Passer la publicité Le 2 avril 2026 à 08h03
Donald Trump, le 1er avril, lors de son discours à la nation Alex Brandon / REUTERS Lors d’une allocution télévisée, le président américain
Donald Trump a menacé de frapper les infrastructures énergétiques iraniennes, en l’absence d’accord. Faits Essentiels 07:46 L’
Iran promet des attaques «écrasantes» contre les États-Unis et Israël 06:33 Nouvelle attaque de missiles iraniens sur Israël après les déclarations de Trump 07:46 L’
Iran promet des attaques «écrasantes» contre les États-Unis et Israël L’armée iranienne a promis jeudi des attaques «écrasantes» contre les États-Unis et Israël, après que le président américain
Donald Trump a menacé de ramener l’
Iran à l’«âge de pierre» avec des bombardements massifs dans les semaines à venir. «Avec la confiance en Dieu Tout-Puissant, cette guerre se poursuivra jusqu’à votre humiliation, votre déshonneur, vos regrets définitifs et votre capitulation», a déclaré le commandant opérationnel de l’armée,
Khatam al-Anbiya, dans un communiqué diffusé par la télévision d’État. «Attendez-vous à des actions encore plus écrasantes, plus vastes et plus destructrices.» À lire aussi Trump promet de renvoyer l’
Iran à «l’âge de pierre» si aucun accord n’est trouvé 07:37 «Il se fait maltraiter par sa femme»:
Donald Trump tacle
Emmanuel Macron et s’en prend à la
France Donald Trump s’en est pris de nouveau frontalement à
Emmanuel Macron lors d’une prise de parole mercredi 1er mars, quelques heures avant son allocution devant la nation américaine. Il a assuré que son homologue français «se fait maltraiter par sa femme et qu’il s’en remet à peine». Le président des États-Unis a notamment fait référence au coup porté par
Brigitte Macron au visage du président de la République en mai 2025, lors d’une tournée en Asie du Sud-Est. À cette occasion, le président américain a relevé également le manque de soutien de la
France dans la sécurisation du détroit d’Ormuz. À lire aussi «
Emmanuel Macron se fait maltraiter par sa femme»:
Donald Trump s’en prend une nouvelle fois au président français 07:25 L’éditorial de Philippe Gélie : «Otan-Trump, le “tigre de papier” et le maître chanteur » Les menaces du président américain d’abandonner l’organisation transatlantique et Ormuz visent à forcer la main des pays qui lui refusent leur aide, de l’Europe à l’Asie en passant par les monarchies du Golfe. Alors que leur offensive aérienne contre le régime iranien menace de se solder par la perte de contrôle du détroit d’Ormuz, les États-Unis et Israël cherchent des boucs émissaires. Ce n’est guère difficile : ces deux pays n’ont plus d’alliés qu’eux-mêmes, ayant découragé quasiment tous ceux qui se tenaient à leurs côtés. L’ÉDITORIAL DE PHILIPPE GÉLIE 06:52 «C’est un terrain juridique très controversé» :
Donald Trump peut-il se retirer unilatéralement de l’OTAN ? L’OTAN (à nouveau) en sursis ? Dans un entretien accordé au Telegraph ce mercredi,
Donald Trump n’a pas retenu ses coups à l’encontre de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN), cible régulière de ses critiques. Le président américain
Donald Trump dans le Bureau ovale de la Maison Blanche à Washington, D.C., le 31 mars 2026. Evan Vucci / REUTERS Le locataire de la Maison Blanche, qui reproche à ses alliés de s’être montrés réticents à contribuer à la réouverture du détroit d’Ormuz, bloqué par Téhéran depuis des semaines, n’a pas caché qu’il allait jusqu’à envisager le retrait des États-Unis de l’Alliance. «Je dirais que [l’adhésion des États-Unis à l’OTAN] est plus que sujette à réexamen», a lâché le président. Reste à savoir si cet avertissement pourrait être suivi de faits : le président américain pourrait-il se retirer unilatéralement de l’organisation ? LIRE NOTRE DÉCRYPTAGE 06:43 L’armée israélienne dit contrer une nouvelle attaque de missiles iraniens L’armée israélienne a dit jeudi contrer une nouvelle attaque de missiles iraniens, la quatrième en six heures. Les forces israéliennes «ont identifié des missiles tirés depuis l’
