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THU · 2026-04-02 · 09:04 GMTBRIEF NSR-2026-0402-48821
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Guerre au Moyen-Orient : Donald Trump au plus bas dans les sondages depuis le début de son second mandat

Depuis le début de la guerre en Iran en février 2026, la cote de popularité de Donald Trump a chuté à 41%, un niveau jamais atteint depuis le début de son second mandat en janvier 2025. Selon les sondages américains, près de 60% des Américains désapprouvent la politique menée par le président.

Par Clotilde JégousseLe FigaroFiled 2026-04-02 · 09:04 GMTLean · Center-RightRead · 5 min
Guerre au Moyen-Orient : Donald Trump au plus bas dans les sondages depuis le début de son second mandat
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Depuis le début de la guerre en Iran en février 2026, la cote de popularité de Donald Trump a chuté à 41%, un niveau jamais atteint depuis le début de son second mandat en janvier 2025. Selon les sondages américains, près de 60% des Américains désapprouvent la politique menée par le président. Cette baisse de popularité est largement attribuée à la décision de Trump de frapper l'Iran, une action impopulaire qui a entraîné une hausse des prix de l'essence aux États-Unis. Bien que la majorité des Américains désapprouvent la gestion du conflit et l'intervention militaire, Trump conserve le soutien de sa base républicaine, avec environ 70% approuvant l'attaque contre l'Iran. Ces chiffres surviennent avant les élections de mi-mandat prévues en novembre 2026.

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Political Strategy
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68% of Democrats think the war will last six months or more.

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71% of Republicans think the US made the right decision attacking Iran.

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61% disapprove of Trump's handling of the conflict with Iran.

statisticPew Research Center
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56.7% of Americans disapprove of Donald Trump's policies as of April 1st.

statisticRealClearPolling
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Donald Trump's approval rating is at 41% following the start of the war in Iran.

