Le 22 mars 2026 à 08h47 Le président américain a menacé d’anéantir les centrales électriques de l’
Iran si la République islamique ne rouvre pas le détroit d’Ormuz au trafic maritime d’ici 48 heures. Passer la publicité Passer la publicité Téhéran a menacé dimanche de frapper des infrastructures clés du Moyen-Orient, répliquant immédiatement à l'ultimatum lancé par
Donald Trump de rouvrir le détroit d'Ormuz sous 48 heures, après des frappes iraniennes particulièrement destructrices dans le sud d'Israël. Sans réouverture totale et inconditionnelle de ce détroit stratégique pour l'approvisionnement mondial en hydrocarbures, les États-Unis «frapperont et anéantiront» les centrales électriques iraniennes «EN COMMENÇANT PAR LA PLUS GRANDE !», a mis en garde le président américain sur sa plateforme
Truth Social samedi soir. Passer la publicité L'
Iran a répliqué à cette sommation sans attendre: si Washington met sa menace à exécution, l'armée iranienne visera alors les infrastructures «énergétiques, de technologie de l'information et de dessalement d'eau» dans la région. Des attaques sur les infrastructures nucléaires Le début de la quatrième semaine de conflit au Moyen-Orient a montré un virage des attaques sur les infrastructures nucléaires. En visant
Dimona, à près de cinq kilomètres du centre de recherche nucléaire israélien, l'
Iran a dit riposter à une frappe «ennemie» contre un de ses complexes nucléaires à
Natanz, au sud de Téhéran. L'armée israélienne a assuré ne «pas être au courant» d'une telle frappe, la télévision publique Kan rapportant qu'il s'agissait d'une action américaine. D'après l'Organisation iranienne de l'énergie atomique, «aucune fuite de matières radioactives n'a été signalée» sur ce site déjà bombardé début mars. «Aucun niveau anormal de radiation n'a été détecté», a de son côté indiqué l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) après la frappe sur
Dimona, à la suite de laquelle «aucun signe» de dommages sur le centre de recherche nucléaire israélien n'a été reçu. Mais son directeur,
Rafael Grossi, a appelé «à la retenue militaire maximale» afin d'éviter tout risque d'accident nucléaire. L’
Iran menace de cibler des infrastructures stratégiques après un ultimatum de Trump S'ABONNER Alger convoque le chargé d'affaires français pour protester contre la prolongation de la détention provisoire d’un agent consulaire La nouvelle convocation du chargé d’affaires français intervient après l’amorce d’un dégel entre les deux pays, lors de la visite, mi-février à Alger, du ministre français de l’Intérieur Laurent Nuñez. «Tsahal va s’effondrer» : l’armée israélienne n’a plus les moyens de ses guerres DÉCRYPTAGE - Engagée en
Iran, au Liban, en Syrie, à Gaza et en Cisjordanie, l’armée israélienne manque d’hommes pour faire face sur tous les fronts. «Détroit de Trump» : le président américain ironise en évoquant le détroit d’Ormuz Le président américain a appelé à «ouvrir le détroit de Trump», feignant un sourire, avant de se reprendre et de dire «le détroit d’Ormuz», actuellement bloqué par l’
Iran Guerre au Moyen-Orient : de l’Allemagne à l’Espagne, où l’inflation a-t-elle le plus accéléré en Europe ? INFOGRAPHIE - Si la hausse des prix reste contenue en France, elle accélère nettement chez certains de nos voisins européens. Bateaux bloqués, ports engorgés, pénuries, hausses de prix… Comment la guerre en
Iran bouscule le commerce mondial RÉCIT - La quasi-fermeture du détroit d’Ormuz, à cause du conflit au Moyen-Orient, provoque un choc logistique global qui affecte de nombreuses filières commerciales et industrielles. Renaud Girard : « L’Amérique court à la catastrophe au Moyen-Orient » CHRONIQUE -
Donald Trump a commis en février 2026 la même erreur que celle commise par Vladimir Poutine en février 2022, lors de son attaque surprise contre l’Ukraine : il a sous-estimé son adversaire. Après des propos de
Donald Trump, le prix du baril de pétrole bondit à 115 dollars Les ministres et les banquiers centraux du G7 tentent de calmer les inquiétudes sur le pétrole, mais aussi sur le gaz. Base américaine, site nucléaire israélien, usine de dessalement au Koweït... La surprenante précision des drones et des missiles iraniens DÉCRYPTAGE - Malgré la disproportion des moyens employés, l’armée iranienne parvient à porter des coups à Israël, aux forces américaines et à leurs alliés dans le Golfe. La visite d’Emmanuel Macron au Japon et en Corée du Sud rattrapée par la guerre en
Iran DÉCRYPTAGE - La réouverture du détroit d’Ormuz sera au cœur des échanges du président français à Tokyo puis à Séoul, deux alliés des Américains, bousculés par l’interventionnisme de Trump. Attentat déjoué à Paris devant la Bank of America : «Au 11e siècle dans l’
Iran des Seldjoukides, l’ordre des assassins a inventé le terrorisme politique» ENTRETIEN - La tentative d’attentat rappelle la décennie noire des années 1980, mais l’histoire plonge ses racines encore plus loin quand, jadis, les «assassins d’Alamût» défendaient déjà «un retour aux principes les plus purs de l’islam», rappelle l’historien Yves Bomati. Lula : « Est-ce un Conseil de sécurité ou d’insécurité de l’ONU ?» FIGAROVOX/TRIBUNE - Le Conseil de sécurité de l’ONU s’est réuni à huis clos ce vendredi 27 mars à la demande de Moscou. Pour le président du Brésil, son fonctionnement doit être réformé pour qu’il ne soit plus un simple spectateur des dérives et conflits qui frappent le monde. «J’ai beau prendre des somnifères, je me réveille en sursaut au bruit des explosions» : en
Iran, la vie sous les bombes après un mois de guerre RÉCIT - Après un mois de frappes américaines et israéliennes, plus de 1900 personnes ont été tuées et au moins 20.000 autres blessées. Entre les bombes et la répression, les habitants de Téhéran apprennent à vivre avec la guerre. Attentat déjoué dans le 8e arrondissement de Paris : comment l’
Iran sème la peur en Europe RÉCIT - Évitée grâce à la vigilance des forces de l’ordre, l’attaque contre la Bank of America a été précédée par plus d’une demi-douzaine d’opérations similaires sur le Vieux Continent. Avec Téhéran en suspect numéro un.