Un accident aussi spectaculaire que rarissime s'est produit lundi 13 avril, à Combs-la-Ville, en Seine-et-Marne. Une immense grue de 150 tonnes s'est effondrée sur deux maisons. Une femme et son bébé de sept mois étaient à l'intérieur de l'une d'elles et s'en sont sortis indemnes. Un drame a été évité de justesse. Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.Deux maisons éventrées par une grue de 150 tonnes, à Combs-la-Ville, en Seine-et-Marne. Pour la propriétaire, mère de famille, l'émotion est encore très vive. Lundi 13 avril, au moment de l'accident, elle était à l'étage à quelques centimètres à peine du point d'impact. Elle s'occupait de son bébé de sept mois, que l'on peut voir dans les bras de sa sœur. "J'entends un fracas énorme et la maison qui tremble, et je crie, je prends mon bébé parce que j'étais en train d'allaiter. Et je vois de la poussière, de la fumée, des gravats. Et je me dis, mais qu'est-ce qui se passe ? Je pense qu'on est des miraculés. Au vu des circonstances, quand je regarde la grue, quand je regarde la manière dont le toit s'est affaissé au niveau de la voisine, je me dis oui, ça aurait dû être nous aussi. Donc, je sais qu'on est des miraculés", raconte-t-elle, encore très émue.A l'intérieur de sa maison, la penderie est désormais à ciel ouvert. Escortée par les pompiers, la mère de famille a eu quelques minutes pour prendre des affaires : "Je suis au bout du rouleau. Je n'ai pas dormi, parce que je suis en hypervigilance, j'ai peur", confie-t-elle.C'est la flèche de la grue qui s'est effondrée. Elle servait au chantier de construction d'un immeuble et était en cours de désinstallation hier. C'est le camion-grue qui a été déséquilibré. Son chauffeur a pu sauter de son engin à temps, il n'a pas été blessé : "C'est intervenu pendant la manœuvre de démontage. Lors du retrait de la flèche, le camion-grue s'est couché sur l'immeuble et les deux maisons que vous avez derrière moi", confirme le capitaine Emilie Vanagt, cheffe du centre d'incendie et de secours de Moissy-Cramayel.La famille avait trouvé étranges les conditions de démontage. La grue se trouvait alors très proche de leur habitation : "C'est interpellant, quand même, de voir une grue comme ça au-dessus de chez nous. - Je me suis dit que ça reste tout de même dangereux de faire ça juste au-dessus d'un toit", pointent-ils.Une enquête pour mise en danger de la vie d'autrui est ouverte. Elle devra notamment déterminer si le camion était bien positionné. Le propriétaire de la grue a été entendu ce matin par la police. Hébergée pour l'instant dans un hôtel, la famille espère désormais un relogement plus pérenne, car les travaux de leur maison pourraient être longs. En Islande, un pilote survole son village à très basse altitude pour fêter sa retraite Jannik Sinner, un numéro un mondial aux statistiques XXL Un mouvement de foule fait au moins 30 morts en Haïti Basic-Fit victime d'une cyberattaque, 1 million de clients concernés Détroit d'Ormuz : le blocus américain, un moyen de pression sur Pékin Peter Magyar : qui est le tombeur de Viktor Orban ? Financement du terrorisme : Lafarge lourdement condamné Au Liban les frappes israéliennes se poursuivent alors qu'une discussion Liban-Israël s'ouvre Biathlon : Julia Simon n'est pas "encore rassasiée" "C'est certainement parce que le RN a des propositions très libérales", réagit Fabien Roussel aux entrevues entre les dirigeants du parti et des grands patrons La reconnaissance des pionnières, les premières joueuses de l'histoire de l'équipe de France de rugby Le gouvernement recule face aux syndicats : le 1er-Mai restera un jour férié Un adolescent tué par balle à Villefranche-sur-Saône Pourquoi le gouvernement veut-il créer un "état d’alerte de sécurité nationale" ? Le "souvenir" de détention de Jacques Paris, ex-otage en Iran Suicide d'Evaëlle : l'enseignante condamnée pour harcèlement Pape en Algérie : une visite historique sous le signe du pardon Sabrina Carpenter se moque d'un youyou à Coachella PFAS : comment Matignon a fait économiser des millions à l'industrie chimique