statisticAmerican polls
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Le 2 avril 2026 à 14h49 Un mois après le début de la guerre en Iran, la cote de popularité de Donald Trump plafonne à 41%, selon les sondages américains. Un niveau jamais atteint depuis le début de son second mandat, en janvier 2025. Passer la publicité Passer la publicité Le 28 février dernier, Donald Trump rêvait sans doute d’une offensive éclair. Un coup de force de plus pour lui assurer le si convoité prix Nobel de la paix et ainsi engranger une éclatante victoire avant les élections de mi-mandat, prévues le 3 novembre 2026. Mais le président américain a peut-être joué le coup de trop. Selon l’agrégateur de sondages américain RealClearPolling, sa popularité auprès des électeurs américains n’a jamais été aussi basse. Au 1er avril, près de six Américains sur 10 (56,7%) disent désapprouver la politique menée par leur président, et seulement 41,1% disent au contraire l’approuver. Au 10 janvier dernier, 52,7% des Américains étaient en désaccord avec sa politique. Si un tel niveau d’insatisfaction avait déjà été atteint à plusieurs reprises au cours de son premier mandat, il s’agit d’une première depuis son retour au pouvoir en janvier 2025. Passer la publicité Une plongée qui ne doit rien au hasard : selon un sondage du centre de recherche américain Pew Research Center, la décision du président américain de frapper l’Iran - qui a notamment débouché sur une envolée des prix de l’essence aux États-Unis ces derniers jours - est particulièrement impopulaire dans le pays. En effet, 61% des sondés désapprouvent la manière dont Donald Trump gère le conflit, tandis que 37% s’en montrent satisfaits. Quant à savoir si la décision initiale de recourir à la force militaire était justifiée, les équilibres sont similaires : 59% sont en désaccord, contre 38% en faveur de l’intervention. «Et dans une proportion de près de deux contre un, les personnes interrogées sont plus nombreuses à estimer que l’action militaire ne se déroule pas bien (45 %) qu’à estimer qu’elle se déroule extrêmement bien ou très bien (25 %)», précise le centre de recherche. Les Démocrates craignent une guerre longue En revanche, Donald Trump semble n’avoir pas perdu le soutien de sa base. Bien que les Républicains aient voté pour un président réputé non-interventionniste, qui a passé des années à critiquer l’action de «gendarme du monde» de ses prédécesseurs, 71% pensent aujourd’hui que les États-Unis ont pris la bonne décision (71 %) en attaquant l’Iran. Et pratiquement autant (69%) approuvent la manière dont il gère le conflit. Des données visiblement néanmoins conditionnées à l’engagement de Trump à finir la guerre rapidement : la plupart des républicains (58 %) s’attendent à ce que la guerre prenne fin dans les six prochains mois. À l’inverse, 68 % des Démocrates pensent que la guerre se poursuivra pendant six mois ou plus, dont 40 % qui estiment qu’elle sera toujours en cours dans un an. Ce qui participe peut-être au moindre soutien de cette tranche de la population à l’action du président américain au Moyen-Orient : selon les données du centre de recherche, les Démocrates désapprouvent massivement la manière dont Trump gère le conflit (90 %) et estiment que les États-Unis ont pris la mauvaise décision en frappant l’Iran (88 %). Cela, Donald Trump l’a bien en tête : ces derniers jours, le président américain n’a cessé d’affirmer que de nombreux objectifs américains avaient été atteints, qu’un «changement de régime» avait eu lieu quand bien même les mollahs sont toujours au pouvoir, et que les États-Unis partiraient «très bientôt». Sans toutefois fixer de calendrier clair, y compris lors de son allocution à la Nation mercredi 1er avril. Guerre au Moyen-Orient : Donald Trump au plus bas dans les sondages depuis le début de son second mandat S'ABONNER Léon XIV, un pape américain face au chaos du monde RÉCIT - Directement confronté à son pays sur la question de la guerre, le pape, qui s’est entretenu avec Donald Trump, martèle ses messages de paix et appelle avec force à la trêve pascale. Planification, objectifs et péché d’orgueil : comment la haine de Donald Trump envers les experts a conduit au fiasco iranien VU D’AILLEURS - Donald Trump se dit surpris par la vive riposte iranienne et par le blocage du détroit d’Ormuz. Pourtant, des experts militaires l’avaient précisément mis en garde contre ce scénario. Mais le président et son ministre de la Défense ont écarté de nombreux critiques – et en paient aujourd’hui le prix. Lancements de médicaments retardés, hausse des prix… La politique de Trump met les gouvernements européens sous pression DÉCRYPTAGE - Les laboratoires pharmaceutiques menacent de ne pas lancer leurs nouveautés en Europe si les prix ne remontent pas. Moyen-Orient, Ukraine, Taïwan... Pourquoi les entreprises peinent à se protéger des risques géopolitiques DÉCRYPTAGE - Avec la multiplication des conflits, les demandes d’assurance contre les risques de guerre et politiques augmentent. Mais tous les pays ne sont plus assurables. «Des griefs de longue date» : pourquoi trois généraux américains ont-ils été écartés en pleine guerre au Moyen-Orient ? DÉCRYPTAGE - Le chef du Pentagone s’est notamment séparé du général Randy George, chef d’état-major de l’armée de terre nommé en 2023 par Joe Biden, alors que les États-Unis sont toujours engagés au Moyen-Orient. Michel De Jaeghere : « L’Athénien Cléon, un Donald Trump de l’Antiquité ? » L’ÉDITORIAL DU FIGARO HISTOIRE - Démagogue, grossier et vénal, Cléon a dominé l’Assemblée d’Athènes pendant cinq ans. Une période qui présente de troublantes analogies avec la manière dont s’exerce aujourd’hui la puissance américaine. Carlo Masala : « La Russie a une fenêtre d’opportunité parfaite pour attaquer l’Europe et regarder l’Otan s’effondrer » GRAND ENTRETIEN - Le professeur à l’université de la Bundeswehr, dans son ouvrage La Guerre d’après. L’Occident face à Poutine, imagine un scénario dans lequel l’Europe finit par céder sa sécurité à une Russie impériale résurgente. À Séoul, Emmanuel Macron réplique vertement à Donald Trump REPORTAGE - Le président français a entamé jeudi sa visite en Corée du Sud, en quête de nouveaux points d’appui en Asie du Nord-Est Nucléaire, balistique, proxys, Ormuz... Contrairement à ce qu’il affirme, Donald Trump est loin d’avoir atteint ses objectifs de guerre en Iran DÉCRYPTAGE - Les objectifs fixés par le président américain, souvent flous, n’ont cessé de fluctuer au gré des événements. «Nous y sommes presque», a pourtant assuré Donald Trump ce mercredi. La réalité apparaît moins reluisante pour Washington. Un an après les droits de douane, pourquoi le protectionnisme de Donald Trump laissera des traces DÉCRYPTAGE - Réduction du déficit, relance de l’industrie, recettes miraculeuses, les objectifs du président américain n’ont globalement pas été atteints.
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