L'incertitude plane quant à l'adversaire de la candidate de droite. L'ancien maire ultraconservateur de Lima et le représentant de la gauche radicale se disputent la qualification au second tour, dans un pays où les crises politiques se multiplient. Publié le 14/04/2026 11:31 Mis à jour le 14/04/2026 12:01 Keiko Fujimori, candidate à la présidentielle au Pérou, durant la campagne électorale, le 12 avril 2026 à Lima. (KLEBHER VASQUEZ / ANADOLU / AFP) Un scrutin chaotique. Le premier tour de l'élection présidentielle au Pérou s'est achevé lundi 13 avril après une série de graves incidents. La candidate de droite, Keiko Fujimori, fille de l'ancien président autoritaire Alberto Fujimori, arrive en tête avec 17% des voix, selon un décompte préliminaire officiel portant sur plus de la moitié des bulletins dépouillés.L'incertitude demeure quant à l'identité de son adversaire au second tour. Les résultats, encore dominés par les votes de la capitale Lima, comptabilisés en premier, placent pour l'heure l'ancien maire ultraconservateur de la ville Rafael Lopez Aliaga, en deuxième position.L'institut Ipsos dessine cependant un scénario différent, créditant le représentant de gauche radicale, Roberto Sanchez, d'une place au second tour. L'issue du scrutin, marqué par un record de 35 candidats, pourrait ne pas être connue avant plusieurs jours.Plus de 27 millions d'électeurs étaient appelés dimanche aux urnes lors de ce vote obligatoire. La journée a été marquée par de longues files de Péruviens contraints d'attendre sous la chaleur devant des bureaux restés fermés. Des problèmes dans l'acheminement du matériel électoral ont obligé les autorités à organiser une journée de vote supplémentaire, lundi, durant laquelle les 13 bureaux concernés ont ouvert avec retard.La plus haute instance électorale a déposé plainte lundi contre l'Office national des processus électoraux. Plus tôt, la police avait annoncé sur X l'arrestation d'un responsable de cet organisme, accusé "d'omission, de refus ou de retard dans l'exercice de ses fonctions".Le scrutin s'inscrit dans un climat délétère de montée de l'insécurité et de profonde défiance envers la classe politique. Huit présidents se sont succédé depuis 2016, dont la moitié a été destituée par le Parlement. Jordan Bardella "assume" les photos de Paris Match Un maire et trois personnes en garde à vue, impliqués dans la mort d’une habitante Aux États-Unis, le proviseur d'un lycée neutralise un ex-élève Crans-Montana : les comptes des Moretti dans le viseur Le Fort Boyard retenu dans la nouvelle liste du Loto du patrimoine Cancer du pancréas : un nouvel espoir pour les malades ? Blocus d'Ormuz : des navires ont tenté de passer le détroit "Une sorte de fierté nationale", commente le PDG d'Intermarché quelques mois après le succès de la publicité du "loup" Inquiétude pour l'international français Hugo Ekitike Donald Trump déclare que la guerre en Iran est "presque finie" Jean, séquestré et torturé pour de la cryptomonnaie Nouvelles accusations d'agressions sexuelles et de viol visant Patrick Bruel Allemagne : un moteur de recherche pour savoir si grand-père était nazi "Nous sommes des miraculées" : une grue s'effondre sur leur pavillon Prix des carburants : des hausses bientôt limitées ?