flux rss (Nouvelle fenêtre) Les États-Unis, par la voix de
Marco Rubio, menacent de réévaluer leur engagement dans l’Otan face au refus de certains alliés européens de soutenir leurs opérations. En toile de fond, les critiques de
Donald Trump et les tensions autour du détroit d’Ormuz fragilisent un peu plus l’Alliance. Publié le 01/04/2026 07:55 Mis à jour le 01/04/2026 07:56 Le président amércain
Donald Trump (à droite) et le secrétaire d'État
Marco Rubio (à gauche) lors d'une réunion du Cabinet dans la salle du Cabinet de la Maison Blanche, le 26 mars 2026, à Washington. (CHIP SOMODEVILLA / GETTY IMAGES NORTH AMERICA) Les États-Unis critiquent à nouveau vivement l’Otan. Cette fois-ci, ce n’est pas
Donald Trump, mais son secrétaire d’État.
Marco Rubio, à son tour, remet en question l’avenir de l’Alliance atlantique. Sur Fox News, mardi 31 mars dans la soirée, le secrétaire d’État était interrogé sur la question des bases militaires en
Europe. Plusieurs pays, depuis le début de la guerre en
Iran, refusent que ces bases aériennes soient utilisées pour des avions israéliens ou américains destinés à participer directement au conflit.L’Espagne s’y oppose, l’Italie aussi. Et dernier épisode en date, la
France, elle, n’a pas autorisé Israël, le dernier week-end de mars, à survoler son ciel pour acheminer des armes américaines destinées à la guerre contre l’
Iran. Cet épisode a provoqué une nouvelle colère de
Donald Trump, mardi, dans un message sur Truth Social : "La
France a été TRÈS PEU AIDANTE ! Les États-Unis s’en SOUVIENDRONT !!!", écrit le président américain.
Marco Rubio lui a emboîté le pas dans la soirée, employant un langage certes plus apaisé, mais tout aussi menaçant. "Si nous avons atteint un point où l’Alliance atlantique signifie que nous ne pouvons pas utiliser des bases en
Europe pour défendre nos intérêts, alors l’Otan fonctionne à sens unique, assure le secrétaire d’État. Nous allons devoir réexaminer cette relation. Il faudra l’examiner attentivement après la fin du conflit." L’Otan est en fait dans le viseur des États-Unis depuis plusieurs jours maintenant. C’est une des obsessions de
Donald Trump. Les États membres sont régulièrement accusés de ne pas consacrer assez d’argent à l’Alliance, même si, il faut le dire, la situation s’améliore. Pour la première fois, les 32 pays participent tous à hauteur de plus de 2% de leur budget. Depuis le début de la guerre en
Iran, une autre critique émerge dans le narratif américain : une alliance qualifiée de "lâche", de "tigre de papier" par
Donald Trump. "Prenez votre courage à deux mains, écrivait-il mardi. Allez chercher votre… propre… pétrole !" Le président américain reproche à l’Otan de ne pas aider l’armée américaine à rouvrir le détroit d’Ormuz, l’un de ses objectifs de guerre affichés. Cet objectif reste aujourd’hui dans l’impasse. L’
Iran n’a aucune intention de lâcher cet atout majeur.
Donald Trump pourrait même y renoncer. Selon une révélation du Wall Street Journal, le président américain aurait dit à ses conseillers qu’il serait prêt à mettre fin à la guerre sans rouvrir le détroit, car l’opération nécessiterait de prolonger encore la mission de l’armée. Ce qui risquerait de faire monter encore le prix du gallon d’essence aux États-Unis, passé mardi 31 mars au-dessus de quatre dollars, un seuil psychologique dangereux politiquement. Images impressionnantes d'un mur de sable au Sahara Propos racistes sur CNews : le maire de Saint-Denis appelle à un rassemblement Bruno Retailleau - "La droite est plus individualiste que la gauche. Nous, on est querelleurs" Deliveroo, Uber eats : les chiffres chocs sur la santé des livreurs Israël : une peine de mort pour les "terroristes" palestiniens Elle a eu un faux conseiller bancaire au téléphone Tout juste élu, le maire de Carcassonne retire les drapeaux européens de la mairie Une femme meurt après une injection esthétique clandestine L'Eurovision lance une déclinaison du concours de chanson, Eurovision Asie, qui sera diffusé en novembre prochain "Personne ne fait une transition pour faire du sport à haut niveau", clame Julie Tétart, basketteuse à Monaco Céline Dion : "Ce n’est pas forcément mon style de musique, mais je comprends que beaucoup l’apprécient", répond Sophie Binet Attentat déjoué : le commanditaire présumé interpellé Casques bleus tués dans des bombardements au Liban L'émotion de Thomas Jolly après l'annonce du grand retour de Céline Dion La joie des fans après l'annonce du retour de Céline Dion Au Liban, ils sauvent les animaux dans les zones de conflit Céline Dion à Paris : comment accéder aux préventes ?