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FRI · 2026-03-27 · 18:28 GMTBRIEF NSR-2026-0327-39623
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Guerre en Iran : l'armée israélienne confirme avoir frappé le réacteur à eau lourde d'Arak, déjà ciblé en juin

Le vendredi 27 mars 2026, l'armée israélienne a confirmé avoir frappé le réacteur nucléaire à eau lourde d'Arak, en Iran, un site clé selon Israël pour la production de plutonium destiné aux armes nucléaires. Cette frappe intervient au 28e jour de la guerre au Moyen-Orient.

Par Adrien Bez avec AFPLe FigaroFiled 2026-03-27 · 18:28 GMTLean · Center-RightRead · 5 min
Guerre en Iran : l'armée israélienne confirme avoir frappé le réacteur à eau lourde d'Arak, déjà ciblé en juin
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Le vendredi 27 mars 2026, l'armée israélienne a confirmé avoir frappé le réacteur nucléaire à eau lourde d'Arak, en Iran, un site clé selon Israël pour la production de plutonium destiné aux armes nucléaires. Cette frappe intervient au 28e jour de la guerre au Moyen-Orient. L'installation avait déjà été ciblée en juin 2025 par Israël et les États-Unis lors d'une guerre de douze jours. L'Iran affirme que le réacteur est dédié à la recherche sur les radiomédicaments. Le site d'Arak, dont l'existence a été révélée en 2002, est un élément central de la méfiance internationale envers le programme nucléaire iranien et devait être remis en service en 2026 après des modifications liées à l'accord de Vienne de 2015.

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Mohammad Eslami claimed the Arak reactor was dedicated to health and medical research.

quoteMohammad Eslami, chef de l’Organisation iranienne de l’énergie atomique
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The Arak facility was previously targeted in June 2025 by the US and Israel during a twelve-day war.

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Israeli army confirms striking the Arak heavy water reactor in central Iran.

factualTsahal (Israeli army)
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Construction of Arak began in the 2000s, officially to produce plutonium for medical research.

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The Arak reactor is a key site for plutonium production intended for nuclear weapons.