Iran en direction de l’État d’Israël» et les «systèmes de défense sont à l’œuvre pour intercepter la menace», selon un communiqué de l’armée publié alors que les sirènes d’alerte ont retenti dans plusieurs zones du nord d’Israël. Aucune victime n’a été signalée, selon les secours israéliens. 06:38 Le Hezbollah revendique des attaques de roquettes et drones dans le nord d’Israël Le mouvement islamiste libanais Hezbollah a revendiqué jeudi des attaques de roquettes et de drones sur le nord d’Israël. Dans différents communiqués, le mouvement pro-iranien, qui a entraîné le Liban dans la guerre au Moyen-Orient début mars, a affirmé avoir visé avec des roquettes des soldats israéliens positionnés à deux endroits de la zone frontalière et attaqué avec des drones un village israélien. Des alertes ont retenti dans ces régions a indiqué le Commandement du front intérieur israélien, sans rapporter de victime ni dégât. L’Australie appelle à la désescalade après le discours de Trump Le premier ministre australien Anthony Albanese a appelé jeudi à la désescalade dans la guerre au Moyen-Orient après le discours de
Donald Trump, estimant que les objectifs avaient été atteints. Anthony Albanese a souligné que les attaques américano-israéliennes avaient affaibli l’armée de l’air, la marine et l’industrie militaire iraniennes. «Maintenant que ces objectifs ont été atteints, ce qu’il reste à accomplir n’est pas clair, pas plus que ce à quoi peut ressembler l’issue», a-t-il déclaré dans un discours à Canberra. «Ce qui est clair, c’est que plus la guerre dure, plus son impact sur l’économie mondiale est important», a-t-il ajouté. L’Australie dépend largement des importations de carburant et ses réserves actuelles lui permettraient de tenir 37 jours. Le pays est impacté par le blocage du détroit d’Ormuz par l’
Iran, une voie stratégique par laquelle transite habituellement un cinquième du trafic mondial d’hydrocarbures. Le premier ministre australien Anthony Albanese dans son discours à la nation, à Canberra, le 1er avril 2026. Mick Tsikas / REUTERS 06:33 Nouvelle attaque de missiles iraniens sur Israël après les déclarations de Trump L’armée israélienne a signalé jeudi contrer une nouvelle salve de tirs de missiles venus d’
Iran, juste après l’allocution du président américain
Donald Trump sur la guerre au Moyen-Orient. Pour la troisième fois en quelques heures, l’armée a indiqué avoir «identifié des missiles lancés depuis l’
Iran en direction du territoire de l’État d’Israël», ajoutant que «les systèmes de défense sont en action pour intercepter la menace», dans un communiqué sur Telegram. Des sirènes d’alerte aérienne ont retenti dans tout le nord d’Israël, selon le Commandement du front intérieur de l’armée, et aucune victime ni dégât n’ont été signalés pour l’heure. 06:30 Le baril de Brent remonte au-dessus de 105 dollars après le discours de Trump Le prix du baril de Brent est nettement remonté dans la nuit de mercredi à jeudi après l’allocution de
Donald Trump, repassant au-dessus de 105 dollars. Le Brent a grimpé de plus de 4% jusqu’à 105,55 dollars vers 1h40 GMT, et le WTI, référence américaine, a pris 3 % à 103,16 dollars. La promesse de frappes prolongées a douché les espoirs de désescalade qui avaient porté les marchés mercredi. Les Bourses européennes avaient terminé en forte hausse (CAC 40 : +2,34%, Dax : +2,86%). 06:23 Le Hezbollah revendique une attaque de drones dans le nord d’Israël Dans différents communiqués, le mouvement pro-iranien, qui a entraîné le Liban dans la guerre au Moyen-Orient début mars, a affirmé avoir visé avec des missiles des soldats israéliens positionnés à deux endroits de la zone frontalière et attaqué avec des drones un village israélien. Des alertes ont retenti dans ces régions a indiqué le Commandement du front intérieur israélien, sans rapporter de victime ni dégât. 06:22 Ce qu’il faut retenir du discours de
Donald Trump à la nation Dans sa première allocution à la nation depuis le début de l’opération «Epic Fury» le 28 février,
