Publié le 27/03/2026 21:26 Mis à jour le 27/03/2026 23:39 Le Pentagone étudie plusieurs hypothèses dans sa guerre au Moyen-Orient, qui dure depuis fin février. Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.Des images d'un entraînement américain simulant un débarquement n'ont jamais paru aussi actuelles. Deux navires avec des moyens amphibies comme ceux utilisés sur ces séquences sont en route vers le Moyen-Orient, tout comme des parachutistes. L'envoi de 10 000 hommes supplémentaires est même envisagé, selon les médias américains. Car le Pentagone préparait plusieurs scénarios si les négociations échouaient. Le premier, s'emparer de l'île de Kharg, hautement stratégique. C'est là que transitent 90 % des exportations de pétrole iranien. Les États-Unis y ont déjà conduit des frappes sans toucher les infrastructures pétrolières. Les contrôler plutôt que les détruire pourrait être un moyen de pression sur
Téhéran : "C'est le coffre-fort des pasdaran. C'est une espèce de station-service, une île station-service, si vous voulez, où les pétroliers viennent se servir et où l'argent afflue pour payer le régime de
Téhéran", explique le général
Dominique Trinquand, ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU.Autre option étudiée par Washington, attaquer les îles de Qeshm et Larak dans le détroit d'Ormuz et débarquer sur les berges voisines pour sécuriser le passage des cargos. Les services de renseignement iraniens sont déjà sur les dents : "D'après nos renseignements, les ennemis de l'
Iran, avec le soutien d'un pays de la région, préparent une opération visant à occuper une île iranienne. Tous les mouvements ennemis sont surveillés par nos forces armées", a annoncé sur X
Mohammad Ghalibaf, le président du Parlement iranien.Selon
Marco Rubio, le secrétaire d'État américain en visite en France, les États-Unis sont simplement prévoyants : "On peut remplir tous nos objectifs sans trop de troupes au sol, mais on veut toujours être préparé à donner au président toutes les options", a fait savoir
Marco Rubio.Dernier scénario : envoyer des forces spéciales pour s'emparer de l'uranium enrichi iranien. Pour l'instant, les États-Unis continuent les frappes aériennes. Une invasion de tout le territoire est aujourd'hui impossible. Elle nécessiterait un dispositif militaire bien plus important. Officiellement, Donald Trump privilégie toujours la diplomatie. Quel que soit le scénario retenu, ce serait un pari risqué sur le plan militaire mais aussi politique. L'envoi de troupes au sol reste impopulaire aux États-Unis. Des animaux découpés vivants dans un abattoir en Martinique Guillaume Cizeron et Laurence Fournier Beaudry brillent et battent leur record sur la danse rythmique aux Mondiaux Allemagne : une baleine, échouée depuis plusieurs jours, enfin libérée Traversée des Alpes : le projet fou d'un champion hors normes Vols de carburant : les gendarmes lancent l'alerte "C’est la cour des miracles" : le sénateur Claude Malhuret charge de nouveau Donald Trump Guerre au Moyen-Orient : négociations sous les bombes Xavier Dupont de Ligonnès, caché dans le désert du Texas ? Meurtres au Portugal : l'inquiétant profil de Cédric Prizzon Attention aux mauvais conseils sur les réseaux sociaux sur les gestes à faire en cas d'infarctus Les réactions des Bleus après leur victoire sur le Brésil Il marque 106 points dans un match de basket, dont 33 paniers à 3 points Le Parlement européen approuve la création de "hubs de retour" pour migrants Guerre au Moyen-Orient : les quatre scénarios du Pentagone Comment les déclarations de Donald Trump influencent-elles le cours du pétrole ? Deepfake : une "affaire Pelicot" numérique choque l’Allemagne Fiat contre Renault : quand l’Italie drague l'Algérie Visite de l'hôtel des Bleus à Boston, avant la Coupe du monde