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THU · 2026-04-02 · 13:15 GMTBRIEF NSR-2026-0402-49282
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Guerre en Iran : le ton belliqueux de Trump fait s’envoler le baril de pétrole américain de plus de 10%

Le 2 avril 2026, les prix du pétrole ont fortement augmenté après un discours belliqueux du président américain Donald Trump concernant la guerre en Iran. Le baril de West Texas Intermediate a bondi de plus de 10%, tandis que le Brent de la mer du Nord a augmenté de près de 8%.

Par Le Figaro avec AFPLe FigaroFiled 2026-04-02 · 13:15 GMTLean · Center-RightRead · 5 min
Guerre en Iran : le ton belliqueux de Trump fait s’envoler le baril de pétrole américain de plus de 10%
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Le 2 avril 2026, les prix du pétrole ont fortement augmenté après un discours belliqueux du président américain Donald Trump concernant la guerre en Iran. Le baril de West Texas Intermediate a bondi de plus de 10%, tandis que le Brent de la mer du Nord a augmenté de près de 8%. Les menaces de Trump de frapper durement l'Iran, y compris ses infrastructures énergétiques, ont fait craindre une escalade du conflit. La fermeture de facto du détroit d'Ormuz, une voie maritime cruciale pour le pétrole, réduit l'offre mondiale. L'entrée potentielle en guerre des rebelles houthis du Yémen pourrait également perturber le transport maritime via le détroit de Bab el-Mandeb, aggravant la crise énergétique.

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West Texas Intermediate oil rose 10.66% to $110.79.

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The price of Brent crude oil for June delivery rose 7.76% to $109.01.

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American oil prices jumped more than 10% after a more offensive speech by Donald Trump.

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The Strait of Hormuz is de facto closed, reducing oil supply.

factualRyan Sweet, of Oxford Economics
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If the US seized Kharg Island's oil terminal, oil could reach $200.

predictionTamas Varga, of PVM
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Le 2 avril 2026 à 15h15 Les propos du président américain ont douché les espoirs d’un apaisement rapide de la guerre contre l’Iran. Passer la publicité Passer la publicité Les cours du pétrole accentuent leur rebond jeudi, la référence américaine décollant même de plus de 10%, après un discours plus offensif que prévu de Donald Trump, douchant les espoirs d’un apaisement rapide de la guerre contre l’Iran. Le président américain a promis mercredi de frapper «extrêmement durement» l’Iran pendant encore deux à trois semaines, menaçant notamment ses infrastructures énergétiques, bien qu’il se soit aussi dit «proche de remplir» les objectifs stratégiques américains. «La réaffirmation par le président que les pays dépendants du détroit d’Ormuz doivent agir pour garantir sa réouverture a soutenu la hausse de la prime de risque du Brent», «laissant présager de nouvelles opérations militaires dans les prochains jours», rapporte Claudio Galimberti, analyste de Rystad Energy, basé au Texas. Après avoir reculé depuis le début de la semaine dans la perspective d’une accalmie, le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en juin, grimpait de 7,76% vers 12H35 GMT (14H35 à Paris), à 109,01 dollars. Passer la publicité Menaces sur le détroit de Bab el-Mandeb Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison en mai, s’envolait, lui, de 10,66% à 110,79 dollars. Si les États-Unis s’emparaient du terminal pétrolier de l’île de Kharg ou lançaient une invasion terrestre en Iran, «le prix du pétrole pourrait atteindre 200 dollars», craint Tamas Varga, de PVM, interrogé par l’AFP. En attendant, «le détroit d’Ormuz est toujours de facto fermé», ce qui «réduit l’offre de pétrole sur le marché», constate Ryan Sweet, d’Oxford Economics. «La libération des réserves stratégiques et la réduction des stocks seront d’autant moins efficaces que leur niveau diminuera», si ce passage stratégique, où transite en temps normal environ un cinquième du pétrole brut mondial et du gaz naturel liquéfié, «reste fermé», ajoute-t-il. Selon l’Agence américaine d’information sur l’énergie (EIA) mercredi, la réserve stratégique des États-Unis a perdu environ 300.000 barils durant la période de sept jours achevée le 27 mars. La crise énergétique pourrait encore être aggravée par l’entrée en guerre des rebelles houthis du Yémen, alliés de l’Iran, qui pourraient entraver la circulation dans le détroit de Bab el-Mandeb, l’un des couloirs maritimes les plus empruntés au monde. Les produits pétroliers accusent aussi le coup du blocage d’Ormuz. Le cours du diesel européen a ainsi dépassé jeudi les 200 dollars le baril, un prix jamais vu depuis 2022 et les retombées de la guerre en Ukraine. Guerre en Iran : le ton belliqueux de Trump fait s’envoler le baril de pétrole américain de plus de 10% S'ABONNER Retraites, allocations, impôt sur le revenu… Qu’est-ce que l’«année blanche» proposée par François Bayrou ? Le gouvernement ayant fixé l’effort budgétaire à 40 milliards d’euros en 2026, l’idée de désindexer de l’inflation certaines dépenses fait son chemin. En fonction du scénario, jusqu’à 28 milliards pourraient ainsi être économisés. Gel du barème de l’impôt sur le revenu : un effort «de quelques euros par mois pour quelques centaines de milliers de ménages» L’impact de cette mesure, inscrite dans le projet de budget 2026, est «en proportion beaucoup plus petit que celui qu’on va demander aux ménages plus aisés et aux plus fortunés», souligne Amélie de Montchalin. 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