Les bénéficiaires en 2025 ont dû patienter près d'un an et demi en moyenne pour obtenir une PMA avec don de spermatozoïdes, voire plus de deux ans dans certains territoires. Publié le 14/04/2026 07:57 Mis à jour le 14/04/2026 08:33 Une gynécologue procède à un recueil d'ovocytes dans le cadre d'une PMA, le 25 octobre 2022, au groupe hospitalier Diaconesses, à
Paris. (JULIEN DE ROSA / AFP) Quatre ans après la "PMA pour toutes", enfin une éclaircie. Les délais d'attente pour bénéficier d'une procréation médicalement assistée avec dons de gamètes "semblent se stabiliser", "après plusieurs années de hausse", a rapporté l'
Agence de la biomédecine mardi 14 avril. En 2025, pour une PMA avec don de spermatozoïdes, "le délai moyen est de 17,7 mois, égal à celui de 2024", précise l'agence. Selon les territoires, les délais peuvent varier de huit à vingt-huit mois, avec de fortes tensions constatées dans certains centres d'
Ile-de-France, de Bourgogne-Franche-Comté, de
Nouvelle-Aquitaine ou encore de
La Réunion. Dans le détail, plus de 5 300 personnes ont pu accéder à une première tentative de PMA avec dons de spermatozoïdes l'an dernier, soit une hausse de 10,4% sur un an. Tous types de profils confondus, le nombre de personnes en attente d'un don de spermatozoïdes est en baisse, passant de 10 600 à fin 2024 à 8 700 à fin 2025, ajoute l'Agence de biomédecine.Une file d'attente qui diminue, et ce malgré une demande qui, quatre ans après la loi de bioéthique ouvrant la PMA aux femmes seules et aux couples de femmes, reste élevée. En 2025, plus de 12 000 demandes ont été enregistrées, un volume relativement stable sur un an, qui provient de plus en plus de femmes seules (47%), devant les femmes en couple avec une femme (38,8%) et les femmes en couple avec un homme (14,2%).Bien que stabilisé, le délai d'accès à la "PMA pour toutes" "reste élevé, indiquant des tensions persistantes entre l'offre et la demande", souligne l'agence, qui appelle les donneurs à ne pas relâcher leurs efforts. En 2025, 1 015 candidats au don de spermatozoïdes ont été recensés. Le nombre de donneuses d'ovocyte a franchi, lui, pour la première fois le seuil des 1 000, pour atteindre 1 050. "Si les Français ont montré en 2025 une mobilisation croissante", l'engagement "ne suffit pas encore à couvrir l'ensemble des besoins". Enfin, la congélation des ovocytes rencontre un fort engouement, avec plus de 20 700 demandes de première consultation enregistrées l'an dernier, contre plus de 15 500 en 2024. Au total, 6 720 personnes ont bénéficié de cette procédure en 2025, une hausse de 31% sur un an. Pourquoi le gouvernement veut-il créer un "état d’alerte de sécurité nationale" ? Le "souvenir" de détention de Jacques
Paris, ex-otage en Iran Suicide d'Evaëlle : l'enseignante condamnée pour harcèlement Pape en Algérie : une visite historique sous le signe du pardon Sabrina Carpenter se moque d'un youyou à Coachella PFAS : comment Matignon a fait économiser des millions à l'industrie chimique Gabin, 9 ans, sauve sa famille d’un incendie dans le Pas-de-Calais Le cimentier français Lafarge a été reconnu coupable de financement de terrorisme en Syrie Violente altercation entre un professeur et des élèves
Paris-Roubaix : dans les pas d'Axel Huens, le local de l'épreuve Moins et mieux, comment les Français ont changé leur rapport à la viande C’est quoi cette silhouette qui flotte dans l’atmosphère ? Un adolescent de 13 ans tué par balle à Villefranche-sur-Saône, deux mineurs placés en garde à vue Le soulagement de la mère d'Evaëlle après la condamnation de son enseignante La "non-réponse" du pape Léon XIV aux propos de D. Trump Enfant séquestré dans une camionnette, le père mis en examen Défaite de Viktor Orbán : un coup dur pour le RN ? Visite du Pape Léon XIV en Algérie, un espoir pour Christophe Gleizes ? Bagarre entre un prof et des lycéens, ce que l’on sait Rebecca, travailleuse du sexe à Toulouse, témoigne de la difficulté à exercer son activité Le géopolitologue Bruno Tertrais commente les allégations de "troubles mentaux significatifs" chez Donald Trump Il court le marathon de
Paris avec sa fille en poussette et termine en 3h02 Il court le marathon de
Paris en hommage à son frère décédé d'un cancer