Le 23 mars 2026 à 21h34
Mohammad-Bagher Ghalibaf, président du Parlement iranien, le 1er février 2026. - / AFP Le président du Parlement iranien et ancien maire de
Téhéran serait le médiateur avec les Américains. L’intéressé dément. Passer la publicité
Mohammad-Bagher Ghalibaf, président du Parlement iranien, serait le médiateur iranien dans les pourparlers annoncés par
Donald Trump. Selon plusieurs sources concordantes citées par la presse israélienne et américaine, et confirmé au Figaro par une source israélienne, cet ancien général des
Gardiens de la révolution servirait de canal indirect dans des échanges entre
Washington et
Téhéran. Le président du Parlement iranien, s’annonce comme un acteur central d’une séquence diplomatique aussi inattendue qu’opaque. Lundi,
Donald Trump a évoqué des discussions « très bonnes et productives », affirmant que « de nombreux points » faisaient déjà consensus, au point de suspendre pour cinq jours des frappes prévues contre les infrastructures énergétiques iraniennes. Cette inflexion a immédiatement fait reculer les cours du pétrole, de plus de 13 %, dans un contexte de tension extrême autour du détroit d’Ormuz. À lire aussi
Donald Trump repousse son ultimatum et annonce des négociations « productives » avec l’
Iran Dans le détail, les échanges resteraient indirects. Selon Axios, des messages… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 73% à découvrir. Vente Flash -70% sur votre abonnement. Sans engagement. Déjà abonné ? Connectez-vous
Mohammad-Bagher Ghalibaf, un «médiateur» iranien au cœur du flou diplomatique S'ABONNER Le chaud et le froid de Trump sur l’
Iran déboussole les marchés financiers au cours d’une folle journée DÉCRYPTAGE - La Bourse de Paris perdait 2 % à la mi-journée avant de rebondir dans le vert en réaction au revirement du président américain sur son ultimatum. De Riyad à Dubaï, la hantise des monarchies du Golfe face à l’extension de la guerre contre l’
Iran REPORTAGE - L’Arabie saoudite, le Qatar et les Émirats arabes unis redoutent un durcissement des frappes iraniennes et font tout pour ne pas être amenés à intervenir militairement contre
Téhéran. Guerre au Moyen-Orient : les tirs de l’
Iran vers la base de Diego Garcia, preuve d’une menace «très relative» contre l’Europe ENTRETIEN - En tentant de frapper la base américano-britannique,
Téhéran a démontré qu’elle dispose a priori des capacités à frapper des cibles à 4000 kilomètres de son territoire. Le chercheur Étienne Marcuz décrypte la menace représentent ces tirs ratés pour le Vieux Continent. Guerre au Moyen-Orient : l’ultimatum de
Donald Trump aux mollahs menace de provoquer une nouvelle flambée des tensions RÉCIT - Le président américain menace d’oblitérer les centrales iraniennes si le détroit d’Ormuz n’est pas rouvert, peu après avoir annoncé une réduction des opérations. L’
Iran fait peser une menace cataclysmique sur l’accès à l’eau douce des pays du Golfe La mise hors service des sites de dessalement d’eau des pays du Golfe serait dramatique pour les habitants de la région désertique. «C’est l’histoire de l’humanité qui est atteinte» : avec la guerre au Moyen-Orient, le patrimoine en très grand danger RÉCIT - Même s’il est difficile de dresser un bilan précis, de nombreux bâtiments historiques ont été touchés en
Iran, en
Israël et au Liban. Les pays du Golfe, qui avaient misé sur l’art, pourraient revoir leurs positions et les collectionneurs, s’en détourner. Immersion dans le centre de contrôle des opérations d’Air France en temps de guerre au Proche-Orient REPORTAGE - Suspensions de plusieurs lignes, menaces de drones et rapatriement en France pour nos concitoyens bloqués dans le Golfe persique... En période de crise, cette cellule a du pain sur la planche. « Ça finira dans le sang » : à la frontière iranienne, ces Kurdes suspendus au bon vouloir de
Donald Trump REPORTAGE - En attaquant l’
Iran, le président américain a évoqué la piste kurde pour une offensive au sol. Un espoir pour les groupes d’opposants iraniens, basés à la frontière irakienne et qui combattent depuis son origine le régime des mollahs. «Son prix va augmenter» : la guerre au Moyen-Orient percute le safran d’
Iran, qui assure 90% de la production mondiale Le conflit entre
Téhéran, Tel Aviv et
Washington met en difficulté les exportateurs iraniens de safran. Il menace ainsi toute la chaîne mondiale d’approvisionnement de cette épice, et risque de faire exploser les tarifs de cet «or rouge».
Donald Trump annonce une «réduction progressive» des opérations contre l’
Iran, tout en excluant un cessez-le-feu Si le président américain affirme que les objectifs de guerre sont en passe d’être atteints, il exige désormais que les pays dépendant du détroit d’Ormuz assurent eux-mêmes leur sécurité face à la menace iranienne.