Le 14 avril 2026 à 10h14 «Le pape est le chef de l’Église catholique, et il est juste et normal qu’il invoque la paix et qu’il condamne toute forme de guerre», a ajouté la chef du gouvernement italien dans un communiqué. Passer la publicité Passer la publicité La première ministre italienne Giorgia Meloni a jugé lundi «inacceptables» les paroles adressées par le président américain Donald Trump au pape, qu'il avait notamment jugé «catastrophique en matière de politique étrangère» après que Léon XIV eut critiqué la guerre au Moyen-Orient. «Le pape est le chef de l'Église catholique, et il est juste et normal qu'il invoque la paix et qu'il condamne toute forme de guerre», a ajouté la chef du gouvernement italien dans un communiqué. Giorgia Meloni juge «inacceptables» les critiques de Donald Trump contre le pape Léon XIV S'ABONNER À contrecœur, Giorgia Meloni dénonce les attaques de Donald Trump contre le pape Léon XIV RÉCIT - Sous la pression de son parti et de l’électorat, la présidente du Conseil italien a finalement pris mardi la défense de Léon XIV contre son allié politique américain. Blanche Leridon : « Les mouvements populistes ne sont ni une parenthèse ni une menace passagère » ENTRETIEN - En Pologne, en Hongrie et en Italie, les populistes sont solidement installés dans le paysage au point de continuer à influer sur la scène politique lorsqu’ils perdent les élections, observe la directrice des études France de l’Institut Montaigne, qui vient de coécrire une note : « Les nationaux-populistes à l’épreuve du pouvoir. » Baisse des prix à la pompe : pourquoi la France n’a pas les moyens d’imiter Giorgia Meloni ANALYSE - L’Italie a décidé de réduire les taxes sur les carburants pour en faire baisser le prix de 25 centimes à la pompe. Un luxe désormais inabordable pour la France. « Si le non l’emporte, il y aura des appels à sa démission » : Giorgia Meloni entre en zone de risque, avant un référendum qui divise l’Italie DÉCRYPTAGE - La réforme de la justice portée par la première ministre fait l’objet d’un intense débat en Italie, au point de faire planer le doute sur l’avenir du gouvernement. «Pourquoi l’Italie est-elle si touchée par la mort de Quentin ?» FIGAROVOX/TRIBUNE - En s’agaçant des commentaires de Giorgia Meloni sur la mort de Quentin, Emmanuel Macron passe à côté de l’essentiel : ce drame touche directement l’Italie, du fait de son histoire et de son climat politique actuel, explique Vincenzo Sofo, ancien eurodéputé Fratelli d’Italia. «Une histoire que l’Italie a vécue» : la mort de Quentin Deranque à Lyon, un écho au «meurtre de la rue Acca Larentia» à Rome ? ANALYSE - On ne peut comprendre la réaction de Giorgia Meloni au meurtre de Quentin Deranque sans revenir à cet événement fondateur de janvier 1978, où l’extrême droite italienne a trouvé son martyr. «“Que chacun reste chez soi et les moutons seront bien gardés”: l’incident Macron–Meloni ne doit pas devenir une fracture» FIGAROVOX/TRIBUNE - Emmanuel Macron a exhorté jeudi Giorgia Meloni d’arrêter de «commenter ce qui se passe chez les autres», après des propos de la première ministre italienne sur la mort de Quentin. Pour Edoardo Secchi, Giorgia Meloni n’a pourtant pas attaqué la France ni son chef d’État. Jérémie Gallon et Arnaud Danjean : «La diplomatie française souffre d’un décalage croissant entre ses ambitions et la réalité de ses leviers d’action» TRIBUNE - La contradiction récurrente entre nos grands desseins au nom de l’Europe et nos impuissances et revirements internes exaspère nos partenaires, pointent l’essayiste et l’ancien député européen*. Nicolas Baverez : « L’Allemagne et l’Italie, moteurs de la nouvelle Europe » CHRONIQUE - Réunis à Rome le 23 janvier, Friedrich Merz et Giorgia Meloni se sont engagés dans une transformation de l’Union européenne autour de cinq axes. Ensemble, ils dessinent les contours d’une nouvelle Europe sans la France. « Le RN cherche à se dissocier de Donald Trump parce qu’il mine sa crédibilité auprès des élites » ENTRETIEN - Selon le baromètre annuel de Verian pour Le Monde sur l’image du RN, 40 % des sympathisants RN ont une bonne opinion de Donald Trump. Pour le politologue Jean-Yves Camus, le RN ne peut pas passer son temps à donner l’impression qu’il court après la Russie ou les États-Unis s’il souhaite arriver au pouvoir.