Donald Trump a affirmé mercredi soir que les États-Unis étaient «proches de remplir» leurs objectifs stratégiques en
Iran, notamment empêcher Téhéran de posséder l’arme nucléaire. «Ce soir, la marine iranienne n’existe plus, son armée de l’air est en ruines ; ses dirigeants - la plupart d’entre eux - sont désormais morts», s’est-il félicité. Le président américain a également promis de frapper l’
Iran «extrêmement durement au cours des deux à trois prochaines semaines», menaçant de «les ramener à l’âge de pierre». «S’il n’y a pas d’accord, nous allons frapper chacune de leurs centrales électriques très durement et probablement simultanément», a-t-il ajouté. Trump a par ailleurs exhorté les pays dépendants du détroit d’Ormuz à «s’en emparer» et à «le protéger» eux-mêmes, reprochant aux alliés de l’Otan leur inaction. Il a qualifié la guerre de «véritable investissement» pour les générations futures et a remercié nommément Israël, l’Arabie saoudite, le Qatar, les Émirats arabes unis, le Koweït et Bahreïn. À lire aussi Trump promet de renvoyer l’
Iran à «l’âge de pierre» si aucun accord n’est trouvé Le discours, qui a duré moins de vingt minutes, avait débuté par des félicitations aux astronautes de la mission Artemis 2, qui a décollé mercredi pour le premier vol habité autour de la Lune depuis plus d’un demi-siècle. Le président américain
Donald Trump à la Maison-Blanche à Washington, le 1er avril 2026. Alex Brandon / REUTERS 06:22 Bonjour et bienvenue dans ce direct
Donald Trump s’est adressé à la nation mercredi soir depuis la Maison-Blanche, promettant de frapper l’
Iran «extrêmement durement» pendant encore deux à trois semaines. Le président américain a vanté des «victoires écrasantes» tout en menaçant de cibler les infrastructures énergétiques iraniennes en l’absence d’accord. Le baril de Brent est repassé au-dessus de 105 dollars sitôt après le discours. De son côté, l’
Iran a dénoncé les demandes «maximalistes et irrationnelles» des États-Unis pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, tout en démentant la tenue de négociations sur un cessez-le-feu. Dans la nuit, de nouvelles salves de missiles iraniens ont visé Israël et les Émirats arabes unis. La réunion d’une trentaine de pays sur la sécurisation du détroit d’Ormuz, organisée par Londres, sera l’un des rendez-vous de la journée. À retenir - Lors de son discours à la nation, mercredi soir depuis Washington,
Donald Trump a promis de frapper «extrêmement durement» l’
Iran pendant encore deux à trois semaines. Il a notamment menacé ses infrastructures énergétiques, et se dit «proche de remplir» les objectifs stratégiques américains dans ce pays.- Le président américain a également réitéré ses appels aux pays dépendants du détroit d’Ormuz pour leur acheminement de pétrole de s’en «occuper».- L’armée israélienne a signalé jeudi contrer une nouvelle salve de tirs de missiles venus d’
Iran, juste après l’allocution du président américain
Donald Trump sur la guerre au Moyen-Orient.- Le prix du baril de pétrole de Brent de la mer du Nord, référence internationale, est reparti à la hausse après l’allocution de
Donald Trump, repassant au-dessus de 105 dollars. Le baril de WTI, référence américaine, a quant à lui pris plus de 3% à plus de 103 dollars.- Les Émirats arabes unis ont été visés par des attaques de missiles et de drones.- L’
Iran a dénoncé jeudi les demandes «maximalistes et irrationnelles» des États-Unis pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, tout en démentant la tenue de négociations sur un cessez-le-feu entre les deux pays ennemis, selon des médias iraniens.- Le président iranien Massoud Pezeshkian a estimé mercredi que les attaques israélo-américaines contre les infrastructures énergétiques de son pays constituaient «un crime de guerre», dans une lettre ouverte adressée au peuple américain.- L’
Iran a répondu mercredi à
Donald Trump que le détroit d’Ormuz resterait fermé à ses «ennemis». Passer la publicité À découvrir aussi Guerre en
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