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News/Dans les Yvelines, l'Abbaye des Vaux-de-Cernay au septième c…
NSR-2026-0327-39275News Report·FR·Economic Impact

Dans les Yvelines, l'Abbaye des Vaux-de-Cernay au septième ciel

L'Abbaye des Vaux-de-Cernay, un ancien site cistercien transformé en hôtel de luxe dans les Yvelines, a accueilli une réunion des ministres des Affaires étrangères du G7 les 26 et 27 mars 2026. La réunion, présidée par le chef de la diplomatie française Jean-Noël Barrot, a porté sur la guerre en Iran et ses conséquences économiques mondiales.

Par Philippe Viguié Desplaces, pour Le Figaro MagazineLe FigaroFiled 2026-03-27 · 12:03 GMTLean · Center-RightRead · 12 min
Dans les Yvelines, l'Abbaye des Vaux-de-Cernay au septième ciel
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L'Abbaye des Vaux-de-Cernay, un ancien site cistercien transformé en hôtel de luxe dans les Yvelines, a accueilli une réunion des ministres des Affaires étrangères du G7 les 26 et 27 mars 2026. La réunion, présidée par le chef de la diplomatie française Jean-Noël Barrot, a porté sur la guerre en Iran et ses conséquences économiques mondiales. Récemment rénové par Paris Society (groupe Accor), l'hôtel rouvre ses portes après deux ans de travaux. L'abbaye, acquise par la famille Rothschild en 1873, a été transformée en un lieu de villégiature. La décoration intérieure, supervisée par Cordelia de Castellane de Dior Maison, évoque une atmosphère britannique aristocratique.

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Cordelia de Castellane, who directs Dior Maison, is responsible for the interior design.

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Jean-Noël Barrot is presiding over a meeting on the war in Iran and its global economic consequences.

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The foreign ministers of the G7 members are meeting at the Abbaye des Vaux-de-Cernay on March 26th and 27th.

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The Abbaye des Vaux-de-Cernay is hosting the G7, including Marco Rubio.

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The Rothschild family saved the Abbaye des Vaux-de-Cernay from ruin in the late 19th century.

