemblement, parce que sinon ce sera l'échec", a lancé le sénateur de
Paris en réponse à
Olivier Faure. "Il faut arrêter de faire votre Congrès numéro 2 dans les médias, les gars", a lancé aux socialistes
Léa Balage El Mariky, députée écologiste favorable à cette primaire allant de François Ruffin (Debout!) à
Olivier Faure en passant par Clémentine Autain (L'Après). Zaho : "Enfant, je ne voulais pas devenir une adulte aigrie" Grêle à Marrakech : la ville rouge recouverte de blanc Etats-Unis-Iran : bras de fer dans le détroit d'Ormuz "Rends-toi" : le beau-frère de Xavier Dupont de Ligonnès sort du silence,15 ans après le drame Fabriquer du hasard, une quête depuis 12 000 ans ! Mission Artemis II : retour sur Terre réussi pour les 4 astronautes Le plan d'électrification de la France proposé par le gouvernement Nike reconnaît un défaut sur ses maillots de la Coupe du monde 2026 Secte démantelée : le gourou agissait depuis 30 ans Les secrets de la garde-robe de la Reine Elizabeth II Pétroliers : faut-il davantage taxer leurs profits ? Pouvoir d'achat : nos yaourts vont-ils coûter plus cher ? L'ingérence américaine dans les élections en Hongrie "On a tout sacrifié, mais rien n'a changé", une Iranienne témoigne Julien Février, ex-otage au Venezuela, raconte l'enfer de sa détention Concert de Céline Dion : une enquête pour pratique commerciale trompeuse ouverte Israël entame "des négociations directes" avec le Liban