Le 12 avril 2026 à 19h26 Ils sont par ailleurs majoritaires à considérer que le niveau de vie des actifs doit être supérieur à celui des retraités, selon un sondage
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La Tribune Dimanche. Passer la publicité Passer la publicité C’est devenu l’éléphant dans la pièce. Dans son dernier rapport paru l’été dernier, le Conseil d’orientation des retraites (COR) estimait à 5 milliards d’euros le déficit du système par répartition qui a cours dans l’Hexagone. Alors que les débats budgétaires des deux dernières années ont mis le sujet de la dette sur le devant de la scène et que les troupes se mettent en ordre de marche pour l’élection présidentielle de 2027, de moins en moins de Français croient à la sanctuarisation des pensions des retraités de l’Hexagone. C’est du moins ce que suggère un sondage
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La Tribune Dimanche ce 12 avril. La moitié des sondés pense qu’il ne sera pas possible de réduire la dette française sans toucher au montant des pensions de retraite. Selon le quotidien dominical, plus de la moitié des Français retraités partageraient cette idée déjà illustrée par plusieurs témoignages collectés par
Le Figaro . «Je gagne super bien ma vie et ce sont mes enfants qui vont payer ma retraite, il faut rééquilibrer la balance», expliquait par exemple
Thierry, pédiatre varois de 67 ans, dans nos colonnes en novembre dernier. Passer la publicité Le pouvoir d’achat sert d’axe à cette balance qui compare froidement les moyens des actifs et ceux de leurs aînés. Fin mars, une étude de la Drees révélait que 35% des personnes ayant pris leur retraite entre 2012 et 2020 ont vu leur niveau de vie augmenter. Une situation avantageuse est difficilement acceptable par au moins six Français sur dix qui estiment que le niveau de vie des actifs doit supplanter celui des retraités, selon le sondage
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Les Actifs anonymes. Là aussi, la moitié des retraités et des plus de 65 ans acquiescent. Autre résultat marquant du sondage : trois quarts des sondés sont pour la suppression des régimes spéciaux. À lire aussi « Baisser la retraite géante des boomers » : comment la guerre des générations s’enflamme sur les réseaux sociaux Il faut croire à une prise de conscience nationale. Le déficit de l’Hexagone devrait atteindre 152 milliards d’euros en 2025, légèrement au-dessus de la barre des 5% que visait le gouvernement de
Sébastien Lecornu à ses débuts. Une situation dont nos compatriotes sont bel et bien conscients : 81% d’entre eux s’inquiètent du niveau de la dette publique, signe que les chaises musicales à Matignon et les débats houleux de l’Assemblée nationale ont marqué les esprits. Doit-on baisser les pensions de retraite ? L’association
Les Actifs anonymes ne plaide pas pour cette solution. «La réduction ou la désindexation des pensions permettrait de diminuer rapidement le déficit, mais elle affecte directement le pouvoir d’achat des retraités et pèse sur la consommation», écrit l’association, qui estime, a contrario, que «travailler plus longtemps, en reculant l’âge légal de départ ou en allongeant la durée de cotisation, apparaît comme une solution plus favorable sur le plan économique», dans un communiqué publié sur son site internet. La moitié des Français pensent qu’il n’est pas possible de réduire la dette sans baisser les pensions de retraite S'ABONNER Brice Teinturier : «Pour la droite, mieux vaut une primaire que de s’en remettre aux sondages d’opinion» TRIBUNE - En 2027, la droite française doit éviter l’erreur de 2022 : laisser la désignation de son candidat se réduire à une guerre de sondages, estime le politologue. Selon lui, seule une vraie consultation démocratique, à savoir une primaire, peut conférer la légitimité à un candidat pour incarner l’alternance. En Israël, près de la moitié de la population considère ne pas avoir gagné la guerre contre l’Iran Selon un sondage publié jeudi, 63 % des Israéliens se disent insatisfaits des résultats de la guerre et 77 % souhaitent continuer celle contre le Hezbollah. « C’est comme si le sondeur avait trois stagiaires » : comment l’IA s’infiltre dans le quotidien des instituts de sondage DÉCRYPTAGE - Les géants du secteur et des start-up s’emparent de cette technologie pour produire plus de sondages plus vite, et pour moins cher… mais sans franchir de lignes rouges éthiques. Patrimoine communal : un trésor fédérateur mais dont l’état inquiète les Français La Fondation du patrimoine et l’institut Odoxa publient un sondage, à 12 jours des municipales. Les personnes interrogées se disent massivement prêtes à s’engager pour les monuments de leur ville, mais réclament que les maires fassent de leur entretien une priorité. « Sans doute le scrutin le plus difficile à appréhender » : les sondeurs face au casse-tête des élections municipales DÉCRYPTAGE - À l’opposé d’une présidentielle aux enjeux uniformes, le rendez-vous des 15 et 22 mars prochains se caractérise comme une pluralité de configurations locales, ce qui donne du fil à retordre aux instituts d’opinion. Pouvoir d’achat, insécurité, santé... Les attentes des Français à un an et demi de la présidentielle SONDAGE - Une vaste étude Odoxa menée pour l’association «Les Ponts Neufs» met en lumière un climat d’anxiété diffus dans l’opinion, porteuse de fortes attentes à l’égard du prochain président. Les Français majoritairement favorables à une interdiction des organisations liées aux Frères musulmans SONDAGE - Loin d’y être largement hostiles, les Français de confession musulmane sont partagés. Ils sont même plus nombreux à y voir des effets positifs que négatifs, selon une enquête de l’
Ifop pour la revue Écran de veille. «La préoccupation environnementale est reléguée» : les Français ne veulent pas payer plus pour la gestion des déchets DÉCRYPTAGE - Selon le baromètre
Ifop « Les Français et leurs poubelles », le tri des biodéchets est en recul, deux ans après l’entrée en vigueur de cette obligation. En
France, 33% des musulmans estiment que la charia a vocation à s’appliquer partout dans le monde Le deuxième volet du sondage de l’
Ifop pour Écran de veille mesure «l’influence de l’islamisme politique», notamment frériste, au sein de l’islam de
France. Dominique Reynié : « Les Français ne demandent pas la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté » ENTRETIEN - Le professeur à Sciences Po et directeur général de la Fondapol analyse les réponses des Français à l’enquête menée par la fondation sur la loi fin de vie. Il met notamment en lumière des craintes chez les jeunes, les croyants et les électeurs de gauche.