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L'hôtel de l'Abbaye des Vaux-de-Cernay, à Cernay-la-Ville. ERIC MARTIN / ERIC MARTIN Entre Versailles et Rambouillet, dans la haute vallée de Chevreuse, le célèbre site cistercien redevenu un hôtel de luxe, accueille le G7, en présence notamment de Marco Rubio. Le 27 mars 2026 à 13h03 Sommaire Les ministres des Affaires étrangères des membres du G7 sont réunis dans l’Abbaye des Vaux-de-Cernay (Yvelines) le jeudi 26 et vendredi 27 mars. Le chef de la diplomatie française Jean-Noël Barrot préside une réunion sur la guerre en Iran et ses conséquences économiques mondiales. Quand on arrive aux Vaux-de-Cernay – les gens chics du voisinage disent « aux Vaux » –, on saute à pieds joints dans un bain de verdure. Ce qu'il reste de l'abbaye tient davantage du cottage anglais que d'une austère maison d'abbé commendataire. Le parc planté de chênes, de marronniers et de hêtres au garde-à-vous, baigné d'un étang silencieux, tient presque de l'apparition. Il fallait, à l'orée de la IIIe République, toute l'audace (et la fortune) de la famille Rothschild pour arracher à la ruine totale ce lieu de prières, devenu leur villégiature et dont l'art de vivre fascine encore de nos jours. L'hôtel qui ouvre ce week-end dans ce cadre historique, affiche l'ambition de s'en faire l'écho. De réenchanter la haute vallée de Chevreuse, dont le Parc naturel régional (PNR) sert d'écrin. Deux ans de travaux auront été nécessaires à l'aboutissement de ce projet, conduit par Paris Society, propriété du groupe Accor. Passer la publicité La porte d'entrée du logis abbatial, semée de trèfles sculptés, une merveille de ferronnerie, s'ouvre sur un couloir ajouré et lumineux. C'est l'œuvre de Charlotte de Rothschild (et de ses fils et petit-fils), qui acquiert les lieux en 1873 et à qui l'on doit encore cette enfilade néogothique de vastes salons sous ogives, où se mêlent éléments médiévaux et pastiches. Aujourd'hui, tissus chaleureux au mur, chauffeuses veloutées, poufs en passementerie, fauteuils clubs, moquettes léopard et tartan… Règne ici une atmosphère « so British », très maison de famille, mais version aristo. Bon sang ne saurait mentir : héritière d'une famille de tradition, Cordelia de Castellane, qui dirige Dior Maison, est à la manœuvre. On se croirait parfois à Groussay, du nom du château de Charles de Beistegui, son grand-oncle, qui révolutionna la décoration en France dans les années 1930-1950, tant l'univers des Vaux-de-Cernay est codé. Le souffle de l'esprit XIXe L'un des trois salons de l'hôtel de l'Abbaye des Vaux-de-Cernay. ERIC MARTIN / ERIC MARTIN Les beaux décors et les belles manières s'y unissent de pièce en pièce comme dans une gravure de Serebriakoff. Un foisonnement de fleuris, d'indiennes et autres toiles de Jouy, revisités par celle que tout le monde appelle ici familièrement « Cordi ». Cet esprit XIXe siècle souffle sur le moindre détail, comme les interrupteurs en porcelaine ou les radiateurs vintage. Dans les chambres, au nombre de 108, réparties dans le logis abbatial (L'Abbaye) et les anciennes écuries (Les Haras), les seuls éléments contemporains sont l'écran plat et l'incontournable Nespresso. Même l'enceinte Bluetooth s'est dissimulée sous les traits surannés d'une vieille TSF. Quant à la cuvette des W.-C., elle s'est recouverte d'un acajou d'autrefois, très proustien. Dans les larges couloirs qui mènent aux chambres, des petits objets disséminés rythment le parcours, oubliés sur des tables ou accrochés aux cimaises des murs. Ici, un vieux livre à la reliure usée, des pastels d'enfants habillés en costume marin, figés dans le sourire de leur jeunesse… « Comme autant de souvenirs de famille qui nous rappellent qu'on vient de loin », commente Cordelia de Castellane. La décoratrice, « marquée par les châteaux de [son] enfance », s'avère experte en vague à l'âme, offrant aux Vaux-de-Cernay la nostalgie d'un esprit de famille, où le beau est encore ce qu'il y a de plus simple. C'est tout l'ADN du lieu, conçu « comme une maison de campagne, pour ceux qui n'en ont pas ou qui ne veulent pas en avoir », formule Laurent de Gourcuff, à la tête de Paris Society. Le paradoxe du lieu Reflet du cottage abbatial dans l'étang des Vaux-de-Cernay. ERIC MARTIN / ERIC MARTIN Mais avec 60 millions d'euros investis, les Vaux-de-Cernay ont aussi une logique économique. Ce qui rend la destination bicéphale. Au visage chic et glamour, que renvoie la déco cocooning, s'oppose la nécessité de séduire aussi une clientèle d'affaires. C'est un peu le paradoxe du nouveau site hôtelier. Barque d'un côté, pédalo