factualTsahal (Israeli army)
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Le 27 mars 2026 à 19h28 Des photos satellite montrent le site nucléaire d’Arak le 18 juin 2025, la veille de frappes israéliennes sur le réacteur. AFP PHOTO/ SATELLITE IMAGE 2025 MAXAR TECHNOLOGIES L’installation avait été visée en juin 2025 par les États-Unis et Israël, lors de la guerre de douze jours. Le chef de l’Organisation iranienne de l’énergie atomique avait alors accusé Tsahal de cibler un «centre actif dans le domaine de la recherche sur les radiomédicaments». Passer la publicité Passer la publicité Tsahal a confirmé vendredi avoir frappé le réacteur nucléaire à eau lourde d'Arak, dans le centre de l'Iran, au 28e jour de la guerre au Moyen-Orient. «Il y a peu, l'armée de l'air israélienne (...) a frappé le réacteur à eau lourde d'Arak, dans le centre de l'Iran», indique l’armée israélienne dans un communiqué, affirmant qu'il s'agit d'un «site clé de production de plutonium destiné aux armes nucléaires». Quelques minutes auparavant, les médias iraniens avaient fait état de frappes américano-israéliennes sur le site. L’installation avait déjà été visée en juin 2025 par les États-Unis et Israël, lors de la guerre de douze jours. À cette époque, le chef de l’Organisation iranienne de l’énergie atomique, Mohammad Eslami, avait martelé que le réacteur d’Arak était dédié aux domaines de la santé et de la médecine. «Vous (Israël) ciblez un centre actif dans le domaine de la recherche sur les radiomédicaments», clamait-il. Passer la publicité Arak est l’un des principaux sites connus du programme nucléaire iranien. Son existence avait été révélée en 2002 en même temps que celle de Natanz, par des photos satellite diffusées par les télévisions américaines. C’est, en quelque sorte, l’origine de la méfiance internationale autour du nucléaire iranien. La construction d’Arak a débuté dans les années 2000, officiellement pour produire du plutonium à des fins de recherche médicale. Israël continue de cibler les sites nucléaires Le projet a été gelé conformément à l’accord de Vienne de 2015, qui prévoyait sa reconfiguration afin de limiter les risques de prolifération. Le cœur a ainsi été retiré du réacteur et du béton y a été coulé, afin de le rendre inopérant. Le site, désormais appelé Khondab, devait être mis en service dans le courant de l’année 2026, d’après les informations communiquées par l’Iran à l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). En plus du réacteur, le complexe compte aussi une usine de production d’eau lourde. L’eau lourde est une molécule, dont le nom savant est l’oxyde de deutérium. Elle sert, dans certains types de réacteurs nucléaires, à modérer les neutrons et à favoriser les réactions de fission. Parmi les autres installations nucléaires connues, citons les deux sites d’enrichissement d’uranium, Natanz et Fordo, l’usine de conversion d’uranium d’Ispahan, le centre de recherche nucléaire de Téhéran qui possède un réacteur fourni en 1967 par les Américains pour la production d’isotopes médicaux, et enfin la centrale nucléaire de Bouchehr, construite par la Russie. Comme Arak, les sites de Fordo, Natanz et Ispahan avaient été frappés en juin. Natanz a été à nouveau ciblé le 21 mars dernier, forçant l’AIEA à appeler à «la retenue militaire afin d’éviter tout risque d’accident nucléaire». Tous ces sites font l’objet d’inspections régulières de l’AIEA. Deux autres réacteurs sont par ailleurs en cours de construction en Iran, avec l’aide de la Russie : Darkhovin, dans le sud-ouest du pays, et Sirik, un complexe de quatre centrales d’une capacité combinée de 5000 mégawatts dans le détroit d’Ormuz. 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Depuis un an, il incarne le messager d’une Amérique souhaitant réaffirmer l’alliance transatlantique, mais tout en la soumettant à certaines conditions redéfinies bon gré mal gré par Donald Trump. Les armées occidentales au défi des « guerres d’endurance » ANALYSE - La suprématie militaire ne suffit pas pour gagner la guerre, dont l’enlisement profite souvent aux régimes autoritaires, moins dépendants de l’opinion et susceptibles de faire appel aux démons guerriers pour se renforcer. C’est peut-être ce qui guette Donald Trump en Iran. Sarah Fainberg : « Nous sommes dans le brouillard, celui de la guerre et des intentions de Trump » GRAND ENTRETIEN - La chercheuse au centre Elrom d’études spatiales de l’université de Tel-Aviv revient sur la « guerre préventive » qu’Israël mène en Iran, où Tsahal se confronte tant à la résilience de la capacité de frappe iranienne qu’aux soubresauts de Washington. Guerre au Moyen-Orient : Trump affirme que l’Iran cherche activement une issue au conflit Le président américain a démenti les médias américains qui indiquaient qu’il cherchait une sortie à la guerre qu’il a déclenchée, tout en fustigeant de nouveau l’Otan pour sa non-participation Jean-Sylvestre Mongrenier : «Russie-Iran, cette alliance que l’on ne veut pas nommer» FIGAROVOX/TRIBUNE - Le directeur de recherche à l’Institut Thomas More vient de publier une note intitulée « Guerre d’Iran : la France et l’Europe ne peuvent pas regarder ailleurs ». Il appelle l’Occident à prendre conscience de la menace que représente l’axe russo-iranien. Ghalibaf, Araghchi, Zolghadr : qui sont les nouveaux visages du pouvoir iranien ? L’élimination du guide Ali Khamenei ainsi que d’Ali Larijani a favorisé la montée en puissance de figures plus radicales issues des gardiens de la révolution. Près d’un mois après le début de la guerre, les boucliers américain et israélien à la peine face aux missiles et aux drones de l’Iran ? DÉCRYPTAGE - Si Tsahal affirme avoir «intercepté» 92% des missiles balistiques tirés par Téhéran, la multiplication des projectiles qui s’écrasent sur le sol israélien pose la question de la robustesse et de l’endurance des systèmes défensifs israélo-américains. « Ils ont peur d’être tués par les leurs » : Donald Trump cherche à négocier avec les Iraniens, tout en envoyant des renforts militaires DÉCRYPTAGE - Les pourparlers avec l’Iran semblent moins avancés que veut le faire croire le président américain, qui envoie par ailleurs de nouvelles troupes terrestres dans la région.
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Keywords & salience

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