À partir de dimanche, il ne restera plus que quelques avions
Air France pour réaliser les liaisons vers la
Corse. Les créneaux
Air France dédiés à
Marseille,
Toulouse et
Nice sont repris par
Transavia, sa filiale à bas coût. Des avions
Air France, à l'aéroport d'Orly (Val-de-Marne), près de Paris, le 12 mars 2026. (ARNAUD DUMONTIER / MAXPPP) Présents depuis 1946, les derniers avions bleu, blanc, rouge de la compagnie nationale
Air France vont quitter l'aéroport d'Orly pour s'installer à l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle, rapporte
France Inter, vendredi 27 mars. À partir de dimanche, il ne restera plus que quelques avions
Air France pour réaliser les liaisons vers la
Corse. Depuis l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle, le groupe proposera désormais douze vols par jour vers
Toulouse et
Nice, dix vers
Marseille, en plus de ses liaisons vers les Antilles et La Réunion. Quant à Orly, les créneaux
Air France dédiés à
Marseille,
Toulouse et
Nice sont repris par
Transavia, sa filiale à bas coût.Depuis cette annonce de départ en octobre 2023,
Air France a plusieurs fois expliqué que ses liaisons étaient déficitaires, avant même la crise sanitaire du Covid-19. La situation a empiré après la pandémie : la fréquentation de ses vols au départ d'Orly vers
Marseille,
Toulouse et
Nice a diminué de 40% entre 2019 et 2023, à cause notamment du développement du télétravail, des visioconférences ou encore du renforcement de l'offre des trains.En basculant ses vols d'Orly vers Paris-Charles-de-Gaulle, hub international,
Air France compte attirer une clientèle d'affaires et des passagers qui ont besoin d'aller à Paris-Charles-de-Gaulle pour partir ensuite vers l'étranger.À Orly,
Transavia pourra proposer des prix plus bas et ses clients continueront à bénéficier de l'offre fidélité du groupe
Air France-KLM. "Pour les 'low-cost' déjà installés à Orly, ça va être globalement plus difficile qu'avant, on va voir des tarifs plus compétitifs. L'écart dont pouvait bénéficier un EasyJet jusqu'à présent sur l'aéroport d'Orly sera beaucoup plus difficile à soutenir face à un
Transavia", note Arnaud Aymé, consultant spécialiste des transports au cabinet Sia, au micro de
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