de l'autre, tennis et piscine pour les uns, karaoké et « gaming room » (aux couleurs flashy), pour les autres… La clientèle de séminaire semble attendue en semaine et celle du loisir, le week-end. Pour les deux, un même petit déjeuner, servi dans l'ancienne salle capitulaire, où l'intimité tant recherchée dans les salons et les chambres, vient se briser sur des buffets et des tables à perte de vue qui n'ont rien de glamour… Pour séduire les familles, kids club (Tartine et Chocolat), bicyclettes et nombreuses activités sportives encadrées par des « coachs ». Avec un bémol ; toutefois : une pièce d'eau dont les abords nécessitent une surveillance appuyée des jeunes enfants… Les deux restaurants, L'Auberge et Les Chasses, seront ouverts à la clientèle extérieure (sur réservation). Ce qui n'est pas le cas de l'abbaye et de son parc (classés monuments historiques), dont l'usage et la visite sont désormais exclusivement réservés aux seuls hôtes. Exit la balade du dimanche aux Vaux… Extraite des profondeurs de l'Histoire, l'abbaye fut élevée par un seigneur qui espérait en retour des prières, pour lui ouvrir toutes grandes les portes du paradis. Louis IX y viendra en pèlerinage pour obtenir du ciel la grâce de la fécondité. Le futur Saint Louis sera entendu au-delà de ses espérances, puisque de son épouse, onze enfants naîtront. Sous l'ère des Rothschild, l'Abbaye des Vaux-de-Cernay – ruinée bien avant la Révolution – commence une carrière mondaine, portée par un voisinage prestigieux. Les Breteuil, dans leur château, reçoivent tout à la fois Marcel Proust et le prince de Galles (futur Édouard VIII), tandis que le duc de Lyunes occupe avec faste le magnifique château de Dampierre. Une vie insouciante, nourrie de savoureuses anecdotes… « Luynes était un ami de mon grand-père, explique l'actuel marquis de Breteuil. Il devait l'accompagner pour visiter Venise s'il réussissait son bac, promesse faite par son père. Comme il échoua, il alla trouver le directeur du Figaro pour lui demander de mettre quand même son nom sur la liste des lauréats… et fit ainsi le voyage. » Passer la publicité Henri-François et Séverine de Breteuil ont été parmi les premiers propriétaires français à ouvrir au public leur château, dans les années 1970. « Le premier jour, nous avons accueilli deux visiteurs… » se souvient encore Henri-François, qui eut la géniale idée de thématiser sa demeure, en partie dédiée aux contes de Perrault. Par dizaines de milliers (autour de 130 000 visiteurs par an), enfants et familles foulent le parc dessiné par Achille Duchêne, viennent se perdre dans le labyrinthe et entendre des conteuses devant des Chats bottés et autre marquis de Carabas, affublés de costumes féeriques. Une dixième étape du parcours des contes de Perrault, inaugurée il y a un mois pour les Journées du patrimoine, célèbre dans une débauche de technologie, La Belle au bois dormant. À Dampierre, le château voisin, on se rêve en Vaux-le-Vicomte de l'Ouest parisien. Franky Mulliez, le fondateur de Kiloutou, son nouveau propriétaire, conduit un chantier titanesque de plus de 100 millions d'euros. Autour de la bâtisse, élevée en partie par Mansart, les jardins de Le Nôtre ont déjà retrouvé un peu de leur splendeur. La réouverture du château, qui accueillera les collections de son mécène, est annoncée pour 2026. L’anti-blues du dimanche soir La quiétude de la haute vallée de Chevreuse. ERIC MARTIN / ERIC MARTIN Entre l'Abbaye des Vaux-de-Cernay, Breteuil et Dampierre, la haute vallée de Chevreuse tient ses promesses. Celles d'une offre patrimoniale, gourmande et de plein air, avec notamment une kyrielle de chemins de randonnée, dont on peine à croire qu'ils creusent leur sillon, à seulement une quarantaine de minutes de Paris. L'un d'entre eux relie six anciens moulins. La randonnée démarre au Petit Moulin, centre d'art du département des Yvelines, à Cernay-la-Ville, longe le ru qui tombe en cascade dans un chaos de grès grandiose. Les villages de carte postale, comme Dampierre, Choisel (le plus charmant), Saint-Rémy-lès-Chevreuse ou Cernay-la-Ville, regorgent de bonnes adresses, boostées par un regain de vitalité. Trentenaire charismatique, Arnaud Mathez est un enfant de la vallée de Chevreuse, où il est né. À l'âge de 22 ans, il ouvre avec son épouse Mélanie, une pâtisserie à Cernay-la-Ville – « Tout le monde nous traitait de fous et prédisait notre chute », se souvient cet autodidacte complet – et rafle le titre de champion de France de macarons, devant Pierre Hermé ! Aujourd'hui, le jeune couple dispose d'une deuxième adresse à Paris et installera à Dampierre une chocolaterie en 2024. Aidés de 27 collaborateurs, Mélanie et Arnaud Mathez ne se lassent pas d'innover. La tarte pistache et fleur d'oranger, qu'on déguste dans leur petit salon de thé, Le Jardin Sucré (en plein cœur de Cernay-la-Ville), fait le buzz. À Dampierre, Élisabeth Passédat, qui a fait ses classes à Londres notamment, a repris depuis le mois de mai dernier, l'ancienne table étoilée des Blot, devenue La Table du Château. Et à Bonnelles, distant d'un quart d'heure de route, c'est Pascal Valois qui œuvre dans la ferme familiale, exploitée sous la forme d'une pépinière de jeunes agriculteurs. L'un fait du houblon, l'autre des légumes et lui-même s'occupe de dizaines de ruches, pour produire un miel si exceptionnel que Thierry Marx l'aurait sélectionné pour son restaurant du premier étage de la tour Eiffel. Dans la petite boutique de sa ferme, un étal de légumes frais et de produits des Yvelines voisine avec sa propre bière au basilic ou au miel de châtaigne. De quoi réjouir les papilles et remplir le coffre des visiteurs, au retour du week-end. Faire le plein de bonnes choses avant de regagner Paris, une pratique liée aux résidences secondaires que même l'hôtel de l'Abbaye des Vaux-de-Cernay a adoptée pour ses clients. Un Tube Citroën vient chaque dimanche vendre des produits du voisinage, garé sous les arcs millénaires de l'église abbatiale ajourée. Une manière d'emporter un peu de cette haute vallée de Chevreuse avec soi, comme l'anti-blues du dimanche soir. À lire aussi Fontenille, la collection qui réinvente l’hôtellerie française Itinéraire en haute vallée de Chevreuse. Le Figaro Infographie SE RENSEIGNER Passer la publicité Auprès de l'office de tourisme des Yvelines (Tél. : 01 30 52 22 49). SÉJOURNER Hôtel de l'Abbaye des Vaux-de-Cernay (Tél. : 01 42 80 76 76), à Cernay-la-Ville. Chambre double avec petit déjeuner, de 300 jusqu'à 900 € (hors suite). NOS BONNES TABLES Les plats simples et réconfortants de l’Auberge des 3 Hameaux. ERIC MARTIN / ERIC MARTIN La Terrasse de Sauvegrain (Tél. : 01 30 43 70 73), à Saint-Lambert, est une table sympathique ouverte dans une maison de village sur les hauteurs. Des tables assez espacées, ce qui est agréable, occupent une salle avec poutres apparentes. Dans l'assiette, une cuisine plutôt classique aux proportions généreuses et un service impeccable. Quand il fait beau, on peut aussi déjeuner sur une petite terrasse. Compter autour de 30-40 €. L'Auberge des 3 Hameaux (Tél. : 01 30 45 43 42) est une adresse de campagne, au centre du ravissant petit village de Choisel. Des plats simples comme des tajines de légumes, des veloutés et autres soupes du jour, font une belle découverte. On y déjeune autour de 20 €. RAPPORTER Les tartelettes et les macarons primés du Jardin Sucré. ERIC MARTIN / ERIC MARTIN Le Jardin Sucré (Tél. : 09 83 52 17 12), sur la place de Cernay-la-Ville. Assis sur un canapé Chesterfield, on déguste les pâtisseries de Mélanie et Arnaud Mathez, autour d'un thé. La déco pourrait être améliorée. Mais les gâteaux sont à tomber, comme cet éclair au chocolat mais rond. Une curiosité… Autour de 10 €. La Ferme des Clos (Tél. : 06 85 91 25 60), à Bonnelles, regroupe les productions de 6 agriculteurs dont on peut acheter sur place les produits 100 % naturels (légumes, fruits, miel, bière…). À VOIR, À FAIRE Baudoin Lebon dans sa chapelle d'art contemporain. ERIC MARTIN / ERIC MARTIN Le célèbre galeriste parisien Baudoin Lebon, originaire de la vallée de Chevreuse, a investi une ancienne chapelle en béton des années 1950, à Clairefontaine, dans laquelle il présente 4 expositions d'art contemporain par an, (actuellement : Bruno Barbey, jusqu'au 25 février 2024). La Chapelle (Tél. : 01 34 94 39 87) est aussi une résidence d'artistes, dotée d'un parc extérieur ouvert au public, qui présente des sculptures. Quand les artistes ne sont pas en résidence, il est possible (en insistant un peu) de louer un des studios dont la déco arty est superbe. La galerie n'est ouverte que le week-end. La maison Raymond-Devos (Tél. : 01 30 47 76 71), labélisée Maison des Illustres, est un musée installé là où l'humoriste habita de 1963 à sa mort (en 2006), à Saint-Rémy-lès-Chevreuse. La muséographie interactive est très bien pensée et rend ce lieu, bourré de souvenirs et d'objets, particulièrement attractif, même pour ceux qui ne connaissent pas l'artiste. Le jardin de mots (entrée libre) et un petit salon de thé complètent cet espace un peu hors du temps. Entrée : 8 €. Au château de Breteuil (Tél. : 01 30 52 05 11), à Choisel, on visite les appartements historiques et côté parc, dépendances, jardins et scènes de contes. Entrée : 18,30 €. Jardins et scènes de contes uniquement : 12,30 €. Terrain de jeu dans le parc du château de Breteuil. ERIC MARTIN / ERIC MARTIN Le château de la Madeleine est la propriété du département des Yvelines, une superbe forteresse de la guerre de Cent Ans qui domine la vallée de Chevreuse, sur les hauteurs de Hautvilliers. Le panorama est exceptionnel, le donjon massif aussi, un des plus beaux d'Île-de-France. Entrée gratuite. Dans le Parc naturel régional de la haute vallée de Chevreuse, on ne compte pas moins de 750 km de sentiers. La guide Solen Boivin (Tél. : 06 18 86 39 75) organise des sorties nature commentées. Adulte : 8 €. L'Espace Rambouillet (Tél. : 01 34 83 05 00), réserve naturelle de 250 ha, à Sonchamp, permet d'observer cerfs, biches, daims et autres animaux de nos forêts, en liberté surveillée. Les allées sont larges et il est interdit de les quitter durant la promenade, qui peut durer plusieurs heures, pour ne pas déranger les animaux qu'on voit d'assez près. On peut aussi assister au repas des rapaces. Tout est fait pour l'accueil des familles et pour éveiller les enfants à la faune. Tarifs : 16 et 13 € (3 à 11 ans). LOUER UN VÉLO L'Aiguillage (Tél. : 01 34 60 14 45 ; Laiguillage@ecox.fr) propose des locations de bicyclettes électriques (à partir de 20 € par jour) à la sortie de la gare RER de Saint-Rémy-lès-Chevreuse. Dans les Yvelines, l'Abbaye des Vaux-de-Cernay au septième ciel Voyage dans le Northumberland, l’Angleterre des confins GRAND REPORTAGE - Ancienne limite du monde civilisé, bordée par l’Écosse et la mer du Nord, la région donne à voir une Angleterre rurale, romantique et chevaleresque. A Journey to Greenland Alongside the Last Guardians of the Pole Ordinarily, the inhabitants of Kullorsuaq see no one in winter. Last April, for the first time, Le Commandant Charcot icebreaker made a stop there. This was an incredible opportunity to immerse oneself in the daily life of the Inuit people, torn between tradition and modernity, climate change and fears of annexation. Île aux fleurs, éden des randonneurs... Voyage à Madère, sur les chemins du paradis GRAND REPORTAGE - Confetti de nature brute posé sur l’Atlantique, au large des côtes marocaines, Madère combine les attraits de l’Irlande, du Costa Rica et de la Réunion : celtique, luxuriante et volcanique ! «Vous voir ici nous met un pansement sur le cœur» : voyage au Groenland au côté des derniers gardiens du Pôle GRAND REPORTAGE - D’ordinaire, les habitants de Kullorsuaq ne voient personne en hiver. En avril dernier, pour la première fois, Le Commandant Charcot y faisait une halte. Une incroyable occasion de s’immerger dans le quotidien de ce peuple inuit tiraillé entre tradition et modernité, changement climatique et craintes d’annexion. Montana : de Yellowstone à Big Sky, immersion hivernale au cœur de l’Ouest américain GRAND REPORTAGE - Entre la découverte de Big Sky depuis le nouveau resort One & Only Moonlight Basin, la rencontre captivante avec l’écrivain Pete Fromm à Missoula et les merveilles du plus célèbre un parc national des États-Unis, balade au cœur d’un monde sauvage et précieux. En Afrique du Sud, les secrets de la Garden Route, l’itinéraire mythique entre Le Cap et Port Elizabeth GRAND REPORTAGE - Entre Le Cap et Port Elizabeth, la mythique Garden Route offre un condensé d’Afrique australe : forêts primaires, maquis embrasés de fleurs, baleines bondissantes et villages policés. Un jardin d’Éden, à la fois sauvage et raffiné. Profession envoyé spécial : l’histoire des grands reporters du Figaro RÉCIT - De la Syrie de Daech à l’Amérique de Trump, et de la guerre de 1870 à la décomposition de l’URSS, les grands reporters du Figaro arpentent inlassablement la planète. Tachkent, une capitale ouzbèke entre mémoire et modernité PÉRÉGRINATIONS OUZBÈKES (5/5) - Le journaliste Jean-Marc Leclerc, rédacteur en chef adjoint au service société du Figaro, a rapporté ce récit très personnel d’un périple en Ouzbékistan. Carnet de voyage. Comme un mirage à Samarcande, la cité des Mille et Une Nuits PÉRÉGRINATIONS OUZBÈKES (4/5) - Le journaliste Jean-Marc Leclerc, rédacteur en chef adjoint au service société du Figaro, a rapporté ce récit très personnel d’un périple en Ouzbékistan. Carnet de voyage. Escale chamarrée à Boukhara, la ville aux 250 monuments PÉRÉGRINATIONS OUZBÈKES (3/5) - Le journaliste Jean-Marc Leclerc, rédacteur en chef adjoint au service société du Figaro, a rapporté ce récit très personnel d’un périple en Ouzbékistan. Carnet de voyage.
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